Archives par étiquette : Motivation

Inspiration : comment rester motivé pendant l’externat !

Souvent pendant l’externat les longues soirées de révision font perdre espoir. On ne comprend plus très bien pourquoi on fait toutes ces études. Certains cours sont très loin de la spécialité que l’on veut faire. On craque : nos limites sont atteintes.

Dans ce cas il est important de relever la tête à la recherche d’inspiration. Prendre du recul est indispensable pour retrouver votre objectif : atteindre votre poste d’interne dans la ville et la spécialité de votre choix. Certains médecins ont un parcours exceptionnel : écouter leur vie et leurs conseils peut changer votre parcours de médecin ou vous redonnez courage pour les révisions.

C’est pourquoi si vous êtes à la recherche d’inspiration et de motivation pour vos révisions je vous propose de découvrir aujourd’hui le parcours du Dr Raphaël Pitti. Sa détermination commence dès le baccalaureat qu’il passe deux fois pour pouvoir entrer en médecine. Puis étudiant il devient pompier volontaire tous les étés et les weekends pour financer ses études.  D’abord interne en  néphrologie il a fait partie des premières équipes de greffes rénales. Puis après un passage par le service militaire et l’école des commandos de la marine de l’armée il décide de devenir médecin réanimateur et de s’investir dans l’humanitaire…

Si vous voulez en savoir plus je vous conseille d’écouter son interview dans l’émission « A voix nue » sur France Culture

Voici le lien de l’émission : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/a-voix-nue/dans-un-premier-temps-tu-agis-8781068

Son interview dure moins de 30 minutes. Son histoire et son parcours sont extrêmement inspirants. Par ailleurs, il partage plusieurs adages qui lui ont permis de toujours persévérer dans son long parcours. Je vous les partage ici si vous n’avez pas le temps d’écouter le podcast. L’objectif est de retrouver l’inspiration et la persévérance nécessaire dans vos révisions !

Lors de son stage auprès du commando des marines le Dr Pitti comprend une chose fondamentale qui l’accompagne tout au long de sa carrière :  » Nous n’avons que les limites que nous nous donnons à nous même. Et nous pouvons aller au delà de nos limites. » Et la corolaire de cet adage : « Nous avons des possibilités. C’est nous même et nous seul qui nous donnons des limites. »

Cette façon d’aborder les épreuves est très pertinente pour préparer le concours de l’internat. L’important est de se fixer un objectif et de se dépasser. Surpasser ses propres limites !

Cette phrase mérite d’être notée sur un coin de votre bureau pour pouvoir la relire lorsque le moral est bas. Si cela ne suffit pas à vous remotiver pour vos révisions vous pouvez ajouter un adage des commandos de la marine américain dans le même esprit:  » le jour le plus dur était hier ! La nouvelle limite est à dépasser aujourd’hui

Courage et persévérance dans vos révisions !

Comment continuer à travailler sans motivation ?

Lors de l’ascension de mon premier glacier, après les cinq premières heures de marche et sept cent mètres de dénivelé, je me suis assis sur le bord du chemin. Les pieds abîmés par mes chaussures trop neuve, toute ma motivation s’est envolée à la vue de mes ampoules. Le sommet me paraissait inatteignable et je me demandais comment j’avais pu me retrouver dans une telle situation !

Lors de la préparation d’un concours, nous traversons tous des moments comparables. Une sensation d’épuisement nous envahit et on se met à remettre en question nos objectifs et notre orientation. Il existe un moyen de lutter efficacement contre ces sentiments délétères : les contrats d’Ulysse.

Ulysse lors de son odyssée bien connue s’était mis en tête d’écouter le champ des sirènes. Ce chant si beau que quiconque l’écoute ne peut s’empêcher de rejoindre ces sirènes si douce et si belle et ainsi se faire tuer sournoisement par celle-ci. Ulysse demanda à ses matelots, dont il boucha soigneusement les oreilles, de l’attacher au mât et de l’empêcher d’abandonner le navire quoi qu’il arrive et quoi qu’il dise.

De même, juste avant ma randonnée, mon guide avait pris soin de m’enregistrer. Lorsque je me suis retrouvé assis là sur le bord du chemin, il me montra la vidéo : souriant et déterminé, je pointais du doigt le sommet affirmant que rien ne pourrait m’empêcher d’y arriver. Revoyant cette vidéo, j’ai oublié mes ampoules et je suis reparti malgré la douleur et le découragement. Lorsque l’on s’est engagé à faire quelque chose et que quelqu’un de confiance nous rappelle notre engagement, on se sent responsable et on cherche à l’accomplir coûte que coûte.

D’où notre conseil ce soir : faites vous un “contrat d’Ulysse”.

Mettez par écrit votre objectif et engagez vous à tout donner quoi qu’il arrive pour le respecter.

Ensuite confier le lieu à votre meilleur(e) ami(e) (ou votre mère ça marche aussi…) et demandez lui de vous le ressortir le jour où vous avez envie de tout abandonner. Redécouvrir votre engagement, relire ce texte où vous avez décrit le médecin que vous rêvez depuis toujours de devenir vous redonnera sûrement les forces nécessaires pour donner le meilleur de vous même.

Ne lâchez rien ! La suite vaut vraiment le coup…

Suivez notre page : facebook.com/randoecni1

[googleapps domain= »docs » dir= »forms/d/e/1FAIpQLScr2SgaCLkvjUQu1cOcnDDGRUT4_vTd20n8OolLwiZQAqHhAA/viewform » query= »embedded=true » width= »700″ height= »520″ /]

Gabriel Hallali

Où disparaît notre confiance en soi ? Et comment la retrouver…

À mesure que l’année avance, je reçois de plus en plus de mail d’étudiants qui me font part de leurs doutes. Ils perdent leur confiance en eux. Plus ils travaillent, plus ils trouvent qu’ils sont mauvais, qu’ils n’ont pas le niveau, qu’ils vont rater leur vie… Si vous aussi vous êtes dans cet état d’esprit, sachez que la perte de confiance en soi est un processus normale au cours de la préparation d’un concours. Ce phénomène est nommé : l’effet Dunning-Kruger :

Notre cerveau a une tendance à surestimer nos performances quand nous sommes inexpérimentés et à les sous-estimer à mesure que l’on s’entraîne. Cela est due à un biais cognitif que nous partageons presque tous.

Les étudiants qui obtiennent les moins bons scores sont ceux qui ont prédit qu’ils obtiendraient les scores les plus haut.

Lorsque l’on demande à des étudiants de prédire leurs résultats à un test, presque systématiquement, les étudiants qui obtiennent les moins bons scores sont ceux qui ont prédit qu’ils obtiendraient les scores les plus haut. Plus les étudiants se sont entraînés, plus le biais cognitif s’inverse : leur cerveau a tendance à sous estimer leurs performances.

Ainsi, l’amélioration de ses résultats passe par une perte de confiance en soi. Il serait même bon signe de passer par une phase de doute car elle fait partie du chemin vers l’excellence.

Donc, doutez et surtout continuez à apprendre et vous entraînez sans relâche ! Vous n’en serez que meilleur…

Bonne année et bonne chance !

Envie de plus de conseils :

[googleapps domain= »docs » dir= »forms/d/e/1FAIpQLScr2SgaCLkvjUQu1cOcnDDGRUT4_vTd20n8OolLwiZQAqHhAA/viewform » query= »embedded=true » width= »700″ height= »520″ /]

Suivez notre page Facebook : https://www.facebook.com/pg/randoecni1

Source pour en savoir plus sur l’effet Denning-Krueger : Kruger, J and Dunning, D. “Unskilled and unaware of it: How difficulties in recognizing one’s own incompetence lead to inflated self-assessments.”. Journal of Personality and Social Psychology, 77(6), 1999, pp. 1121–1134.

Plan d’action : trouver la motivation

Quand on prépare les ECNi, on entend en permanence qu’il faut rester motivé. Chaque jour, de l’interne de ton service le matin au conférencier de santé publique le soir, quelqu’un se débrouille pour te glisser un mot sur l’importance de continuer jusqu’au bout et de ne rien lâcher jusqu’aux ECNi. Combativité, pugnacité, persévérance etc… ils n’ont que ça à la bouche et pourtant…

Les Naufragés du Fol Espoir

… Pourtant, en trois ans d’externat, je n’ai pas connu une seule semaine où ma motivation n’a pas été mise à mal. Cela se manifestait par une sensation de na pas avancer et d’avoir la mauvaise méthode de travail. A cela venait se rajouter un sentiment d’inutilité… Face à mon bureau, les moments de solitude et de désespoir ont été nombreux et souvent douloureux. Ainsi, il fallait très régulièrement trouver la motivation de se mettre au travail.

Les premiers temps, la musique « Eye of the Tiger » du film Rocky me donnait suffisamment d’énergie pour tout un après-midi. Mais, comme toute substance addictive, un phénomène de tolérance est apparu et il a fallu changer de méthode.

J’ai alors décidé de tester différentes façon de me motiver à travailler les jours où le moral était au plus bas. Je me suis donc inspiré de théories empiriques de psychologie ou de conseils de mes amis et de ma famille. J’aimerai ici vous partager une méthode pour déclencher une forte motivation à travailler. Testée plusieurs fois avec succès.

Le plan d’action MOTIVATION

Les jours où je ne trouvais ni l’envie ni la force de travailler et cela même après une bonne douche et un petit déjeuner fort en caféine. J’adoptais un plan d’urgence. D’abord, je rangeais ma table de travail et fermais tous les collèges ouverts dessus. Ensuite, il fallait sélectionner un item de mon programme de révision dont je savais qu’il était ni trop long, ni trop difficile. L’important était que :

1) je sois intimement convaincu de pouvoir le terminer en une seule séance de travail.

2) je perçoive cet item comme ayant une forte utilité ; non pas pour le concours mais pour moi.

Je choisissais donc un chapitre dont j’avais la sensation que sa maîtrise détaillée me permettrait d’être un meilleur médecin. Les compétences que je cherchais à acquérir pendant ces séances de travail “forcés”, sans motivation, étaient avant tout destinées à me satisfaire.

Un exemple en pratique :

Je me souviens d’un gros coup de mou le mardi de ma semaine de révision de pneumologie du premier tour qui tombait en plein mois de Décembre. La journée était très mal partie : je tournais distraitement les pages de ce collège, admirant sa belle couverture bleue et lisant ça et là des bouts de phrase. A 10h30, voyant l’inutilité de mon travail et mon manque total de motivation pour me plonger dans des détails obscurs de la sarcoïdose pulmonaire. J’ai donc décidé d’appliquer ma méthode spéciale de motivation. Je suis donc passer à l’item 155 : Tuberculose pulmonaire ! C’était pour moi, l’item dont je me sentais le plus à même de faire efficacement le tour complet en quelques heures et surtout que je percevais comme central pour ma future vie de médecin en région parisienne. J’avais déjà vu des dizaines de patients tuberculeux et je pense en voire encore des centaines d’ici la fin de mon internat… Ainsi, cette technique m’avais permis de “sauver” une journée de travail. Je suis sorti ce jour-là de mon bureau avec le sourire de quelqu’un qui a accompli quelque chose de satisfaisant pour lui-même. Le jour J, c’est la tutu qui est tombée… Bien sûr, cela ne marche pas à tous les coups. Mais, avoir ce plan d’urgence “motivation” en tête permet parfois de sauver sa journée…

Allez, courage 😉

Gabriel Hallali

Envie de plus de conseils :

https://goo.gl/forms/TAC3LhGqPvLarYbK2

Aimez notre page Facebook : https://www.facebook.com/pg/randoecni1

Pour ceux qui veulent (et qui ont le temps… !) en savoir plus cette technique motivationnelle a été théorisé par Allan Wigfield et Jacquelyne Eccles en l’an 2000. (Source : Wigfield A, Eccles JS. Expectancy-value theory ofachievement motivation.Contemp Educ Psychol 2000;25:68–81.)

Théorie simplifié de Wigfield et Eccles

ECN 2019 – TOP 5 des conseils pour le mois de Décembre

Ce week end, c’est le mois de Décembre. Il fait froid et il pleut. Les journées sont tellement courtes que l’on voit à peine la lumière du soleil et cela donne certainement un petit coup au moral. Heureusement, nous avons le remède !

Vous trouverez ici 5 conseils qui nous ont été transmis par des anciens et qui nous avaient permis de franchir cette étape.

#1 Gardez le cap !

Depuis plusieurs mois, vous travaillez sur votre premier tour. Vous frayez difficilement votre chemin parmi les 362 items du programme et les 32 matières. Les livres des collèges s’accumulent dans votre chambre. Souvent, on a l’impression de ne pas en voir le bout. Il faut impérativement garder le cap. Certes, le CSCT et l’ECNi blanc francilien approchent. Il est tentant de laisser tomber son programme pour essayer de réviser le plus possible d’items avant le CSCT. Ce n’est pas une stratégie payante car votre mémoire à long terme ne vas pas être mise en jeu et le jour du concours vous ne vous souviendrez plus de ce que vous aurez appris… Donc, suivez votre programme malgré l’approche du CSCT. Le but est d’être prêt le 17 juin.

#2 Faire des annales du CSCT

La stratégie la plus payante pour le CSCT est de faire les annales de la fac. Prévoyez quelques heures dans votre emploi du temps pour faire toutes les annales de la fac. L’année dernière un dossier entier est ressorti à l’identique ! De plus, les dossiers sont en majorité de bonne qualité et permettent un entraînement transversal sur toutes les matières.

#3 Participer aux ECNi blanc franciliennes

L’approche de ces épreuves blanches introduit du doute et du stress parmi vous. Certain ont la sensation qu’ils vont perdent trois jours de révision et qu’ils ne sont pas prêts… Pourtant, il serait dommage de ne pas profiter de cette entraînement en condition réelle. Personne n’a fini son premier tour à ce moment de l’année, vous ne partirez donc pas avec un handicap par rapport aux autres. C’est une occasion rare de se mettre dans les conditions réelles de l’examen. Vous passez les ECNi blanches dans la même salle que les ECNs et sur les mêmes tablettes, les dossiers sont rédigés par toutes les facs parisienne et sont pour la plupart de très bonne qualité. Ils sont même légèrement plus difficiles que ceux du vrai concours ; comme dit l’adage : “qui peut le plus peut le moins !”

Par ailleurs, vous n’aurez que deux autres occasions de vous entraîner à l’épreuve de LCA dans les conditions réelles : la LCA est une épreuve longue qu’il est souvent difficile de finir dans les temps. Il est rare de réussir à faire deux articles de suite en 3 heures lorsque l’on s’entraîne seul chez soi.

Profitez aussi des ECNi pour apprendre à gérer vos feuilles de brouillon pendant les épreuves : une bonne feuille de brouillon peut aider à trouver le diagnostic lors d’un dossier difficile et d’éviter les pièges introduits par les rédacteurs lors de la progression du dossier. (exemple : proposition de prescription de vitamine K à la question 15 chez une patiente qui saigne mais dont les AVK ont été arrêté à la question 10. DP4 ECNI décembre 2017)

#4 Utilisez les ECNi blancs pour identifier vos points faibles.

Le classement, jetez y à peine un coup d’oeil. Par contre, vos notes aux dossiers analysez les en détail. Combien avez vous au dossier de cardio, de pneumo ou de médecine interne ? Combien avez vous lorsque vous vous entraînez sur SIDES ? Où avez vous perdus les points ? Est ce que vous êtes tombés dans un piège ? Est-ce que vous n’étiez pas assez certain de vos connaissances ?… Cette analyse fine vous permettra d’adapter votre stratégie de révision, ciblez vos points faibles et la prochaine fois vous augmenterez vos notes aux dossiers et donc votre classement !

#5 Entourez vous d’énergie positive

Si vous avez l’habitude de passer les fêtes de fin d’année en famille, le nouvel an avec vos amis, ne vous privez pas. Prenez quelques jours pour vous reposez et changez vos idées. Vous serez d’autant plus efficace le mois de janvier.

A l’approche des épreuves, entourez vous de vos amis et n’écoutez que les discours positifs. Vous êtes les meilleurs, on a pleinement confiance dans votre promotion. Vous travaillez un maximum et vous allez donner le meilleur de vous même. Le résultat sera là au mois de Juin.

Entrez dans les salles d’examens la tête haute : le résultat n’en sera que meilleur !

Enfin, peu importe ce qu’il se passe dans l’actualité : à l’approche des examens ne vous occupez pas des infos. Les informations à la télé ou à la radio sont une source de stress reconnue. Inutile de vous en rajoutez !

Courage et pugnacité ! Vous allez nous éblouir !

Gabriel Hallali

[googleapps domain= »docs » dir= »forms/d/e/1FAIpQLScr2SgaCLkvjUQu1cOcnDDGRUT4_vTd20n8OolLwiZQAqHhAA/viewform » query= »embedded=true » width= »700″ height= »520″ /]

Des questions, des doutes, je suis disponible par MP ou par mail : gabrielhallali@gmail.com

Tu peux aussi t’abonner à la page facebook de rando-ecni : https://www.facebook.com/randoecni1

Comment se motiver en début de D2 ?

Tous les débuts sont difficiles. Mais tout ce qui est difficile peut être simplifié.

Beaucoup d’étudiants ne trouvent pas la motivation pour se mettre à travailler pour les ECNi. Au début d’une randonnée cela peut aussi arriver. Le sommet est trop loin, à quoi bon marcher trois jours complets pour y arriver ? On se dit que l’on n’aura jamais la force de faire la montée. Arrivé au sommet, la beauté du paysage nous saisi et on se demande comment notre esprit avait pu autant hésiter avant de se lancer dans l’aventure.

Pour l’ECNi, c’est presque identique. Le résultat du concours influe sur tellement de paramètres de sa formation d’interne : poste de spécialité, ville d’affectation, classement dans sa promotion et donc affectation dans les terrains de stage plus ou moins bon ; qu’une fois le résultat du concours face à nous, on se souvient à peine de la difficulté du parcours, des moments de doute. d’hésitation… On voit le résultat.

Vient donc la question : comment se motiver jusque là ? Comment avoir la force et la motivation de travailler chaque jour ? De rester des après-midi, voir des soirées entières à la bibliothèque ou dans son bureau pour préparer les partiels et le concours ?

Retrouvez ici les solutions testées avec succès pendant trois d’externat :

#1 Se fixer des deadlines à court terme. Une liste d’item à apprendre par jour, ou par semaine, une date d’un partiel avant lequel on veut avoir fini tel matière en entier. Deadlines make you live !

#2 Varier les matières travaillées dans la journée. Parfois on se met à travailler la même matière plusieurs jours de suite et on arrive vite à un point de saturation où l’on en peut plus de cette matière. Il est alors très utile de changer de matière. On se remet alors à travailler facilement.

#3 Se fixer des heures précises de travail. Certaines journées sont difficiles : quoi que l’on fasse on n’arrive pas à travailler. Il peut être alors très rentable de se fixer deux heures de travail. Entre 15h30 et 17H30 par exemple où l’on élimine toute forme de distraction. Le portable est en mode avion, la porte de son bureau est fermé, on s’assoit un coin secret de la BU où personne ne nous voit. Et c’est parti pour deux heures de travail sans se faire déranger. Une fois les deux heures terminées on peut s’autoriser une vraie pause, bien longue avec un bon chocolat chaud. La pause terminée, soit on se sent d’attaque pour refaire une heure de travail efficace, soit on ferme tous ses bouquins et on regarde sa série préférée sans culpabiliser vu que l’on a bien travaillé pendant deux heures ! La motivation revient facilement après…

#4 Se fixer un objectif de cas et de QI à faire dans la journée. Et s’y tenir. A l’approche des partiels on peut aussi se dire que l’on va faire et corriger toutes les annales de son module disponible sur SIDES. A la fin de la journée, il est facile et satisfaisant de mesurer le travail accompli. Le lendemain, on pourra se remettre à apprendre son cours sur les collèges en ciblant ses points faibles.

Bon courage ! La route est longue mais le résultat vaut le coup !

Des questions, besoin de conseils n’hésitez pas à envoyer un mail à randoecni@gmail.com

Retrouvez toutes les publications sur la page facebook : https://www.facebook.com/randoecni

[googleapps domain= »docs » dir= »forms/d/e/1FAIpQLScr2SgaCLkvjUQu1cOcnDDGRUT4_vTd20n8OolLwiZQAqHhAA/viewform » query= »embedded=true » width= »700″ height= »520″ /]