Archives de catégorie : Rando-D2

EDN Feuille de route

Nouveaux acronymes, nouveaux examens, nouveau chemin. Depuis le début de ce blog, la randonnée vers son poste d’interne s’est bien modifié. Finit le concours sur 3 jours en fin de 6ème année. Maintenant les épreuves sont plus étalées dans le temps. L’acronyme n’est plus ECNi mais EDN pour « examen dématérialisé national. Il doit avoir lieu bien plut tôt que les ECNi en fin de cinquième de médecine. C’est pourquoi nous avons décidé d’écrire cette nouvelle feuille de route :

Vous êtes sur le point d’embarquer pour une aventure épique, une randonnée en montagne vers votre poste d’interne de rêve. Comme tout voyage en montagne, il y aura des hauts et des bas, mais avec de la détermination, de la préparation et de la persévérance, vous pouvez atteindre le sommet.

Étape 1 : Planifiez Votre Itinéraire

Tout grand voyage commence par une planification minutieuse. Dans ce cas, il s’agit de se préparer aux examens nationaux dématérialisés. Choisissez votre destination (ville et spécialité), étudiez les cartes (programmes et références), et établissez un plan de voyage (calendrier d’étude). La clé ici est la discipline.

Étape 2 : Équipez-vous Correctement

Pour une randonnée réussie, il est essentiel d’avoir le bon équipement. De même, assurez-vous d’avoir les livres, les ressources en ligne, et surtout, le soutien de vos pairs et mentors. Ne sous-estimez jamais la valeur de la communauté médicale.

Étape 3 : Entraînez-vous Régulièrement

La préparation aux examens est comme s’entraîner pour une randonnée en montagne. Vous ne pouvez pas vous attendre à gravir des sommets sans avoir d’abord renforcé vos muscles. Étudiez régulièrement, résolvez des cas cliniques, et familiarisez-vous avec les compétences cliniques requises.

Étape 4 : Anticipez les Conditions Changeantes

En montagne, la météo peut changer en un instant. De même, attendez-vous à des défis imprévus pendant votre préparation. Soyez flexible, adaptez-vous et surmontez les obstacles qui se présentent.

Étape 5 : Respectez Votre Santé Physique et Mentale

La randonnée en montagne exige une excellente condition physique, tout comme la médecine. Prenez soin de votre corps et de votre esprit. Dormez suffisamment, mangez bien, et accordez-vous des pauses régulières pour vous ressourcer.

Étape 6 : Restez Concentré sur l’Horizon

Pendant la montée, il peut être facile de perdre de vue l’objectif final. Restez concentré sur votre objectif de devenir interne. Visualisez le poste de vos rêves et laissez cette vision vous motiver.

Étape 7 : Célébrez les Victoires Intermédiaires

Chaque sommet atteint mérite d’être célébré. N’oubliez pas de reconnaître et de célébrer vos succès intermédiaires, que ce soit une bonne note à un examen blanc ou une compétence clinique maîtrisée.

Étape 8 : Le Sommet Approche

À mesure que vous vous rapprochez de la fin de votre préparation, rappelez-vous que le sommet de votre montagne est à portée de main. Restez confiant, faites de votre mieux, et rappelez-vous que chaque effort compte.

Étape 9 : Profitez de la Vue au Sommet

Une fois que vous aurez réussi vos examens nationaux dématérialisés et que vous obtiendrez le poste d’interne de vos rêves, prenez un moment pour savourer la vue depuis le sommet. Vous avez accompli quelque chose de grandiose, et le monde de la médecine s’ouvre devant vous.

Chers futurs médecins, votre parcours pour devenir interne peut sembler ardu, mais rappelez-vous que chaque étape vous rapproche de votre objectif. Avec détermination, préparation et persévérance, vous pouvez atteindre les plus hauts sommets de la médecine. Bonne chance dans votre randonnée vers le succès !

Rando-Urgences – Un appel urgent du service d’hépatologie. (Item 350)

dextrose hanging on stainless steel IV stand

Jeune interne des hôpitaux, une journée épuisante s’achève dans votre service. Mais avant de pouvoir rentrer chez vous et profiter d’un sommeil bien mérité, il faut assurer votre garde de nuit aux urgences. Dès 18H30, quelque soit votre spécialité, vous devez gérer toutes les urgences de l’hôpital…
D’ailleurs votre téléphone de garde à peine en main vous recevez un appel panique.
iqué de l’infirmière du service d’hépato-gastro-entérologie. Un des patients s’est mis à vomir du sang. Aucun médecin du service ne répond… On vous attend de toute urgence chambre 426 au quatrième étage.

Dans l’ascenseur, vous vous remettez en mémoire les 3 signes cliniques d’hypertension portale que vous récitez dans votre tête… (réponse dans la suite du texte…)

Arrivé(e) dans la chambre, vous découvrez un patient de 60 ans assis sur son lit. Il a déjà rempli un haricot de sang (100mL). L’infirmière vient de réussir à poser une voie veineuse.

Quels informations pertinentes devez-vous recherchez lors de votre examen clinique ?

Quel bilan biologique demandez-vous en urgence ?

person on chair donating blood

Votre examen clinique rapide vous apprend que le patient a une saturation à 92%, une fréquence cardiaque à 55, une tension artérielle de 125/55. Le patient présente une circulation veineuse collatérale abdominale et une splénomégalie. Une échographie présente dans le dossier décrit un foie volumineux avec atrophie du segment IV et hypertrophie du segment I. Le traitement du patient comprend entre autre du propanolol (160mg/j).

Le premier diagnostic que vous envisagez est donc une hémorragie digestive haute sur rupture de varice œsophagienne. (Signes cliniques d’hypertension portale + traitement prophylactite de rupture de varice par peopanolol…)

L’hémocue revient à 9g/dl.

Devez-vous mettre en place une transfusion ? Quel médicament administrez-vous en urgence ?

L’infirmière parvient à poser une deuxième voie veineuse qui permet d’administrer de la terlipressine par voie IV. Vous organisez le transfert du patient en soin intensif.

Deux heures plus tard, vous prenez des nouvelles du patient, l’ensemble du bilan biologique a été techniqué ( ionogramme, urée, créatinine, Groupe sanguin, recherche d’agglutinines irrégulières, TP et bilan hépatique). Le malade est stabilisé, il a reçu de l’érythromycine sur 30 min et va bénéficier d’une endoscopie pour ligature des varices œsophagiennes responsables du saignement. Son hémoglobine étant à 8g/dL et son hématocrite à 28% aucune transfusion n’a été effectué. Une antibioprophylaxie par C3G a été débuté pour 5 jours.

Après ce pic d’adrénaline, votre garde se poursuit dans le calme…

A retenir : Objectif de pression artérielle moyenne 65mmHg / Transfusion si Hb < 7g/dl et/ou hématocrite < 25%. Objectifs transfusionnels : hémoglobine entre 7 et 8 g/dl et hématocrite entre 25 et 30%. La terlipressine ou l’ocréotide doivent être administrés le plus précocément possible pour augmenter les chances de survie du patient.

L’astuce à adopter afin travailler des heures sans se fatiguer.

brown book on L-shape ruler beside penPendant l’externat, on passe du temps assis à son bureau. Beaucoup de temps. Beaucoup trop de temps… Il est donc primordial d’avoir un espace de travail parfaitement adapté. Un bureau avec un mauvais design peut faire chuter vos performances de manière exponentielle. Mais justement quelles sontles détails qui font qu’un bureau ait le bon design ? 

Pour répondre à cette question, on peut se plonger dans les milliers de pages des différentes théories des meilleures designers du XXème siècle. De Ray et Charles Eames à Joseph Breuer en passant par Jean Prouvé, chacun est allé de sa description de la chaise ou du bureau qui répond le mieux aux besoins des hommes modernes.

Ce que ces théories omettent souvent de dire c’est que tous les bases du design moderne reposent sur une étude menée juste après la seconde guerre mondiale sur des milliers d’individus par un ophtalmologue américain. Celui-ci cherchait à déterminer la meilleure distance de travail pour l’œil humain. Sa conclusion est simple : la meilleure distance correspond à la longueurqui sépare sur un bras plier à 90° la première phalange de l’index et le coude d’un individu. Cela correspond à en moyenne 40 cms chez l’adulte et 35 cms chez l’enfant. (Distance que l’on utilise toujours pour tester l’acuité visuelle de près avec l’échelle de Parinaud.) 

Il est donc facile de vérifier si votre bureau permet à votre oeil de respecter cette distance de travail. Si assis confortablement devant votre table de travail, vous pouvez posez votre tête dans le creux de votre main et vous appuyer sur votre bras replié, c’est que votre bureau a les bonnes dimensions.

N’hésitez pas à faire les ajustements nécessaires pour corriger votre espace de travail. Vos yeux seront reconnaissant et vous permettront de travailler mieux et plus longtemps.

Courage et persévérance…

Petit pas par petit pas avec les bonnes chaussures on arrive toujours au sommet

empty black plastic tub chair

Gabriel Hallali

 

Externat – Que faire quand on se retrouve dans le brouillard ?

Il arrive lors d’une marche en montagne qu’un ciel parfaitement bleu disparaisse en quelques minutes et laisse place à un épais brouillard. En effet, chaque vallée possède son propre microclimat. un itinéraire peut être à l’abri du vent et des orages à un certain moment et se retrouver couvert de nuages l’instant d’après. 

De même, le climat sur une randonnée vers son poste d’interne n’est pas toujours au beau fixe.fog

Il faut apprendre à marcher par n’importe quel temps. Il y a des jours où l’on avance bien, les cas cliniques semblent faciles, on comprend facilement son cours… Mais, voilà qu’au milieu d’une longue après-midi de révision, on a l’impression de se retrouver dans un épais brouillard. Plus de repère ! Le chemin vers le sommet qui paraissait si facile à suivre se dérobe. La température baisse. Les gouttes d’une pluie de larmes se mettent à ruisseler le long de nos jougs.

Ces moments de mauvais temps, on les vit tous pendant l’externat. L’important est de ne pas se laisser coincer par l’averse et apprendre à se répérer en cas de brouillard.

En montagne, les autres randonneurs laissent de petits tas de cailloux le long du chemin à suivre pour aider les randonneurs en cas de brouillard. Pour la préparation de l’internat, c’est plus compliqué. Il faut souvent avoir préparé soit même ses repères si l’on ne veut pas se perdre lorsque nos révisions se noient dans le brouillard. Voici nos conseils pour faire face au mauvais temps lors des révisions : Killing Eve Help GIF by BBC America

  1. Passer du temps pour préparer son planning de travail. Un planning de révision, c’est comme un itinéraire de randonnée, cela se prépare. Lorsque l’on sait quels chapitres on doit réviser à tel ou tel moment, il est facile de conserver son cap même en cas de journées de travail peu efficace.
  2. Prendre conseil auprès de ses co-externes plus âgé et de ses internes. Souvent, la matière qui nous parait impossible, d’autres l’ont aussi révisé et en ont tiré de précieux conseils qu’ils peuvent transmettre.
  3. Avoir un abri. Quelqu’un à qui l’on peut tout dire, déverser son angoisse, se réfugier quand tout va mal. Une sorte de toit où s’abriter le temps que le mauvais temps se dissipe. Cela peut-être sa meilleure amie qui fait de supers cookie ou la cuisine de sa grand-mère avec son gâteau au chocolat.Peu importe, l’important est d’avoir un endroit et quelqu’un sur qui on peut compter pour sortir de son brouillard.

climber standing on rock near overlooking view of mountain at daytime

Courage et persévérance

N’hésitez jamais à nous contacter si vous avez besoin d’aide ou de conseils

Rando Médicale

GH

Rando-LCA : Randomisation et assignation secrète dans un essai clinique. Lecture critique des articles médicaux.

Comprendre par les jeux de rôle…

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Ce post fait partie du parcours Rando-LCA. À partir de problèmes cliniques concrets, il est proposé de découvrir et d’apprendre facilement toutes les connaissances nécessaires pour analyser de manière pertinente un article médical. Ne vous endormez plus devant vos cours de lecture critique d’article, explorer-les !

Nous vous proposons aujourd’hui de vous mettre dans la peau d’un médecin qui décide de lancer une étude clinique. L’objectif de ce jeu de rôle est de comprendre l’enjeu d’une randomisation de qualité pour la validité scientifique d’un essai clinique.

Un(e) jeune cardiologue motivé(e)…

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Vous êtes une/un jeune attaché(e) de 34 ans dans un service de cardiologie de renom. Passionné(e) par votre métier, vous passez vos journées àl’hôpital entre salle de cardiologie interventionnelle le matin et consultation l’après-midi. Vous soignez votre indépendance en refusant les offres alléchantes de laboratoire pharmaceutique et vous avez réussi jusque là à éviter tous les conflits d’intérêts.

Un jour vous décidez de mener une étude clinique sur les patients atteints d’infarctus du myocarde de petite taille vus dans les deux premières heures suivants le début des symptômes. Vous avez à disposition deux types de traitement : soit le patient reçoit un médicament par voie intra-veineuse permettant de dissoudre le caillot ou bien le patient bénéficie d’une coronarographie en urgence en cardiologie interventionnelle. Votre hypothèse, basée sur une revue soigneuse de la littérature et votre expérience dans le service, est que le traitement par coronarographie est plus efficace au traitement médicamenteux. 

Vous décidez d’organiser une étude expérimentale. Chaque patient se présentant avec ce type d’infarctus dans votre service recevra ou bien le traitement médicamenteux ou bien bénéficiera d’une coronarographie. Vous obtenez l’autorisation de l’ANSM, du comité de protection des personnes et du comité d’éthique de votre hôpital et débutez votre étude.

Le premier patient qui se présente à vous est un jeune diabétique de 45 ans. Il a tous les critères pour participer à votre étude. L’infirmière chargée de l’investigation clinique dans votre service entre dans la chambre du patient alors que vous finissez de l’examiner. Elle va procéder à la randomisation du patient : ou bien il recevra le médicament ou bien il descendra avec vous pour faire sa coronarographie. Ce patient est jeune et vous êtes intimement convaincu qu’il sera bien mieux soigné s’il bénificie de la coronarographie. Si seulement, il était possible de savoir dans quel groupe de votre étude il sera inclus : si c’est dans celui de la coronarographie c’est bon vous l’incluerez dans l’étude, s’il doit recevoir le médicament vous préférez ne pas l’inclure et lui faire la coronarographie sans qu’il reçoive le médicament. La décision de l’inclure dans l’étude ne dépendra alors plus des caractéristiques du patient mais de votre conviction personnelle. 

dylan-nolte-559758-unsplash.jpgC’est à ce moment précis que la randomisation aléatoire et l’assignation secrète du traitement ont un rôle fondamental pour que votre étude garde une validité scientifique : il ne faut pas que les investigateurs puissent prédire dans quel groupe le patient va être inclus. C’est à dire qu’il faut garantir l’assignation secrète. 

Pour cela, le meilleur moyen est de procéder à une randomisation centralisée. L’infirmière de recherche remplit les caractéristiques du patient sur un site web dédié pour l’étude ou téléphone à un serveur vocal et reçoit de manière aléatoire le groupe dans lequel il faut inclure le patient. Il est impossible de prédire dans quel groupe le patient sera inclus car l’allocation se fait de manière centralisé. Parfois, il n’est pas possible de mettre en place une randomisation centralisée car l’urgence de la situation nécessite une décision rapide. Dans ce cas, il est possible d’utiliser des enveloppes opaques et scellées numérotés. Si un patient  est elligible à l’étude clinique l’enveloppe est ouverte et le médecin connaît immédiatement le groupe dans lequel il doit inclure le patient et quel médicament il doit donner. L’enveloppe doit être opaque pour ne pas regarder à travers, sceller pour ne pas l’ouvrir et la refermer si le groupe dans lequel est inclus le patient ne convient pas. Numérotée pour s’assurer que le médecin n’ouvre pas plusieurs enveloppes jusqu’à ce que le patient soit inclus dans le groupe que l’investigateur préfère.

Dans une étude, l’assignation secrète doit toujours être respectée avant l’inclusion des patients. Après leur inclusion, il est possible de conserver secret le groupe de randomisation grâce au double aveugle. Dans le cas présenté ici, il n’était pas possible de mener l’étude en double aveugle car le patient bénéficiait ou bien d’un médicament ou bien d’une coronarographie.

Désormais, chaque fois que vous lirez un article présentant les résultats d’une étude expérimentale, mettez-vous dans la peau de ce jeune attaché quand vous analysez la partie méthode de l’article. Si l’assignation secrète du groupe de traitement des patients n’est pas garantie par une randomisation centralisée ou par des enveloppes opaques numérotées doutez immédiatement de la qualité de l’étude. Un médecin intimement convaincu de l’intérêt d’un traitement ou payé par un laboratoire peut avoir saboté les résultats…

 

Courage et persévérance

Vous êtes les meilleurs.

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Comment se lever tôt tout en gardant le moral ?

Pour avoir une chance d’atteindre le sommet d’un glacier, il faut souvent partir du refuge entre trois et quatre heures du matin. A cette heure là, il n’y a que les étoiles dans le ciel et le froid piquant pour vous acceuillir et c’est avec une lampe torche que vous trouvez votre chemin ! Pourtant, aucun randonneur ne rechigne à quitter son lit ; l’avance prise sur le soleil permet de contempler un spectacle unique et d’atteindre son objectif !

De même, lors du long chemin vers son poste d’interne et en particulier à l’approche des examens il est très rentable de se lever tôt. Un temps de révisions disponibles plus important, une meilleure productivité et une meilleure gestion du stress constituent le lot de récompenses de l’étudiant en médecine qui se lève tôt…

Mais comment se lever tôt régulièrement tout en restant en forme et en gardant le moral ?

grayscale photo of sleeping woman lying on bed

Votre guide Rando-Médicale est allé cherché les meilleures astuces des étudiants en médecine qui ont réussi à adopter cette habitude de se lever tôt…

#1) Avoir un rythme de sommeil régulier

L’idéal est de se couchet et de se lever aux mêmes heures au moins six jours par semaine. La première chose à faire est de déterminer le nombre d’heures de sommeil que vous avez besoin et l’heure à laquelle vous voulez vous réveiller. Par exemple, si vous avez besoin de huit heures de sommeil et que vous voulez vous lever à 7 heures. Il faut que vous vous endormiez tous les soirs à 23h.

L’astuce est de respectez ces horaires de lever et de coucher au moins six jours par semaine. Le corps met environ trois semaines à s’habituer à un certain rythme de sommeil. Ensuite, votre cerveau et vos hormones font le travail à votre place : il est de plus en plus facile de se lever et de s’endormir à ces heures là !

#2) Trouver une routine juste avant d’aller au lit et juste après s’être levé. wake up ugh GIF by Demic

Le cerveau adore les routines. Faire toujours la même chose avant de s’endormir et juste après s’être levé donne un signal fort au cerveau. Le simple fait de faire « sa routine » du soir envoie au cerveau un message clair : « c’est l’heure de s’endormir ».

Une routine assez efficace est d’écrire ou de méditer quelques minutes avant de s’endormir le soir. Le matin une bonne façon de se réveiller est de se laver la figure et les mains à l’eau fraîche dès son réveil.

#3) S’exposer à la lumière naturelle du jour le matin

woman standing on the desert while her hands up

La lumière naturelle du jour a une influence forte sur le rythme veille-sommeil de notre tronc cérébral. Le fait de s’exposer à la luminosité du jour le matin aide énormément à bien se réveiller. L’hiver, les réveils simulateurs d’aube peuvent palier efficacement le manque de sommeil.

#4) En cas de gros coup de barre privilégier la sieste à la grasse matinée.

Une bonne grasse matinée tout le week end c’est très tentant, trop tentant. Bien sûr, il faut savoir se l’accorder parfois. Mais l’idéal est de les éviter au maximum car elles cassent votre rythme de sommeil. Privilégier une petite sieste de 20-30 minutes en début d’après midi pour vous remettre d’aplomb.

#5) Garder la tête froide et les oreilles au calme.

Pour bien dormir et rester en forme, une bonne astuce est de garder sa chambre un peu plus froide que le reste de votre maison.

De même, il faut éviter à tout prix de dormir dans un environnement bruyant : éteignez la télévision, la musique, coupez l’électricité à votre voisin fêtard… Faîtes en sorte, surtout à l’approche des examens de dormir dans le calme.

#6) Trouver la bonne alarme !

wake up face GIF

En espérant que toutes ces astuces vous aideront à conquérir le monde de la médecine en vous levant tôt… N’hésitez pas à partager vos propres astuces dans les commentaires !

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Courage et persévérance

Vous êtes parfait.

Gabriel Hallali

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Librairie ECNi – Quels livres choisir en ophtalmologie ?

L’ophtalmologie est une petite matière. Pourtant, depuis la réforme elle est présente chaque année avec un dossier complet d’ophtalmologie et plusieurs questions isolées aux épreuves de l’internat. Sur le chemin vers son poste d’interne, il est donc nécessaire de bien maîtriser cette matière discriminante.

Cette semaine votre guide Rando-Médicale vous propose donc une sélection des livres les plus utiles en ophtalmologie et une méthode pour en tirer le meilleur profit.

Notre sélection :

Ophtalmologie          L'ophtalmologie facile aux ECNi        Ophtalmologie         Ophtalmologie

Quels livres pour le premier tour ?

Pour le premier tour, nous recommandons vivement le livre Ophtalmologie facile aux ECNi. Ce livre, d’excellente qualité, permet de « voir » l’ophtalmologie avant de l’apprendre. Il est rapide à lire et permet d’aborder son apprentissage sur le collège plus sereinement. Le secret en ophtalmologie est de visualiser les maladies : se les mettre dans l’œil !

Quels livres pour le deuxième tour ?

Pour le deuxième tour, nous conseillons de lire le collège de long en large et en travers. Un tour d’ophtalmologie c’est facile à faire et c’est facile à oublier ! Une méthode efficace est de prévoir dans son planning de revenir régulièrement sur cette matière. (Même si l’on ne récite qu’un ou deux items et que l’on fait quelques questions isolées, c’est déjà ça, la mémoire est réactivée et les connaissances s’ancrent sur le long terme.)

Et pour le dernier tour ?

Ophtalmologie

Pour le dernier tour, nous conseillons de prévoir deux séances de travail sur le collège des enseignants. La première au début de son dernier tour et la dernière proche des examens. En effet, l’ophtalmologie est une matière qui demande des connaissances très précises. Le seul moyen pour les avoir en tête est de se les remettre en tête juste avant d’être testé dessus.

Quels livres de cas clinique ?

Le mieux est d’essayer de faire toutes les questions isolées de SIDES. Pour les dossiers progressifs, le livre ECN intensif aux éditions Elsevier est très bien pour le premier tour.

Ophtalmologie

En D4, Le livre des professeurs « Ophtalmologie » aux éditions MEDLINE et les 10 cas

cliniques à la fin du collège sont des incontournables. Les dossiers tombés aux ECNi 2016 / 2017 / 2018 ont été largement inspirés de ces deux livres. (Parfois avec jusqu’à 8 questions presque identiques !)

Cette liste a été rédigé en toute impartialité à partir des ressources que nous avons réellement utilisées et appréciées.

Bon courage ! Si vous vous perdez sur la route, n’hésitez pas à nous envoyer un message. On vous guide avec plaisir !

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Gabriel Hallali

 

Ne laissez pas brûler votre dossier progressif !

Pendant une longue randonnée, alors que tout se passe bien, on se retrouve distrait par le chant d’un oiseau ou par une marmotte cachée derrière un caillou. Et voilà que l’on se retrouve sur le mauvais chemin. On brûle son énergie à avancer dans la mauvaise direction. On perd le bon rythme.

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Pendant les épreuves des ECNis, il arrive de se laisser distraire par un énoncé mal posé,

une question tarabiscotée et voilà que l’on tombe dans une série de pièges grossier. On se trompe de diagnostic, de côté, de traitement… Et devant sa tablette impossible de faire demi-tour ou de recommencer sa série de dossier progressif.

Que se soit aux concours blancs ou aux vraies épreuves, on a tous un jour ou l’autre laissé brûlé un dossier sous nos yeux. Enchaînant les erreurs et criant de rage en lisant la suite de l’énoncé… Cette semaine, nous avons donc décidé de partager avec vous nos astuces pour ne pas laisser partir en fumée ses points devant un dossier progressif mal engagé. 

1. Faîtes une pause en cas d’erreur.

Lorsque vous vous rendez compte d’une erreur ou que l’énoncé intermédiaire du dossier vous fait comprendre que vous vous trompez depuis la toute première question, arrêtez vous ! Prenez au moins cinq minutes pour digérer l’erreur. Fermez les yeux, soufflez un grand coup, mangez un petit bout de chocolat… Ensuite, relisez soigneusement toimage 2us les énoncés. Notez de nouveau les points importants sur votre brouillon. Ce n’est qu’après ce travail et ce petit temps de pause pour accepter votre erreur que vous pourrez vous autorisez à recommencer à répondre à votre dossier.

L’erreur à éviter à tout prix est de s’énerver et de s’en vouloir. L’étudiant qui se dit que tout est foutu et se met à répondre sans réfléchir à la suite du dossier va « brûler » tous les points restants. La bonne stratégie est d’accepter qu’une partie du dossier est perdue et de s’attacher à sauver le reste. On est souvent étonné au moment de la correction de voir que les dégats ne sont pas aussi importants que l’on pensait.

2. Entraînez vous en condition

Pendant les séances d’entraînement SIDES, il est possible en trois clics de recommencer un dossier de zéro. On est parfois tenté de le faire quand on se trompe « bêtement » sur les trois premières questions de son dossier. Notre conseil est d’éviter absolument cette pratique. Il faut apprendre et s’habituer à accepter et à gérer ses erreurs comme lors des véritables épreuves.

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3. Gardez du bon sens avant tout !

Il arrive de se retrouver complètement perdu devant un dossier. On ne sait pas du tout sur quel diagnostic s’orienter, on n’arrive pas à trancher entre deux hypothèses cliniques. Dans ce cas, il faut essayer d’identifier le diagnostic qui parait le plus fréquent, le plus grave et le plus traitable. En effet, les dossiers cliniques sont là pour tester au maximum vos connaissances. Il est beaucoup plus intéressant pour un rédacteur de dossier de vous emmener vers une maladie où un traitement consensuel existe. (Ainsi, un SCA même un peu atypique reste plus probable aux ECNis qu’un syndrome de Tako-Tsubo…)

Il est très rentable d’essayer de s’imaginer concrètement la situation clinique et de se demander ce que l’on ferait si on était réellement face au patient.

Visualiser la scène dans sa tête permet souvent d’arriver au bon diagnostic. 

Soufflez un grand coup et n’oubliez jamais : vous êtes les meilleurs.

On est là jusqu’au bout pour vous accompagner. N’hésitez pas en cas de besoin.

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L’équipe rando-médicale

Gabriel Hallali

Librairie ECNi – Quels livres choisir en hématologie ?

Dans son chemin vers l’internat, quel étudiant ne s’est pas perdu pendant son tour d’hématologie ? On a vite fait de perdre son sang froid lorsque l’énoncé laisse deviner que le dossier va dériver sur de l’hématologie. Le référentiel semble incomplet, les livres d’entraînements rares.

Ne vous faîtes plus de mauvais sang ! Le guide Rando-Médicale a sélectionné pour vous les meilleurs supports à utiliser pour rester sur le bon chemin et maîtriser facilement cette matière.

Notre sélection :

Quels livres pour le premier tour ?

En hématologie, il y a une grande controverse sur le livre à utiliser : le collège ou l’ECNi en fiche des éditions Ellipses. Certains arguant que ce dernier serait plus complet… Depuis la réédition du référentiel du collège en 2018 la balance penche plus vers celui-ci. Théoriquement, il ne doit pas y avoir de question dont la réponse ne se trouve pas dedans.

Par ailleurs, la difficulté en hématologie est que bien souvent le cours ne suffit pas à répondre aux dossiers. Il faut comprendre le raisonnement clinique des hématologues. Pour progresser dans cette matière, il faut saisir quelles sont les problématiques qu’ils rencontrent dans leur pratique quotidienne, les urgences auxquelles ils font face… Pour cela, les fiches de cours de la revue du praticien sont particulièrement bien faites. Nous nous souvenons notamment de leur topo sur les leucémies aiguës et les syndromes myéloprolifératif.

Pour finir, nous conseillons de travailler l’item myélome à partir du collège de rhumatologie.

Quels livres pour le deuxième tour ?

Capture d’écran 2019-04-10 à 19.39.24Pour le deuxième tour, en plus du collège, il peut être très utile de faire un tour dans le livre Tout l’ECN en schémas – Hématologie aux éditions Ellipses. Chaque item est résumé dans des arbres décisionnels très clairs qui permettent de revoir rapidement les items comme anémie ou leucémie lymphoïde chronique.

Et pour le dernier tour ?

Le collège, le collège et le collège.

Il est utile d’avoir sous la main quelques fiches qui résument les scores et les classifications d’onco-hématologie… Les fiches CODES S-ECN peuvent vous dépanner si vous n’en avez pas.

Quels livres de cas ?

SIDES est une mine d’or de questions isolées. Il est fortement recommandé d’en faire un maximum dessus. On peut rapidement faire le tour de tout ce qui est susceptible de tomber pour chaque item.

Il y a peu de livres de bons cas cliniques : en D2, nous recommandons de jeter un oeil sur « Comprendre par les dossiers – Hématologie » aux éditions S-ECN. Ils ne sont pas sous forme de QCMs mais la correction détaillée permet de bien comprendre les enjeux de la matière et de progresser sur les dossiers QCMs en particulier pour les premières question où le rédacteur demande souvent de faire des hypothèses diagnostiques.

En D4, on conseil de faire les cas du Training Book QCMs – Hématologie des éditions VG.

On espère que cela vous aidera à ne plus vous faire un sang d’encre devant vos cours d’hématologie.

Cette liste a été rédigé en toute impartialité à partir des ressources que nous avons réellement utilisées et appréciées.

Bon courage ! Si vous vous perdez sur la route, n’hésitez pas à nous envoyer un message. On vous guide avec plaisir !

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Gabriel Hallali

 

Librairie ECNi – Quels livres choisir en pédiatrie ?

Savoir s’orienter en randonnée est indispensable. La plupart du temps, on ne peut pas compter sur le GPS de son téléphone pour trouver le bon chemin. Il faut avoir dans son sac, la bonne carte et le bon guide de randonnée. Dans son chemin vers son poste d’interne, on fait face à la même problématique. Quels livres utiliser pendant son externat ?

Avoir le bon livre permet de s’assurer que l’on respecte bien l’itinéraire, que l’on explore tous les items. Un mauvais choix et on s’enfonce dans des dunes de pages, perdu à la croisée des livres disponibles. Nous souhaitons donc vous proposer pour chaque matière les livres qui nous ont été les plus utiles. Ceux qui nous ont emmené à la bonne destination.

Notre sélection des meilleurs livres en Pédiatrie :

Quels livres pour son tout premier tour de Pédiatrie ?

La pédiatrie c’est un peu le Mont Blanc de l’externat. C’est long. Très long. Trop long. Il n’y a pas 4810 pages mais presque ! Le premier tour paraît interminable et souvent même après trois mois dessus on a l’impression de ne pas avoir avancé. C’est d’autant plus stressant qu’il y a un dossier chaque année et qu’il est très discriminant. (Cf le pneumomédiastin de 2018)…

Capture d’écran 2019-03-24 à 11.21.27De plus, on n’a pas vraiment le choix du support : il est quasi-indispensable d’utiliser le référentiel du collège de A.Bourillon chez Elsevier. Il est complet, mis à jour régulièrement et fait référence pour la création des dossiers. Les imageries qui sortent sont même souvent tirées directement de celui-ci. Donc même si on a l’impression d’apprendre l’annuaire, il faut se lancer.


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Un bon livre de cas pour le premier tour peut être trouvé aux éditions Médicillines : « QCMs en pédiatrie » Collection Ecn Intégrale.

Quels livres pour le deuxième tour ?

Pour le deuxième tour, il faut se concentrer sur les spécificités pédiatriques des items. Nous conseillons d’utiliser, pour la partie infectieuse, le livre : « Maladies infectieuses en pédiatrie » publié chez S-Editions. Le livre propose des tableaux très clairs et efficaces qui comparent les prises en charge des infections des enfants avec les adultes et permet d’identifier rapidement les parties discriminantes. Durée des antibiothérapies, indication de la dexaméthasone dans les méningites (Pneumocoque et Haemophilius Influenzae chez l’enfant, Pneumocoque et Méningocoque chez l’adulte)…

Nous conseillons aussi de faire un tour dans le KB de pédiatrie en particulier les items d’hépato-gastroentérologie et ceux de néonatologie qui sont très bien fait. Il y a des fiches flashs spécial ECNi qui permettent de bien cibler ce qu’il faut retenir de ces parties.

Quels livres en D4 ?

En D4, il faut se concentrer sur le collège. L’apprendre, explorer les détails, encore et encore. Les cas à la fin du livre ne sont pas très bien fait et ne ressemble pas aux sujets du concours.

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Il est aussi temps de faire TOUS les cas du livre « Les dossiers des ECNi

s Pédiatrie » publié chez Estem Vuibert éditions. Il a été relu et corrigé par Antoine Bourillon lui-même. En trois ans, deux des cas sortis à l’ECN ressemblaient très fortement à ceux du livre.

Et pour les fiches ?

On recommande fortement de faire des fiches pour cette matière. Même si on n’a pas l’habitude d’en faire pour les autres, il faut avoir au minimum une fiche sur l’alimentation du nourrisson et une sur son développement psychomoteur. Ces deux items tombent et retombent encore à chaque examen et on a une facheuse tendance à les oublier aussi vite qu’on les apprend.

Le livre de fiches Codex Pédiatrie d’Antoine Gavoille chez S-Editions est le mieux fait à ce jour. Les fiches peuvent être utilisées directement pour les ECNis.

Pour finir, n’hésitez pas à faire un maximum de cas SIDES dans cette matière et les questions isolées. Les PU de pédiatrie n’ont pas une imagination débordante et se sont souvent les même cas et les même questions qui tombent.

Cette liste a été rédigé en toute impartialité à partir des ressources que nous avons réellement utilisées et appréciées.

Bon courage ! Si vous vous perdez sur la route, n’hésitez pas à nous envoyer un message. On vous guide avec plaisir !

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Gabriel Hallali