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L’astuce à adopter afin travailler des heures sans se fatiguer.

brown book on L-shape ruler beside penPendant l’externat, on passe du temps assis à son bureau. Beaucoup de temps. Beaucoup trop de temps… Il est donc primordial d’avoir un espace de travail parfaitement adapté. Un bureau avec un mauvais design peut faire chuter vos performances de manière exponentielle. Mais justement quelles sontles détails qui font qu’un bureau ait le bon design ? 

Pour répondre à cette question, on peut se plonger dans les milliers de pages des différentes théories des meilleures designers du XXème siècle. De Ray et Charles Eames à Joseph Breuer en passant par Jean Prouvé, chacun est allé de sa description de la chaise ou du bureau qui répond le mieux aux besoins des hommes modernes.

Ce que ces théories omettent souvent de dire c’est que tous les bases du design moderne reposent sur une étude menée juste après la seconde guerre mondiale sur des milliers d’individus par un ophtalmologue américain. Celui-ci cherchait à déterminer la meilleure distance de travail pour l’œil humain. Sa conclusion est simple : la meilleure distance correspond à la longueurqui sépare sur un bras plier à 90° la première phalange de l’index et le coude d’un individu. Cela correspond à en moyenne 40 cms chez l’adulte et 35 cms chez l’enfant. (Distance que l’on utilise toujours pour tester l’acuité visuelle de près avec l’échelle de Parinaud.) 

Il est donc facile de vérifier si votre bureau permet à votre oeil de respecter cette distance de travail. Si assis confortablement devant votre table de travail, vous pouvez posez votre tête dans le creux de votre main et vous appuyer sur votre bras replié, c’est que votre bureau a les bonnes dimensions.

N’hésitez pas à faire les ajustements nécessaires pour corriger votre espace de travail. Vos yeux seront reconnaissant et vous permettront de travailler mieux et plus longtemps.

Courage et persévérance…

Petit pas par petit pas avec les bonnes chaussures on arrive toujours au sommet

empty black plastic tub chair

Gabriel Hallali

 

Découvrez cette astuce pour ne plus vous sentir inefficace dans votre travail. Comment utiliser le biais mentale de la barre de progression ?

closeup photo of street go and stop signage displaying stop

Avez-vous déjà dû attendre un bus sans savoir à quelle heure il passerait exactement ? Vous êtes-vous déjà retrouvé sur une route à marcher sans savoir le temps qu’il vous sera nécessaire pour atteindre votre destination ? Le fait de ne pas sentir que l’on avance effectivement ou que l’on n’attend pas pour rien est une véritable torture psychologique.

Les concepteurs de logiciels pour ordinateurs le savent bien. Lorsqu’ils doivent faire attendre un utilisateur, ils affichent une barre de progression pour le rassurer. Le fait de voir que quelque chose se passe permet de l’apaiser : ça avance !

 

En effet, une barre de progression apaise et donne l’impression qu’il se passe quelque chose. On supporte beaucoup mieux d’attendre devant notre écran lorsque l’on voit une belle barre de progression qui se remplit petit à petit.

 

Une chose intéressante à remarquer est que la plupart du temps elle ne reflète pas vraiment le temps qu’il reste à attendre mais elle est paramétrée pour avancer à une vitesse donnée !

Très lente au début, la barre de progression accélère à la fin du chargement. Cela donne la sensation que l’attente a été moins longue que prévu et rend l’utilisateur content et satisfait. On en a tous fait l’expérience : un téléchargement commence tout doucement et annonce un temps d’attente d’une heure puis, tout s’accélère, et le téléchargement se termine en quelques minutes. On se sent tout heureux comme si l’on n’avait pas patienté du tout. Bien plus que si l’on nous avait annoncé dès le début le temps d’attente réel de quelques minutes. C’est une sorte de biais psychologique.

Props GIF

Et ce biais peut vous servir pendant vos révisions !

 

Lorsque vous devez organiser une journée de révision, l’astuce est de commencer par des tâches longues et difficiles et de finir par des tâches courtes et faciles.

Par exemple, une bonne stratégie est de débuter sa plage horaire de travail par des items fastidieux et de finir par des items courts ou des séries de questions isolées. Ainsi, il faudra mieux commencer par apprendre les différents stades de la néphropathie diabétique ou réviser la stratégie diagnostique de la polyarthrite rhumatoïde. Puis, en récompense, terminer par une série de petites activités faciles qui prennent moins d’une demi-heure (questions isolées, dossiers progressifs…).

De la sorte, la première partie de l’après-midi vous donnera l’impression de ne pas beaucoup avancer dans votre programme mais comme la fin de journée sera facile et que vous accomplirez une multitude de petites tâches, vous éprouverez le soir une grande satisfaction. Le biais psychologique de la barre de progression vous donnera la sensation d’avoir été rapide et efficace. Donc le moral restera bon et vous permettra d’attaquer une nouvelle journée de révisions sereinement.

Finis la sensation d’être inefficace !

two man carrying backpacks during daytime

 

Courage et persévérance.

Comportements gagnants, classement gagnant. TOP 3 des conseils pour le jour J.

three persons on hilltop during daytime

Le sommet approche. Le moment est donc venu de vous transmettre quelques conseils à appliquer quand vous serez plongé au cœur des épreuves de l’internat.

Commencer chaque journée en vous disant que vous allez donner le meilleur de vous même.

Vous vous êtes investis pendant tout l’externat et en particulier pendant toute la D4. Vous arrivez au moment de vos études où vous connaissez le plus de chose dans chaque spécialité. Entrez dans la salle d’examen la tête haute, fier de vous avec la conviction que vous allez faire mieux que vous même. L’important à un concours est de se dépasser soi-même. Peu importe ce que font les autres, peu importe les sujets, la seule chose que vous pourrez maîtriser et dont vous serez fier, c’est votre performance. Dépassez vous pendant les épreuves ! 

2° Dès le matin des épreuves ne laissez rien vous déconcentrer. Le mieux est de se couper du monde. Pas de télévision, pas de radio, pas de réseaux sociaux. L’idéal est même d’éteindre son téléphone portable. Peu importe ce qui se passe dans le monde, rien n’est plus important que votre concentration

Et de toute façon au sommet des montagnes ça ne capte pas ! 

3° En aucun cas, AUCUN, ne parlez des sujets et de vos réponses avec d’autres étudiants qui passent le concours. Déversez votre rage contre les questions mal posées et les sujets tordus que les experts vous ont préparé contre votre chat ou les arbres du jardin public mais ne laissez personne vous déstabiliser en vous parlant de ses réponses, des pièges dans lesquels il ne fallait pas tomber.

Il y en a qui ont essayé, ils ont eu des problèmes.

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Vous avez le droit de ne dire bonjour à personne et d’être entièrement associable pendant ces trois jours. Personnes ne vous en voudra !

Courage et persévérance. Les derniers jours de révisions sont les plus importants ne lachez rien.

Vous êtes parfaits.

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Gabriel Hallali

 

 

 

Quand corde à sauter rime avec productivité.

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Le titre peut paraître déroutant. Pourtant nous allons vous révéler dans cet article une astuce qui nous a permis de tenir les trois dernières semaines avant le concours : la pause corde à sauter. 

À l’approche du concours, il est de plus en plus difficile de trouver du temps pour faire des pauses. Il faut « rentabiliser » au maximum sa journée. Qui n’a pas trois jours ou plus de retard sur ses révisions à ce stade de l’année ?

C’est pourquoi, il est impératif de trouver un moyen de faire des pauses qui soient suffisament courtes et reposantes pour avoir des journées de révisions efficaces. La pause corde à sauter prend trouve alors toute sa place. Toutes les deux heures, au moment où la concentration baisse il est proposé de faire cinq minutes de corde à sauter. Lancer un chrono sur votre téléphone et metter votre musique préférée. C’est parti pour quelques minutes de sport intense.

L’effet est immédiat, la tête se vide à mesure que le corps rebondit au rythme de la corde. La fréquence cardiaque s’accélère, les poumons se remplissent d’air frais. De plus les surrénales se déchargent d’une partie de leurs cathécholamines et cela a très probablement une action bénéfique sur le stress et l’anxiété.

La corde à sauter, vous avez tout à y gagner !

Courage et persévérance.

A très bientôt au sommet

nick cannon jump rope GIF by Kids Choice Sports 2017

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Rando-Médicale

Gabriel Hallali

 

Apéro… Bactério !

Il fait beau, il fait chaud, c’est l’heure de l’apéro !

Le soleil vous dit bonjour par la fenêtre. La température augmente de quelques degrés… et le stress aussi. L’été bondit au coin de la rue et apporte son parfum de liberté. On se laisse griser par les roses des jardins qui explosent à chaque coin de rue. Une envie de tout arrêter palpite dans le ventre de tous les D4.

person lying on black and red hammock during daytimeNéanmoins, le concours est là tout proche, c’est la dernière montée. La plus dure. Le sommet est en face de vous et il n’y a plus l’ombre d’un arbre pour s’abriter le temps d’une sieste. Juste un petit replat de temps en temps qui permet de souffler, boire un peu d’eau, manger une petite barre de céréales et repartir.

D’où notre conseil cette semaine : accordez vous une petite pause dans votre programme de révision habituel. Seul avec vous même ou avec votre meilleur pote de la promo ; mettez vous au soleil et servez-vous un bon jus de fruit bien frais avec une barre de chocolat et du pain bien croustillant .

Prévoyez 1 heure : 15 minutes pour parler de tout et de rien puis 45 minutes pour ressortir vos cours et fiches de bactériologie. Oui, vous avez bien lu : nous vons conseillons de faire un apéro bactério. (On avoue le mot apéro est surtout là pour la rime).

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Depuis trois ans les questions de bactériologie ont une place de plus en plus importante au concours. Et cette année, nous parions qu’elles auront une place de choix car le jury du CNCI est parsemé d’infectiologue et autre bactériologiste. 

Ainsi, nous vous proposons de prendre une petite heure pour vous assurez que pour chaque item d’infectiologie vous connaissez :

  • la bactérie la plus fréquemment en cause dans cette infection
  • l’antibiotique de première intention
  • la classe et les effets indésirables de cette antibiotique

Insistez bien sur la tuberculose et verifiez que vous n’avez aucun doute sur la liste des bactéries qui sont des cocci gram +. 

Reprenez un verre de jus d’ananas si besoin et retournez à votre programme de révision habituel…

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Courage et persévérance

On y est presque

Gabriel Hallali

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Bien manger, bien se classer !

A l’approche des épreuves des ECNis et des partiels de fin d’année, nous pensons qu’il est important de vous transmettre des astuces qui peuvent changer votre épreuve. Les 3 jours de concours sont équivalents à un marathon. Bon nombre d’étudiants ne s’en rendent pas suffisament compte avant de les vivre et certains rencontrent une panne lors de la dernière après-midi. Les points perdus à cause d’une petite baisse de concentration peuvent coûter cher en points et en classement. Mieux vaut savoir les éviter.

#1 Barre de céréales et fruits secs… 

Qui est la meilleure amie du randonneur à n’importe quelle heure ? La barre de céréale. Elle doit devenir votre meilleure amie pour le concours. 

NB : le jour de l’ECNi tout se que vous rentrez dans la salle est vérifié. Il ne faut pas qu’il y est d’emballage et tout doit tenir dans une pochette transparente. Il faut donc prévoir des barres de céréales qui ne fondent et qui ne collent pas. Testez les en amont, pour vérifier qu’elle ne vous donne pas trop soif. Choisissez celles qui ont un taux de glucides élevées et un taux de lipides le plus bas possible. Leur efficacité en sera d’autant plus grande.

Les fruits secs ou les pommes sont aussi une très bonne source d’énergie pour les baisses d’énergie en cours d’épreuves.

Souvenez-vous qu’il est difficile de manger le matin des épreuves et qu’il faut prévoir plus de « ressources » le matin.

#2 Préparez votre régime à l’avance. 

Passer un concours est épuisant physiquement. Le cerveau est le premier consommateur d’énergie de votre corps et il va fonctionner à plein régime pendant 18 heures. Afin de le préparer à un tel effort nous vous conseillons de lire l’item Alimentation du sportif du collège de nutrition.

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La semaine des épreuves, nous avions privilégiés les sucres lents (pâte, pomme de terre) en particulier pour le soir. Certains conseillent de prendre du riz la veille du premier jour pour limiter l’effet du stress sur la motilité intestinale. Le midi il faut éviter un apport en protéines qui sont plus difficiles à digérer et risque de favoriser le coup de barre post prandiale…

L’internat détermine votre carrière professionnel. Ne laissez rien au hasard ! Une alimentation adapté mettra toutes les chances de votre côté…

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Comment se lever tôt tout en gardant le moral ?

Pour avoir une chance d’atteindre le sommet d’un glacier, il faut souvent partir du refuge entre trois et quatre heures du matin. A cette heure là, il n’y a que les étoiles dans le ciel et le froid piquant pour vous acceuillir et c’est avec une lampe torche que vous trouvez votre chemin ! Pourtant, aucun randonneur ne rechigne à quitter son lit ; l’avance prise sur le soleil permet de contempler un spectacle unique et d’atteindre son objectif !

De même, lors du long chemin vers son poste d’interne et en particulier à l’approche des examens il est très rentable de se lever tôt. Un temps de révisions disponibles plus important, une meilleure productivité et une meilleure gestion du stress constituent le lot de récompenses de l’étudiant en médecine qui se lève tôt…

Mais comment se lever tôt régulièrement tout en restant en forme et en gardant le moral ?

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Votre guide Rando-Médicale est allé cherché les meilleures astuces des étudiants en médecine qui ont réussi à adopter cette habitude de se lever tôt…

#1) Avoir un rythme de sommeil régulier

L’idéal est de se couchet et de se lever aux mêmes heures au moins six jours par semaine. La première chose à faire est de déterminer le nombre d’heures de sommeil que vous avez besoin et l’heure à laquelle vous voulez vous réveiller. Par exemple, si vous avez besoin de huit heures de sommeil et que vous voulez vous lever à 7 heures. Il faut que vous vous endormiez tous les soirs à 23h.

L’astuce est de respectez ces horaires de lever et de coucher au moins six jours par semaine. Le corps met environ trois semaines à s’habituer à un certain rythme de sommeil. Ensuite, votre cerveau et vos hormones font le travail à votre place : il est de plus en plus facile de se lever et de s’endormir à ces heures là !

#2) Trouver une routine juste avant d’aller au lit et juste après s’être levé. wake up ugh GIF by Demic

Le cerveau adore les routines. Faire toujours la même chose avant de s’endormir et juste après s’être levé donne un signal fort au cerveau. Le simple fait de faire « sa routine » du soir envoie au cerveau un message clair : « c’est l’heure de s’endormir ».

Une routine assez efficace est d’écrire ou de méditer quelques minutes avant de s’endormir le soir. Le matin une bonne façon de se réveiller est de se laver la figure et les mains à l’eau fraîche dès son réveil.

#3) S’exposer à la lumière naturelle du jour le matin

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La lumière naturelle du jour a une influence forte sur le rythme veille-sommeil de notre tronc cérébral. Le fait de s’exposer à la luminosité du jour le matin aide énormément à bien se réveiller. L’hiver, les réveils simulateurs d’aube peuvent palier efficacement le manque de sommeil.

#4) En cas de gros coup de barre privilégier la sieste à la grasse matinée.

Une bonne grasse matinée tout le week end c’est très tentant, trop tentant. Bien sûr, il faut savoir se l’accorder parfois. Mais l’idéal est de les éviter au maximum car elles cassent votre rythme de sommeil. Privilégier une petite sieste de 20-30 minutes en début d’après midi pour vous remettre d’aplomb.

#5) Garder la tête froide et les oreilles au calme.

Pour bien dormir et rester en forme, une bonne astuce est de garder sa chambre un peu plus froide que le reste de votre maison.

De même, il faut éviter à tout prix de dormir dans un environnement bruyant : éteignez la télévision, la musique, coupez l’électricité à votre voisin fêtard… Faîtes en sorte, surtout à l’approche des examens de dormir dans le calme.

#6) Trouver la bonne alarme !

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En espérant que toutes ces astuces vous aideront à conquérir le monde de la médecine en vous levant tôt… N’hésitez pas à partager vos propres astuces dans les commentaires !

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Courage et persévérance

Vous êtes parfait.

Gabriel Hallali

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Que faut-il faire à deux mois des épreuves de l’internat ?

La question est légitime et revient souvent. Que faire à l’approche du sommet ? Comment aborder, non pas la dernière ligne droite, mais la dernière montée. Celle qui est redoutablement abrupte. Le sommet bouche l’horizon : on ne voit que lui et pourtant on ne sait pas vraiment comment l’approcher.

Notre réponse est simple et repose sur trois choses : « À deux mois du concours, il faut

PLANIFIER, PLANIFIER et PLANIFIER »

deux mois article

En effet, il ne faut hésiter à « sacrifier » quelques heures pour ficeler son emploi du temps des dernières semaines. À ce stade de la préparation, on peut se faire une bonne idée de ses forces et de ses lacunes, des matières où l’on cartonnent et celles qui nous font trembler la nuit. C’est donc le moment d’organiser au maximum ses révisions pour :

  1. Réviser et consolider ses connaissances fondamentales.
  2. Avoir fait un maximum d’annales du concours

Les connaissances fondamentales doivent être au cœur de vos dernières révisions. Si vous avez fait un petit carnet où vous avez noté au fil de l’année les questions qui tombent sans arrêt dans chaque matière, celles où vous faîtes à chaque fois une erreur impardonable le jour du concours, celles qui ont le don de vous embrouiller et tout cocher à l’envers… C’est le moment de le lire et relire encore jusqu’à ce que vous le maîtrisier sur le bout des doigts et des semelles. 

Pour les annales, il existe différents livres de corrections assez bien fait. Les corrections ont toujours une part de subjectivité. Il est intérressant de profiter d’une sous-khôlle pour discuter des points sensibles avec ses amis et de comparer les avis et les modes de réflexion. Sinon, dans certaines facs, le major de la promotion précédente met à disposition ses copies avec ses réponses, c’est toujours pratique.

Une méthode de planification très efficace consiste à faire un rétroplanning : il faut partir de la date du concours et organiser ses révisions de manière rétrograde : « le jour avant je veux faire ça, la semaine avant je dois faire ça, deux semaines avant il faut absolument que je fasse ça… » et remonter ainsi jusqu’à la date d’aujourd’hui. C’est une technique de gestion de projet utilisée dans les grandes entreprises qui a déjà fait ses preuves. Essayez-là aussi !

N’oubliez pas, vous êtes les meilleurs.

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On vous accompagne jusqu’au bout !

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Gabriel Hallali

Ne laissez pas brûler votre dossier progressif !

Pendant une longue randonnée, alors que tout se passe bien, on se retrouve distrait par le chant d’un oiseau ou par une marmotte cachée derrière un caillou. Et voilà que l’on se retrouve sur le mauvais chemin. On brûle son énergie à avancer dans la mauvaise direction. On perd le bon rythme.

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Pendant les épreuves des ECNis, il arrive de se laisser distraire par un énoncé mal posé,

une question tarabiscotée et voilà que l’on tombe dans une série de pièges grossier. On se trompe de diagnostic, de côté, de traitement… Et devant sa tablette impossible de faire demi-tour ou de recommencer sa série de dossier progressif.

Que se soit aux concours blancs ou aux vraies épreuves, on a tous un jour ou l’autre laissé brûlé un dossier sous nos yeux. Enchaînant les erreurs et criant de rage en lisant la suite de l’énoncé… Cette semaine, nous avons donc décidé de partager avec vous nos astuces pour ne pas laisser partir en fumée ses points devant un dossier progressif mal engagé. 

1. Faîtes une pause en cas d’erreur.

Lorsque vous vous rendez compte d’une erreur ou que l’énoncé intermédiaire du dossier vous fait comprendre que vous vous trompez depuis la toute première question, arrêtez vous ! Prenez au moins cinq minutes pour digérer l’erreur. Fermez les yeux, soufflez un grand coup, mangez un petit bout de chocolat… Ensuite, relisez soigneusement toimage 2us les énoncés. Notez de nouveau les points importants sur votre brouillon. Ce n’est qu’après ce travail et ce petit temps de pause pour accepter votre erreur que vous pourrez vous autorisez à recommencer à répondre à votre dossier.

L’erreur à éviter à tout prix est de s’énerver et de s’en vouloir. L’étudiant qui se dit que tout est foutu et se met à répondre sans réfléchir à la suite du dossier va « brûler » tous les points restants. La bonne stratégie est d’accepter qu’une partie du dossier est perdue et de s’attacher à sauver le reste. On est souvent étonné au moment de la correction de voir que les dégats ne sont pas aussi importants que l’on pensait.

2. Entraînez vous en condition

Pendant les séances d’entraînement SIDES, il est possible en trois clics de recommencer un dossier de zéro. On est parfois tenté de le faire quand on se trompe « bêtement » sur les trois premières questions de son dossier. Notre conseil est d’éviter absolument cette pratique. Il faut apprendre et s’habituer à accepter et à gérer ses erreurs comme lors des véritables épreuves.

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3. Gardez du bon sens avant tout !

Il arrive de se retrouver complètement perdu devant un dossier. On ne sait pas du tout sur quel diagnostic s’orienter, on n’arrive pas à trancher entre deux hypothèses cliniques. Dans ce cas, il faut essayer d’identifier le diagnostic qui parait le plus fréquent, le plus grave et le plus traitable. En effet, les dossiers cliniques sont là pour tester au maximum vos connaissances. Il est beaucoup plus intéressant pour un rédacteur de dossier de vous emmener vers une maladie où un traitement consensuel existe. (Ainsi, un SCA même un peu atypique reste plus probable aux ECNis qu’un syndrome de Tako-Tsubo…)

Il est très rentable d’essayer de s’imaginer concrètement la situation clinique et de se demander ce que l’on ferait si on était réellement face au patient.

Visualiser la scène dans sa tête permet souvent d’arriver au bon diagnostic. 

Soufflez un grand coup et n’oubliez jamais : vous êtes les meilleurs.

On est là jusqu’au bout pour vous accompagner. N’hésitez pas en cas de besoin.

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L’équipe rando-médicale

Gabriel Hallali

Que faire de son classement aux ECNis test ?

Vendredi après-midi, la bibliothèque où je me trouvais a été submergé par une vague d’émotions. Subitement, l’atmosphère est devenue plus dense. L’air était comme allourdi par l’anxiété ambiante. Chacun s’est passé un mot discrètement. Parfois, un simple regard appuyé suffisait à faire passer le message à son voisin. Alors, les doigts tremblants, celui-ci saisissait son téléphone. L’œil brillant et l’esprit troublé, il se mettait à consulter son écran : les résultats des ECNs tests étaient là.

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Il suffit de cinq minutes pour que les quinze rangées soient gagnées par cette épidémie. Un murmure s’éleva alors dans la salle d’étude. De grosse larmes sur les jougs blanches de mon voisin de droite venaient arroser le sourrire de celui d’en face. L’atmosphère studieuse qui règne toute l’année dans la salle se dissipa complètement. Les rangs de classement froid et anonyme de la liste publiée par l’administration se répandirent dans la bibliothèque et la vida de ses occupants.

Dehors, de petits groupes se formèrent. Assis par terre, une chevelure blonde débordait de sanglots, autour deux silhouettes se mordaient les lèvres gênés. Cinq mètres plus loin deux amies sautillaient de joie.

ramdan-authentic-679682-unsplashMais peu importe l’émotion qu’a suscité l’annonce des résultats des ECNs tests, on pouvait voir au fond du regard de chacun la même question : que faire de ce classement ? 

Recevoir le classement aux ECNs tests, c’est un peu comme arriver au dernier refuge d’altitude avant l’ascension finale d’un glacier. Plus on est haut, plus se sera facile de l’atteindre mais, on le sait, rien n’est encore fait. Demain, la météo peut changer, le vent souffler, le brouillard tomber. On tourne un peu en rond dans la petite salle à manger où les randonneurs se réunissent pour patienter jusqu’au jour suivant.

Notre conseil face aux résultats des ECNs tests est de se moquer du classement. En général on a besoin d’une soirée de pause, soit pour apprécier le résultat, soit pour pleurer de déception. Mais l’important est selon nous d’oublier ce classement.

Il faut voir bien au delà en identifiant les endroits où vous avez manqué des points. Peu importe le résultat, cherchez quel dossier vous a fait perdre le plus de points. Est-ce que la LCA et les questions isolées vous ont fait perdre des places ? Quel type d’erreur avez-vous faite ? Est-ce un manque de connaissance qui vous a fait rater le dossier de médecine interne ou alors est-ce à cause du stress que vous avez perdus cinq points sur le dossier d’hémato, matière où vous avez toujours excellé ? Dans quelle crevasse êtes-vous tombées ? Quel impasse vous a piégé ? Voilà les questions importantes à se poser ce week-end.

Identifiez vos points faibles et travaillez d’arrache pied dessus. C’est comme cela que vous progresserez. On a vu des classements varier de 2000 places l’année dernière. L’important est de garder votre objectif devant vous et ne laisser rien ni personne vous en détourner.Capture d’écran 2019-03-31 à 12.41.28

 

Courage et persévérance, on sera avec vous jusqu’au bout.

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