Bien manger, bien se classer !

A l’approche des épreuves des ECNis et des partiels de fin d’année, nous pensons qu’il est important de vous transmettre des astuces qui peuvent changer votre épreuve. Les 3 jours de concours sont équivalents à un marathon. Bon nombre d’étudiants ne s’en rendent pas suffisament compte avant de les vivre et certains rencontrent une panne lors de la dernière après-midi. Les points perdus à cause d’une petite baisse de concentration peuvent coûter cher en points et en classement. Mieux vaut savoir les éviter.

#1 Barre de céréales et fruits secs… 

Qui est la meilleure amie du randonneur à n’importe quelle heure ? La barre de céréale. Elle doit devenir votre meilleure amie pour le concours. 

NB : le jour de l’ECNi tout se que vous rentrez dans la salle est vérifié. Il ne faut pas qu’il y est d’emballage et tout doit tenir dans une pochette transparente. Il faut donc prévoir des barres de céréales qui ne fondent et qui ne collent pas. Testez les en amont, pour vérifier qu’elle ne vous donne pas trop soif. Choisissez celles qui ont un taux de glucides élevées et un taux de lipides le plus bas possible. Leur efficacité en sera d’autant plus grande.

Les fruits secs ou les pommes sont aussi une très bonne source d’énergie pour les baisses d’énergie en cours d’épreuves.

Souvenez-vous qu’il est difficile de manger le matin des épreuves et qu’il faut prévoir plus de « ressources » le matin.

#2 Préparez votre régime à l’avance. 

Passer un concours est épuisant physiquement. Le cerveau est le premier consommateur d’énergie de votre corps et il va fonctionner à plein régime pendant 18 heures. Afin de le préparer à un tel effort nous vous conseillons de lire l’item Alimentation du sportif du collège de nutrition.

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La semaine des épreuves, nous avions privilégiés les sucres lents (pâte, pomme de terre) en particulier pour le soir. Certains conseillent de prendre du riz la veille du premier jour pour limiter l’effet du stress sur la motilité intestinale. Le midi il faut éviter un apport en protéines qui sont plus difficiles à digérer et risque de favoriser le coup de barre post prandiale…

L’internat détermine votre carrière professionnel. Ne laissez rien au hasard ! Une alimentation adapté mettra toutes les chances de votre côté…

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Rando-LCA : Randomisation et assignation secrète dans un essai clinique. Lecture critique des articles médicaux.

Comprendre par les jeux de rôle…

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Ce post fait partie du parcours Rando-LCA. À partir de problèmes cliniques concrets, il est proposé de découvrir et d’apprendre facilement toutes les connaissances nécessaires pour analyser de manière pertinente un article médical. Ne vous endormez plus devant vos cours de lecture critique d’article, explorer-les !

Nous vous proposons aujourd’hui de vous mettre dans la peau d’un médecin qui décide de lancer une étude clinique. L’objectif de ce jeu de rôle est de comprendre l’enjeu d’une randomisation de qualité pour la validité scientifique d’un essai clinique.

Un(e) jeune cardiologue motivé(e)…

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Vous êtes une/un jeune attaché(e) de 34 ans dans un service de cardiologie de renom. Passionné(e) par votre métier, vous passez vos journées àl’hôpital entre salle de cardiologie interventionnelle le matin et consultation l’après-midi. Vous soignez votre indépendance en refusant les offres alléchantes de laboratoire pharmaceutique et vous avez réussi jusque là à éviter tous les conflits d’intérêts.

Un jour vous décidez de mener une étude clinique sur les patients atteints d’infarctus du myocarde de petite taille vus dans les deux premières heures suivants le début des symptômes. Vous avez à disposition deux types de traitement : soit le patient reçoit un médicament par voie intra-veineuse permettant de dissoudre le caillot ou bien le patient bénéficie d’une coronarographie en urgence en cardiologie interventionnelle. Votre hypothèse, basée sur une revue soigneuse de la littérature et votre expérience dans le service, est que le traitement par coronarographie est plus efficace au traitement médicamenteux. 

Vous décidez d’organiser une étude expérimentale. Chaque patient se présentant avec ce type d’infarctus dans votre service recevra ou bien le traitement médicamenteux ou bien bénéficiera d’une coronarographie. Vous obtenez l’autorisation de l’ANSM, du comité de protection des personnes et du comité d’éthique de votre hôpital et débutez votre étude.

Le premier patient qui se présente à vous est un jeune diabétique de 45 ans. Il a tous les critères pour participer à votre étude. L’infirmière chargée de l’investigation clinique dans votre service entre dans la chambre du patient alors que vous finissez de l’examiner. Elle va procéder à la randomisation du patient : ou bien il recevra le médicament ou bien il descendra avec vous pour faire sa coronarographie. Ce patient est jeune et vous êtes intimement convaincu qu’il sera bien mieux soigné s’il bénificie de la coronarographie. Si seulement, il était possible de savoir dans quel groupe de votre étude il sera inclus : si c’est dans celui de la coronarographie c’est bon vous l’incluerez dans l’étude, s’il doit recevoir le médicament vous préférez ne pas l’inclure et lui faire la coronarographie sans qu’il reçoive le médicament. La décision de l’inclure dans l’étude ne dépendra alors plus des caractéristiques du patient mais de votre conviction personnelle. 

dylan-nolte-559758-unsplash.jpgC’est à ce moment précis que la randomisation aléatoire et l’assignation secrète du traitement ont un rôle fondamental pour que votre étude garde une validité scientifique : il ne faut pas que les investigateurs puissent prédire dans quel groupe le patient va être inclus. C’est à dire qu’il faut garantir l’assignation secrète. 

Pour cela, le meilleur moyen est de procéder à une randomisation centralisée. L’infirmière de recherche remplit les caractéristiques du patient sur un site web dédié pour l’étude ou téléphone à un serveur vocal et reçoit de manière aléatoire le groupe dans lequel il faut inclure le patient. Il est impossible de prédire dans quel groupe le patient sera inclus car l’allocation se fait de manière centralisé. Parfois, il n’est pas possible de mettre en place une randomisation centralisée car l’urgence de la situation nécessite une décision rapide. Dans ce cas, il est possible d’utiliser des enveloppes opaques et scellées numérotés. Si un patient  est elligible à l’étude clinique l’enveloppe est ouverte et le médecin connaît immédiatement le groupe dans lequel il doit inclure le patient et quel médicament il doit donner. L’enveloppe doit être opaque pour ne pas regarder à travers, sceller pour ne pas l’ouvrir et la refermer si le groupe dans lequel est inclus le patient ne convient pas. Numérotée pour s’assurer que le médecin n’ouvre pas plusieurs enveloppes jusqu’à ce que le patient soit inclus dans le groupe que l’investigateur préfère.

Dans une étude, l’assignation secrète doit toujours être respectée avant l’inclusion des patients. Après leur inclusion, il est possible de conserver secret le groupe de randomisation grâce au double aveugle. Dans le cas présenté ici, il n’était pas possible de mener l’étude en double aveugle car le patient bénéficiait ou bien d’un médicament ou bien d’une coronarographie.

Désormais, chaque fois que vous lirez un article présentant les résultats d’une étude expérimentale, mettez-vous dans la peau de ce jeune attaché quand vous analysez la partie méthode de l’article. Si l’assignation secrète du groupe de traitement des patients n’est pas garantie par une randomisation centralisée ou par des enveloppes opaques numérotées doutez immédiatement de la qualité de l’étude. Un médecin intimement convaincu de l’intérêt d’un traitement ou payé par un laboratoire peut avoir saboté les résultats…

 

Courage et persévérance

Vous êtes les meilleurs.

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Cas clinique exploratoire

Entrez dans l’ère du cas clinique exploratoire !

Ce qui fait de vous un médecin se sont les compétences cliniques.

Ce sont ces compétences qui sont censés être transmises pendant vos stages lors des séances d’apprentissages du raisonnement clinique au lit d’un malade ou avec votre sénior. Trop souvent, vos chefs sont débordés, vous jouez le rôle de secrétaire dans les services où vous passez et arrivé les patients ou les partiesl, il vous manque l’élément clé pour réussir malgré un travail acharné sur les collèges : le raisonnement médical.

Rando-Médicale vous propose donc de suivre des patients réels dans ses dossiers progressifs. Face à eux vous explorerez le raisonnement clinique du médecin et apprendrez facilement à prendre le bon chemin vers le diagnostic et le traitement approprié.

N’apprenez plus la médecine, explorez là !

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Derniers tours, comment faire ?

Nous arrivons bientôt au bout du chemin. Ce n’est plus très loin maintenant.

Bientôt vous serez libres. Mais il vous reste encore quelques étapes à franchir.

Arrive le moment du dernier tour. Et vous êtes plusieurs à nous avoir demandé des conseils à ce propos.

1-Eprouves t’es acquis.

2-Renforces tes faiblesses.

3-Revises au plus utile.

4-Prends soin de toi.

5- Manges des crêpes (c’est bon les crêpes).

1-Eprouves tes aquis:

Tu le sais bien, le dernier tour ne doit pas servir à TOUT réviser. On a plus le temps pour ça. Il y a donc certains points sur lesquels tu vas devoir plus insister que d’autre. Et surtout, comme on le répète inlassablement, t’entraîner !

Si l’on suit ce raisonnement, il est peu utile de lire et relire dans les collèges les chapitres que tu maîtrises déjà bien. Tu as tes forces. Crois en elle. Fais toi confiance.

Fais autant de cas divers et variés, plus ou moins difficiles, sur ces chapitres là.

Prends soin de vérifier tes erreurs et de les noter pour peaufiner ta maîtrise de ces items. Et concentre le gros des révisions sur le 2e point.

2- Renforces tes faiblesses

On en a tous. L’hematologie, la gygy, la péd, la médecine du travail, la santé publique, l’onco… Chacun à sa bête noire. Et c’est normal.

Le dernier tour est le moment de ré insister sur les points qui vous ont posés problème aux tours précédents. D’ancrer à court terme ce que vous ne retenez pas à long terme.

Mais surtout, gardez à l’esprit que ce que vous voulez, c’est faire des points et soigner les gens l’an prochain. Et pour ça, une chose: soyez solides sur les bases de l’item.

Prendre une demi journée à apprendre les détails pour pouvoir répondre à une seule question sans être capable de s’en sortir sur le reste d’un dossier est d’une rentabilité discutable.

Si vous avez le temps, affinez un maximum. Si vous ne l’avez pas assurez l’essentiel. Car c’est la que se jouera le gros de votre classement.

3- Révises utile

Non on a pas le temps de tout revoir alors comment faire ?

Cibler un maximum ce qui tombe.

Prenons un exemple:

Qu’est ce qui tombe en gériatrie ?

Les scores de dependence, de dénutrition et les différentes aides.

Est ce que vous avez besoin de vous taper tout le collège pour ça ? Non. Ya des fiches. Très bien, on avance on va vite.

Est ce qu’il y a besoin de lire tout le livre pour savoir que les vieux sont polypathologiques, fragiles, à risques de surdosages en médicaments etc ? Non. Vous le savez et c’est du bon sens. Vous êtes en D4. L’expérience doit vous servir.

J’ai pas appris la cascade de la Coagulation et je suis pas à l’aise sur les test de Rinen et Weber. Quoi réviser en priorité ? (oui ça n’a rien à voir mais je trouve que les deux sont chiants)

La Coagulation ? 3 questions, isolées ou une en fin de dossier si t’as pas de chance. Si tu sais la différence entre les voies extrinseques et intrinsèques tu peux ty retrouver à peu près.

Les test de Rine et Weber ? Ça tombe tout le temps en ORL. Mais genre dans 1 dossier sur 3 ou 4 t’es sur que t’en as un.

Si t’as le temps Revise tout.

Sinon Revise utile.

4-Prends soin de toi

Ça a l’air niais comme ça mais c’est sans doute le conseil le plus important de tous.

La fatigue, le stress et la perte de confiance en soi son vos plus dangereux ennemis.

Nombreux sont ceux qui se sont épuisés les derniers mois au nom d’une sois disant productivité qui ne leur a au final rien apporté.

Profitez de vos amis.

Ne culpabilisez jamais d’une pause café.

Sortez.

Faites du sports.

Dormez.

Vous allez y arriver.

Courage,

Vous êtes parfaits !

Rando-ECNI

Comment se lever tôt tout en gardant le moral ?

Pour avoir une chance d’atteindre le sommet d’un glacier, il faut souvent partir du refuge entre trois et quatre heures du matin. A cette heure là, il n’y a que les étoiles dans le ciel et le froid piquant pour vous acceuillir et c’est avec une lampe torche que vous trouvez votre chemin ! Pourtant, aucun randonneur ne rechigne à quitter son lit ; l’avance prise sur le soleil permet de contempler un spectacle unique et d’atteindre son objectif !

De même, lors du long chemin vers son poste d’interne et en particulier à l’approche des examens il est très rentable de se lever tôt. Un temps de révisions disponibles plus important, une meilleure productivité et une meilleure gestion du stress constituent le lot de récompenses de l’étudiant en médecine qui se lève tôt…

Mais comment se lever tôt régulièrement tout en restant en forme et en gardant le moral ?

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Votre guide Rando-Médicale est allé cherché les meilleures astuces des étudiants en médecine qui ont réussi à adopter cette habitude de se lever tôt…

#1) Avoir un rythme de sommeil régulier

L’idéal est de se couchet et de se lever aux mêmes heures au moins six jours par semaine. La première chose à faire est de déterminer le nombre d’heures de sommeil que vous avez besoin et l’heure à laquelle vous voulez vous réveiller. Par exemple, si vous avez besoin de huit heures de sommeil et que vous voulez vous lever à 7 heures. Il faut que vous vous endormiez tous les soirs à 23h.

L’astuce est de respectez ces horaires de lever et de coucher au moins six jours par semaine. Le corps met environ trois semaines à s’habituer à un certain rythme de sommeil. Ensuite, votre cerveau et vos hormones font le travail à votre place : il est de plus en plus facile de se lever et de s’endormir à ces heures là !

#2) Trouver une routine juste avant d’aller au lit et juste après s’être levé. wake up ugh GIF by Demic

Le cerveau adore les routines. Faire toujours la même chose avant de s’endormir et juste après s’être levé donne un signal fort au cerveau. Le simple fait de faire « sa routine » du soir envoie au cerveau un message clair : « c’est l’heure de s’endormir ».

Une routine assez efficace est d’écrire ou de méditer quelques minutes avant de s’endormir le soir. Le matin une bonne façon de se réveiller est de se laver la figure et les mains à l’eau fraîche dès son réveil.

#3) S’exposer à la lumière naturelle du jour le matin

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La lumière naturelle du jour a une influence forte sur le rythme veille-sommeil de notre tronc cérébral. Le fait de s’exposer à la luminosité du jour le matin aide énormément à bien se réveiller. L’hiver, les réveils simulateurs d’aube peuvent palier efficacement le manque de sommeil.

#4) En cas de gros coup de barre privilégier la sieste à la grasse matinée.

Une bonne grasse matinée tout le week end c’est très tentant, trop tentant. Bien sûr, il faut savoir se l’accorder parfois. Mais l’idéal est de les éviter au maximum car elles cassent votre rythme de sommeil. Privilégier une petite sieste de 20-30 minutes en début d’après midi pour vous remettre d’aplomb.

#5) Garder la tête froide et les oreilles au calme.

Pour bien dormir et rester en forme, une bonne astuce est de garder sa chambre un peu plus froide que le reste de votre maison.

De même, il faut éviter à tout prix de dormir dans un environnement bruyant : éteignez la télévision, la musique, coupez l’électricité à votre voisin fêtard… Faîtes en sorte, surtout à l’approche des examens de dormir dans le calme.

#6) Trouver la bonne alarme !

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En espérant que toutes ces astuces vous aideront à conquérir le monde de la médecine en vous levant tôt… N’hésitez pas à partager vos propres astuces dans les commentaires !

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Courage et persévérance

Vous êtes parfait.

Gabriel Hallali

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Librairie ECNi – Quels livres choisir en ophtalmologie ?

L’ophtalmologie est une petite matière. Pourtant, depuis la réforme elle est présente chaque année avec un dossier complet d’ophtalmologie et plusieurs questions isolées aux épreuves de l’internat. Sur le chemin vers son poste d’interne, il est donc nécessaire de bien maîtriser cette matière discriminante.

Cette semaine votre guide Rando-Médicale vous propose donc une sélection des livres les plus utiles en ophtalmologie et une méthode pour en tirer le meilleur profit.

Notre sélection :

Ophtalmologie          L'ophtalmologie facile aux ECNi        Ophtalmologie         Ophtalmologie

Quels livres pour le premier tour ?

Pour le premier tour, nous recommandons vivement le livre Ophtalmologie facile aux ECNi. Ce livre, d’excellente qualité, permet de « voir » l’ophtalmologie avant de l’apprendre. Il est rapide à lire et permet d’aborder son apprentissage sur le collège plus sereinement. Le secret en ophtalmologie est de visualiser les maladies : se les mettre dans l’œil !

Quels livres pour le deuxième tour ?

Pour le deuxième tour, nous conseillons de lire le collège de long en large et en travers. Un tour d’ophtalmologie c’est facile à faire et c’est facile à oublier ! Une méthode efficace est de prévoir dans son planning de revenir régulièrement sur cette matière. (Même si l’on ne récite qu’un ou deux items et que l’on fait quelques questions isolées, c’est déjà ça, la mémoire est réactivée et les connaissances s’ancrent sur le long terme.)

Et pour le dernier tour ?

Ophtalmologie

Pour le dernier tour, nous conseillons de prévoir deux séances de travail sur le collège des enseignants. La première au début de son dernier tour et la dernière proche des examens. En effet, l’ophtalmologie est une matière qui demande des connaissances très précises. Le seul moyen pour les avoir en tête est de se les remettre en tête juste avant d’être testé dessus.

Quels livres de cas clinique ?

Le mieux est d’essayer de faire toutes les questions isolées de SIDES. Pour les dossiers progressifs, le livre ECN intensif aux éditions Elsevier est très bien pour le premier tour.

Ophtalmologie

En D4, Le livre des professeurs « Ophtalmologie » aux éditions MEDLINE et les 10 cas

cliniques à la fin du collège sont des incontournables. Les dossiers tombés aux ECNi 2016 / 2017 / 2018 ont été largement inspirés de ces deux livres. (Parfois avec jusqu’à 8 questions presque identiques !)

Cette liste a été rédigé en toute impartialité à partir des ressources que nous avons réellement utilisées et appréciées.

Bon courage ! Si vous vous perdez sur la route, n’hésitez pas à nous envoyer un message. On vous guide avec plaisir !

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Gabriel Hallali

 

Que faut-il faire à deux mois des épreuves de l’internat ?

La question est légitime et revient souvent. Que faire à l’approche du sommet ? Comment aborder, non pas la dernière ligne droite, mais la dernière montée. Celle qui est redoutablement abrupte. Le sommet bouche l’horizon : on ne voit que lui et pourtant on ne sait pas vraiment comment l’approcher.

Notre réponse est simple et repose sur trois choses : « À deux mois du concours, il faut

PLANIFIER, PLANIFIER et PLANIFIER »

deux mois article

En effet, il ne faut hésiter à « sacrifier » quelques heures pour ficeler son emploi du temps des dernières semaines. À ce stade de la préparation, on peut se faire une bonne idée de ses forces et de ses lacunes, des matières où l’on cartonnent et celles qui nous font trembler la nuit. C’est donc le moment d’organiser au maximum ses révisions pour :

  1. Réviser et consolider ses connaissances fondamentales.
  2. Avoir fait un maximum d’annales du concours

Les connaissances fondamentales doivent être au cœur de vos dernières révisions. Si vous avez fait un petit carnet où vous avez noté au fil de l’année les questions qui tombent sans arrêt dans chaque matière, celles où vous faîtes à chaque fois une erreur impardonable le jour du concours, celles qui ont le don de vous embrouiller et tout cocher à l’envers… C’est le moment de le lire et relire encore jusqu’à ce que vous le maîtrisier sur le bout des doigts et des semelles. 

Pour les annales, il existe différents livres de corrections assez bien fait. Les corrections ont toujours une part de subjectivité. Il est intérressant de profiter d’une sous-khôlle pour discuter des points sensibles avec ses amis et de comparer les avis et les modes de réflexion. Sinon, dans certaines facs, le major de la promotion précédente met à disposition ses copies avec ses réponses, c’est toujours pratique.

Une méthode de planification très efficace consiste à faire un rétroplanning : il faut partir de la date du concours et organiser ses révisions de manière rétrograde : « le jour avant je veux faire ça, la semaine avant je dois faire ça, deux semaines avant il faut absolument que je fasse ça… » et remonter ainsi jusqu’à la date d’aujourd’hui. C’est une technique de gestion de projet utilisée dans les grandes entreprises qui a déjà fait ses preuves. Essayez-là aussi !

N’oubliez pas, vous êtes les meilleurs.

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On vous accompagne jusqu’au bout !

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Gabriel Hallali

En D3, faut il une prepa ?

Pour les D2 qui nous suivent, la D3 approche à grand pas. Et déjà il est temps de se pencher sur une question existentielle: me faut il une prepa et si oui laquelle ?

Éléments de réponse :

Il existe 2 grands types de prepa. Les « Conf' » comme disent vos aînés: celles en présentiel et celles sur internet.

Les conf presentielles:

2 fois par semaines, un prof, parfois vieil ineterne ou jeune chef le plus souvent vous donne cours sur sa spécialité.

A travers 3-4 cas cliniques types et quelques QI, il incorpore des rappels de cours, des pièges redondants dans lesquels vous ne devez pas tomber. Rappelle les notions clés et est disponible pour les éventuelles questions des étudiants.

Les plus: le présentiel vous « oblige » à y aller.

Le Conférencier est la pour les questions.

Les moins : la D3 est une année rude. Les conf sont longues. Finissent tard. Et fatiguent.

De plus, l’ordre des matières ne suit pas celui de la fac. On alterne ainsi les rappels de D2, les matières non faites. Et de temps en temps, par chance, celle qu’on est en train de voir.

Les conf sur internet:

Exactement la même chose que les précédentes… Mais sur internet !

Les plus: le prix moins élevé que les presentielles.

Le fait de pouvoir choisir l’ordre des conf en fonction de notre programme de revision.

Le fait de pouvoir fragmenter sa conf en la mettant simplement sur pause.

Des ressources numériques telles que des fiches ou des vidéos rappels sur les conf de consensus.

Les moins: LA MOTIVATION !

C’est bien simple, le nombre d’externes qui s’astreignent sérieusement à tenir le rythme de 2 conf par semaine et qui finissent l’ensemble du contenu d’ici la fin de la D3 ne doit pas dépasser 20% et encore.

Si vous n’êtes pas habitués à bosser via des vidéos / tutos c’est même pas la peine.

Mais au fond, a-t-on vraiment besoin d’une conf ?

Et bien en D3, la question ne se posait pas. Bien sur ! Regarde, tout le monde autour de toi en prend une !

Et puis…

Et puis tu finis ta D3, ta D4, avec tout ceux autour de toi qui ne sont allés qu’à la moitié des conf, ceux qui n’ont jamais utilisé leur abonnement internet. Et puis ?

Est ce que, maintenant que nous réfléchissons en post ECN ça nous a tant servi que ça ?

Ça nous a aidé. A n’en pas douter. Mais de la a être indispensable, je ne pense pas.

Car entre le climat de compétition permanent qu’entretiennent les Conférenciers pour nous « motiver », la fatigue qui s’accumule et les questions ultra specialisées « tombables »; le prix à payer est élevé (dans tout les sens du terme).

La pression, si elle sert de moteur à certain(e)s est parfois contre productive et anxiogène pour d’autres. Démoralisante.

Il ne sert à rien de connaître le syndrome obscur de je ne sais qui si on est pas solide sur la base et les questions essentielles. Et trop souvent les prepas tapent dans les coins.

Prennez votre temps. Pesez les pour et les contre.

Il n’y a qu’une chose où la question ne se pose pas: vos devez faire des dossiers et des questions. Encore et encore.

Sides s’améliore d’année en année, il est gratuit et il sert désormais de base aux concours blancs de D4.

On y trouve des cas excellents et d’autres indigestes….comme L’ECN en fait…!

Courage pour la poursuite de votre Ascension.

N’hésitez pas à nous contacter pour nous poser vos questions.

Vous êtes parfaits !

Rando-ECNI

Ne laissez pas brûler votre dossier progressif !

Pendant une longue randonnée, alors que tout se passe bien, on se retrouve distrait par le chant d’un oiseau ou par une marmotte cachée derrière un caillou. Et voilà que l’on se retrouve sur le mauvais chemin. On brûle son énergie à avancer dans la mauvaise direction. On perd le bon rythme.

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Pendant les épreuves des ECNis, il arrive de se laisser distraire par un énoncé mal posé,

une question tarabiscotée et voilà que l’on tombe dans une série de pièges grossier. On se trompe de diagnostic, de côté, de traitement… Et devant sa tablette impossible de faire demi-tour ou de recommencer sa série de dossier progressif.

Que se soit aux concours blancs ou aux vraies épreuves, on a tous un jour ou l’autre laissé brûlé un dossier sous nos yeux. Enchaînant les erreurs et criant de rage en lisant la suite de l’énoncé… Cette semaine, nous avons donc décidé de partager avec vous nos astuces pour ne pas laisser partir en fumée ses points devant un dossier progressif mal engagé. 

1. Faîtes une pause en cas d’erreur.

Lorsque vous vous rendez compte d’une erreur ou que l’énoncé intermédiaire du dossier vous fait comprendre que vous vous trompez depuis la toute première question, arrêtez vous ! Prenez au moins cinq minutes pour digérer l’erreur. Fermez les yeux, soufflez un grand coup, mangez un petit bout de chocolat… Ensuite, relisez soigneusement toimage 2us les énoncés. Notez de nouveau les points importants sur votre brouillon. Ce n’est qu’après ce travail et ce petit temps de pause pour accepter votre erreur que vous pourrez vous autorisez à recommencer à répondre à votre dossier.

L’erreur à éviter à tout prix est de s’énerver et de s’en vouloir. L’étudiant qui se dit que tout est foutu et se met à répondre sans réfléchir à la suite du dossier va « brûler » tous les points restants. La bonne stratégie est d’accepter qu’une partie du dossier est perdue et de s’attacher à sauver le reste. On est souvent étonné au moment de la correction de voir que les dégats ne sont pas aussi importants que l’on pensait.

2. Entraînez vous en condition

Pendant les séances d’entraînement SIDES, il est possible en trois clics de recommencer un dossier de zéro. On est parfois tenté de le faire quand on se trompe « bêtement » sur les trois premières questions de son dossier. Notre conseil est d’éviter absolument cette pratique. Il faut apprendre et s’habituer à accepter et à gérer ses erreurs comme lors des véritables épreuves.

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3. Gardez du bon sens avant tout !

Il arrive de se retrouver complètement perdu devant un dossier. On ne sait pas du tout sur quel diagnostic s’orienter, on n’arrive pas à trancher entre deux hypothèses cliniques. Dans ce cas, il faut essayer d’identifier le diagnostic qui parait le plus fréquent, le plus grave et le plus traitable. En effet, les dossiers cliniques sont là pour tester au maximum vos connaissances. Il est beaucoup plus intéressant pour un rédacteur de dossier de vous emmener vers une maladie où un traitement consensuel existe. (Ainsi, un SCA même un peu atypique reste plus probable aux ECNis qu’un syndrome de Tako-Tsubo…)

Il est très rentable d’essayer de s’imaginer concrètement la situation clinique et de se demander ce que l’on ferait si on était réellement face au patient.

Visualiser la scène dans sa tête permet souvent d’arriver au bon diagnostic. 

Soufflez un grand coup et n’oubliez jamais : vous êtes les meilleurs.

On est là jusqu’au bout pour vous accompagner. N’hésitez pas en cas de besoin.

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L’équipe rando-médicale

Gabriel Hallali