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Cas clinique exploratoire
Entrez dans l’ère du cas clinique exploratoire !
Ce qui fait de vous un médecin se sont les compétences cliniques.
Ce sont ces compétences qui sont censés être transmises pendant vos stages lors des séances d’apprentissages du raisonnement clinique au lit d’un malade ou avec votre sénior. Trop souvent, vos chefs sont débordés, vous jouez le rôle de secrétaire dans les services où vous passez et arrivé les patients ou les partiesl, il vous manque l’élément clé pour réussir malgré un travail acharné sur les collèges : le raisonnement médical.
Rando-Médicale vous propose donc de suivre des patients réels dans ses dossiers progressifs. Face à eux vous explorerez le raisonnement clinique du médecin et apprendrez facilement à prendre le bon chemin vers le diagnostic et le traitement approprié.
N’apprenez plus la médecine, explorez là !
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Derniers tours, comment faire ?
Nous arrivons bientôt au bout du chemin. Ce n’est plus très loin maintenant.
Bientôt vous serez libres. Mais il vous reste encore quelques étapes à franchir.
Arrive le moment du dernier tour. Et vous êtes plusieurs à nous avoir demandé des conseils à ce propos.
1-Eprouves t’es acquis.
2-Renforces tes faiblesses.
3-Revises au plus utile.
4-Prends soin de toi.
5- Manges des crêpes (c’est bon les crêpes).
1-Eprouves tes aquis:
Tu le sais bien, le dernier tour ne doit pas servir à TOUT réviser. On a plus le temps pour ça. Il y a donc certains points sur lesquels tu vas devoir plus insister que d’autre. Et surtout, comme on le répète inlassablement, t’entraîner !
Si l’on suit ce raisonnement, il est peu utile de lire et relire dans les collèges les chapitres que tu maîtrises déjà bien. Tu as tes forces. Crois en elle. Fais toi confiance.
Fais autant de cas divers et variés, plus ou moins difficiles, sur ces chapitres là.
Prends soin de vérifier tes erreurs et de les noter pour peaufiner ta maîtrise de ces items. Et concentre le gros des révisions sur le 2e point.

2- Renforces tes faiblesses
On en a tous. L’hematologie, la gygy, la péd, la médecine du travail, la santé publique, l’onco… Chacun à sa bête noire. Et c’est normal.
Le dernier tour est le moment de ré insister sur les points qui vous ont posés problème aux tours précédents. D’ancrer à court terme ce que vous ne retenez pas à long terme.
Mais surtout, gardez à l’esprit que ce que vous voulez, c’est faire des points et soigner les gens l’an prochain. Et pour ça, une chose: soyez solides sur les bases de l’item.
Prendre une demi journée à apprendre les détails pour pouvoir répondre à une seule question sans être capable de s’en sortir sur le reste d’un dossier est d’une rentabilité discutable.
Si vous avez le temps, affinez un maximum. Si vous ne l’avez pas assurez l’essentiel. Car c’est la que se jouera le gros de votre classement.

3- Révises utile
Non on a pas le temps de tout revoir alors comment faire ?
Cibler un maximum ce qui tombe.
Prenons un exemple:
Qu’est ce qui tombe en gériatrie ?
Les scores de dependence, de dénutrition et les différentes aides.
Est ce que vous avez besoin de vous taper tout le collège pour ça ? Non. Ya des fiches. Très bien, on avance on va vite.
Est ce qu’il y a besoin de lire tout le livre pour savoir que les vieux sont polypathologiques, fragiles, à risques de surdosages en médicaments etc ? Non. Vous le savez et c’est du bon sens. Vous êtes en D4. L’expérience doit vous servir.
J’ai pas appris la cascade de la Coagulation et je suis pas à l’aise sur les test de Rinen et Weber. Quoi réviser en priorité ? (oui ça n’a rien à voir mais je trouve que les deux sont chiants)
La Coagulation ? 3 questions, isolées ou une en fin de dossier si t’as pas de chance. Si tu sais la différence entre les voies extrinseques et intrinsèques tu peux ty retrouver à peu près.
Les test de Rine et Weber ? Ça tombe tout le temps en ORL. Mais genre dans 1 dossier sur 3 ou 4 t’es sur que t’en as un.
Si t’as le temps Revise tout.
Sinon Revise utile.
4-Prends soin de toi
Ça a l’air niais comme ça mais c’est sans doute le conseil le plus important de tous.
La fatigue, le stress et la perte de confiance en soi son vos plus dangereux ennemis.
Nombreux sont ceux qui se sont épuisés les derniers mois au nom d’une sois disant productivité qui ne leur a au final rien apporté.
Profitez de vos amis.
Ne culpabilisez jamais d’une pause café.
Sortez.
Faites du sports.
Dormez.
Vous allez y arriver.

Courage,
Vous êtes parfaits !
Rando-ECNI
Comment se lever tôt tout en gardant le moral ?
Pour avoir une chance d’atteindre le sommet d’un glacier, il faut souvent partir du refuge entre trois et quatre heures du matin. A cette heure là, il n’y a que les étoiles dans le ciel et le froid piquant pour vous acceuillir et c’est avec une lampe torche que vous trouvez votre chemin ! Pourtant, aucun randonneur ne rechigne à quitter son lit ; l’avance prise sur le soleil permet de contempler un spectacle unique et d’atteindre son objectif !
De même, lors du long chemin vers son poste d’interne et en particulier à l’approche des examens il est très rentable de se lever tôt. Un temps de révisions disponibles plus important, une meilleure productivité et une meilleure gestion du stress constituent le lot de récompenses de l’étudiant en médecine qui se lève tôt…
Mais comment se lever tôt régulièrement tout en restant en forme et en gardant le moral ?
Votre guide Rando-Médicale est allé cherché les meilleures astuces des étudiants en médecine qui ont réussi à adopter cette habitude de se lever tôt…
#1) Avoir un rythme de sommeil régulier
L’idéal est de se couchet et de se lever aux mêmes heures au moins six jours par semaine. La première chose à faire est de déterminer le nombre d’heures de sommeil que vous avez besoin et l’heure à laquelle vous voulez vous réveiller. Par exemple, si vous avez besoin de huit heures de sommeil et que vous voulez vous lever à 7 heures. Il faut que vous vous endormiez tous les soirs à 23h.
L’astuce est de respectez ces horaires de lever et de coucher au moins six jours par semaine. Le corps met environ trois semaines à s’habituer à un certain rythme de sommeil. Ensuite, votre cerveau et vos hormones font le travail à votre place : il est de plus en plus facile de se lever et de s’endormir à ces heures là !
#2) Trouver une routine juste avant d’aller au lit et juste après s’être levé. 
Le cerveau adore les routines. Faire toujours la même chose avant de s’endormir et juste après s’être levé donne un signal fort au cerveau. Le simple fait de faire « sa routine » du soir envoie au cerveau un message clair : « c’est l’heure de s’endormir ».
Une routine assez efficace est d’écrire ou de méditer quelques minutes avant de s’endormir le soir. Le matin une bonne façon de se réveiller est de se laver la figure et les mains à l’eau fraîche dès son réveil.
#3) S’exposer à la lumière naturelle du jour le matin
La lumière naturelle du jour a une influence forte sur le rythme veille-sommeil de notre tronc cérébral. Le fait de s’exposer à la luminosité du jour le matin aide énormément à bien se réveiller. L’hiver, les réveils simulateurs d’aube peuvent palier efficacement le manque de sommeil.
#4) En cas de gros coup de barre privilégier la sieste à la grasse matinée.
Une bonne grasse matinée tout le week end c’est très tentant, trop tentant. Bien sûr, il faut savoir se l’accorder parfois. Mais l’idéal est de les éviter au maximum car elles cassent votre rythme de sommeil. Privilégier une petite sieste de 20-30 minutes en début d’après midi pour vous remettre d’aplomb.
#5) Garder la tête froide et les oreilles au calme.
Pour bien dormir et rester en forme, une bonne astuce est de garder sa chambre un peu plus froide que le reste de votre maison.
De même, il faut éviter à tout prix de dormir dans un environnement bruyant : éteignez la télévision, la musique, coupez l’électricité à votre voisin fêtard… Faîtes en sorte, surtout à l’approche des examens de dormir dans le calme.
#6) Trouver la bonne alarme !

En espérant que toutes ces astuces vous aideront à conquérir le monde de la médecine en vous levant tôt… N’hésitez pas à partager vos propres astuces dans les commentaires !
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Courage et persévérance
Vous êtes parfait.
Gabriel Hallali
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Librairie ECNi – Quels livres choisir en ophtalmologie ?
L’ophtalmologie est une petite matière. Pourtant, depuis la réforme elle est présente chaque année avec un dossier complet d’ophtalmologie et plusieurs questions isolées aux épreuves de l’internat. Sur le chemin vers son poste d’interne, il est donc nécessaire de bien maîtriser cette matière discriminante.
Cette semaine votre guide Rando-Médicale vous propose donc une sélection des livres les plus utiles en ophtalmologie et une méthode pour en tirer le meilleur profit.
Notre sélection :
Quels livres pour le premier tour ?
Pour le premier tour, nous recommandons vivement le livre Ophtalmologie facile aux ECNi. Ce livre, d’excellente qualité, permet de « voir » l’ophtalmologie avant de l’apprendre. Il est rapide à lire et permet d’aborder son apprentissage sur le collège plus sereinement. Le secret en ophtalmologie est de visualiser les maladies : se les mettre dans l’œil !
Quels livres pour le deuxième tour ?
Pour le deuxième tour, nous conseillons de lire le collège de long en large et en travers. Un tour d’ophtalmologie c’est facile à faire et c’est facile à oublier ! Une méthode efficace est de prévoir dans son planning de revenir régulièrement sur cette matière. (Même si l’on ne récite qu’un ou deux items et que l’on fait quelques questions isolées, c’est déjà ça, la mémoire est réactivée et les connaissances s’ancrent sur le long terme.)
Et pour le dernier tour ?
Pour le dernier tour, nous conseillons de prévoir deux séances de travail sur le collège des enseignants. La première au début de son dernier tour et la dernière proche des examens. En effet, l’ophtalmologie est une matière qui demande des connaissances très précises. Le seul moyen pour les avoir en tête est de se les remettre en tête juste avant d’être testé dessus.
Quels livres de cas clinique ?
Le mieux est d’essayer de faire toutes les questions isolées de SIDES. Pour les dossiers progressifs, le livre ECN intensif aux éditions Elsevier est très bien pour le premier tour.

En D4, Le livre des professeurs « Ophtalmologie » aux éditions MEDLINE et les 10 cas
cliniques à la fin du collège sont des incontournables. Les dossiers tombés aux ECNi 2016 / 2017 / 2018 ont été largement inspirés de ces deux livres. (Parfois avec jusqu’à 8 questions presque identiques !)
Cette liste a été rédigé en toute impartialité à partir des ressources que nous avons réellement utilisées et appréciées.
Bon courage ! Si vous vous perdez sur la route, n’hésitez pas à nous envoyer un message. On vous guide avec plaisir !
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Gabriel Hallali
Que faut-il faire à deux mois des épreuves de l’internat ?
La question est légitime et revient souvent. Que faire à l’approche du sommet ? Comment aborder, non pas la dernière ligne droite, mais la dernière montée. Celle qui est redoutablement abrupte. Le sommet bouche l’horizon : on ne voit que lui et pourtant on ne sait pas vraiment comment l’approcher.
Notre réponse est simple et repose sur trois choses : « À deux mois du concours, il faut
PLANIFIER, PLANIFIER et PLANIFIER »

En effet, il ne faut hésiter à « sacrifier » quelques heures pour ficeler son emploi du temps des dernières semaines. À ce stade de la préparation, on peut se faire une bonne idée de ses forces et de ses lacunes, des matières où l’on cartonnent et celles qui nous font trembler la nuit. C’est donc le moment d’organiser au maximum ses révisions pour :
- Réviser et consolider ses connaissances fondamentales.
- Avoir fait un maximum d’annales du concours
Les connaissances fondamentales doivent être au cœur de vos dernières révisions. Si vous avez fait un petit carnet où vous avez noté au fil de l’année les questions qui tombent sans arrêt dans chaque matière, celles où vous faîtes à chaque fois une erreur impardonable le jour du concours, celles qui ont le don de vous embrouiller et tout cocher à l’envers… C’est le moment de le lire et relire encore jusqu’à ce que vous le maîtrisier sur le bout des doigts et des semelles.
Pour les annales, il existe différents livres de corrections assez bien fait. Les corrections ont toujours une part de subjectivité. Il est intérressant de profiter d’une sous-khôlle pour discuter des points sensibles avec ses amis et de comparer les avis et les modes de réflexion. Sinon, dans certaines facs, le major de la promotion précédente met à disposition ses copies avec ses réponses, c’est toujours pratique.
Une méthode de planification très efficace consiste à faire un rétroplanning : il faut partir de la date du concours et organiser ses révisions de manière rétrograde : « le jour avant je veux faire ça, la semaine avant je dois faire ça, deux semaines avant il faut absolument que je fasse ça… » et remonter ainsi jusqu’à la date d’aujourd’hui. C’est une technique de gestion de projet utilisée dans les grandes entreprises qui a déjà fait ses preuves. Essayez-là aussi !
N’oubliez pas, vous êtes les meilleurs.
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On vous accompagne jusqu’au bout !
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Gabriel Hallali
En D3, faut il une prepa ?
Pour les D2 qui nous suivent, la D3 approche à grand pas. Et déjà il est temps de se pencher sur une question existentielle: me faut il une prepa et si oui laquelle ?
Éléments de réponse :
Il existe 2 grands types de prepa. Les « Conf' » comme disent vos aînés: celles en présentiel et celles sur internet.
Les conf presentielles:
2 fois par semaines, un prof, parfois vieil ineterne ou jeune chef le plus souvent vous donne cours sur sa spécialité.
A travers 3-4 cas cliniques types et quelques QI, il incorpore des rappels de cours, des pièges redondants dans lesquels vous ne devez pas tomber. Rappelle les notions clés et est disponible pour les éventuelles questions des étudiants.
Les plus: le présentiel vous « oblige » à y aller.
Le Conférencier est la pour les questions.
Les moins : la D3 est une année rude. Les conf sont longues. Finissent tard. Et fatiguent.
De plus, l’ordre des matières ne suit pas celui de la fac. On alterne ainsi les rappels de D2, les matières non faites. Et de temps en temps, par chance, celle qu’on est en train de voir.

Les conf sur internet:
Exactement la même chose que les précédentes… Mais sur internet !
Les plus: le prix moins élevé que les presentielles.
Le fait de pouvoir choisir l’ordre des conf en fonction de notre programme de revision.
Le fait de pouvoir fragmenter sa conf en la mettant simplement sur pause.
Des ressources numériques telles que des fiches ou des vidéos rappels sur les conf de consensus.
Les moins: LA MOTIVATION !
C’est bien simple, le nombre d’externes qui s’astreignent sérieusement à tenir le rythme de 2 conf par semaine et qui finissent l’ensemble du contenu d’ici la fin de la D3 ne doit pas dépasser 20% et encore.
Si vous n’êtes pas habitués à bosser via des vidéos / tutos c’est même pas la peine.
Mais au fond, a-t-on vraiment besoin d’une conf ?
Et bien en D3, la question ne se posait pas. Bien sur ! Regarde, tout le monde autour de toi en prend une !

Et puis…
Et puis tu finis ta D3, ta D4, avec tout ceux autour de toi qui ne sont allés qu’à la moitié des conf, ceux qui n’ont jamais utilisé leur abonnement internet. Et puis ?
Est ce que, maintenant que nous réfléchissons en post ECN ça nous a tant servi que ça ?
Ça nous a aidé. A n’en pas douter. Mais de la a être indispensable, je ne pense pas.
Car entre le climat de compétition permanent qu’entretiennent les Conférenciers pour nous « motiver », la fatigue qui s’accumule et les questions ultra specialisées « tombables »; le prix à payer est élevé (dans tout les sens du terme).
La pression, si elle sert de moteur à certain(e)s est parfois contre productive et anxiogène pour d’autres. Démoralisante.
Il ne sert à rien de connaître le syndrome obscur de je ne sais qui si on est pas solide sur la base et les questions essentielles. Et trop souvent les prepas tapent dans les coins.

Prennez votre temps. Pesez les pour et les contre.
Il n’y a qu’une chose où la question ne se pose pas: vos devez faire des dossiers et des questions. Encore et encore.
Sides s’améliore d’année en année, il est gratuit et il sert désormais de base aux concours blancs de D4.
On y trouve des cas excellents et d’autres indigestes….comme L’ECN en fait…!
Courage pour la poursuite de votre Ascension.
N’hésitez pas à nous contacter pour nous poser vos questions.
Vous êtes parfaits !
Rando-ECNI
Ne laissez pas brûler votre dossier progressif !
Pendant une longue randonnée, alors que tout se passe bien, on se retrouve distrait par le chant d’un oiseau ou par une marmotte cachée derrière un caillou. Et voilà que l’on se retrouve sur le mauvais chemin. On brûle son énergie à avancer dans la mauvaise direction. On perd le bon rythme.

Pendant les épreuves des ECNis, il arrive de se laisser distraire par un énoncé mal posé,
une question tarabiscotée et voilà que l’on tombe dans une série de pièges grossier. On se trompe de diagnostic, de côté, de traitement… Et devant sa tablette impossible de faire demi-tour ou de recommencer sa série de dossier progressif.
Que se soit aux concours blancs ou aux vraies épreuves, on a tous un jour ou l’autre laissé brûlé un dossier sous nos yeux. Enchaînant les erreurs et criant de rage en lisant la suite de l’énoncé… Cette semaine, nous avons donc décidé de partager avec vous nos astuces pour ne pas laisser partir en fumée ses points devant un dossier progressif mal engagé.
1. Faîtes une pause en cas d’erreur.
Lorsque vous vous rendez compte d’une erreur ou que l’énoncé intermédiaire du dossier vous fait comprendre que vous vous trompez depuis la toute première question, arrêtez vous ! Prenez au moins cinq minutes pour digérer l’erreur. Fermez les yeux, soufflez un grand coup, mangez un petit bout de chocolat… Ensuite, relisez soigneusement to
us les énoncés. Notez de nouveau les points importants sur votre brouillon. Ce n’est qu’après ce travail et ce petit temps de pause pour accepter votre erreur que vous pourrez vous autorisez à recommencer à répondre à votre dossier.
L’erreur à éviter à tout prix est de s’énerver et de s’en vouloir. L’étudiant qui se dit que tout est foutu et se met à répondre sans réfléchir à la suite du dossier va « brûler » tous les points restants. La bonne stratégie est d’accepter qu’une partie du dossier est perdue et de s’attacher à sauver le reste. On est souvent étonné au moment de la correction de voir que les dégats ne sont pas aussi importants que l’on pensait.
2. Entraînez vous en condition
Pendant les séances d’entraînement SIDES, il est possible en trois clics de recommencer un dossier de zéro. On est parfois tenté de le faire quand on se trompe « bêtement » sur les trois premières questions de son dossier. Notre conseil est d’éviter absolument cette pratique. Il faut apprendre et s’habituer à accepter et à gérer ses erreurs comme lors des véritables épreuves.
3. Gardez du bon sens avant tout !
Il arrive de se retrouver complètement perdu devant un dossier. On ne sait pas du tout sur quel diagnostic s’orienter, on n’arrive pas à trancher entre deux hypothèses cliniques. Dans ce cas, il faut essayer d’identifier le diagnostic qui parait le plus fréquent, le plus grave et le plus traitable. En effet, les dossiers cliniques sont là pour tester au maximum vos connaissances. Il est beaucoup plus intéressant pour un rédacteur de dossier de vous emmener vers une maladie où un traitement consensuel existe. (Ainsi, un SCA même un peu atypique reste plus probable aux ECNis qu’un syndrome de Tako-Tsubo…)
Il est très rentable d’essayer de s’imaginer concrètement la situation clinique et de se demander ce que l’on ferait si on était réellement face au patient.
Visualiser la scène dans sa tête permet souvent d’arriver au bon diagnostic.
Soufflez un grand coup et n’oubliez jamais : vous êtes les meilleurs.
On est là jusqu’au bout pour vous accompagner. N’hésitez pas en cas de besoin.
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L’équipe rando-médicale
Gabriel Hallali
Les 8 choses à faire pour augmenter sa note à l’épreuve de questions isolées
L’avantage de faire une randonnée avec un guide aguerri est qu’il connaît les meilleurs sentiers pour transformer une excursion ordinaire en une expérience unique : un petit raccourci pour atteindre un point de vue avant le car de touriste chinois, le meilleur spot pour ceuillir des champignons, une astuce pour ne pas se perdre sur le chemin. On profite ainsi au maximum de sa randonnée.
L’objectif du guide Rando-médicale est d’accompagner nos fidèles randonneurs vers les poste d’interne dans les villes et les spécialités de leur choix, sans concession. Dans cet optique, nous sommes allés glaner les meilleurs « raccourcis » et « astuces » que les étudiants les mieux classés aux ECNi 2018 ont utilisé pour l’épreuve des questions isolées. Nous les avons considéré comme les « guides les plus aguerri ».
#1 – Répondre par blocs de douze questions :
La difficulté de l’épreuve des questions isolées réside dans sa longueur. Fai
re des pauses régulières toutes les douzes questions permet de répartir l’effort de concentration tout au long de l’épreuve et rester au top de ses performances.
#2 – Commencer par la dernière question 
Souvent, la dernière question de l’épreuve est plutôt facile mais, avec la fatigue accumulé le long de l’épreuve, on perd souvent le point bêtement. Il est facile de répondre dès les premières minutes à la première et à la dernière question. Cela permet en outre de baliser son épreuve et de faire défiler rapidement toutes les questions.
#3 Utiliser sa feuille de brouillon comme une boussole
Un doute existentiel devant un QCM ? Une ambiguité ? Impossible de se souvenir de la réponse alors qu’on est sûr de la
connaître. Noter sur sa feuille de brouillon le numéro de la question et le problème recontré permet de revenir rapidement sur ces questions problématiques au gré de l’épreuve à mesure que le cerveau accomplit son travail mystérieux en arrière plan... Lorsque l’étincelle de la réponse jaillit, on ne perd pas une seconde à retrouver la question qui avait mis en difficulté.
#4 Ne cocher que ce dont on est sûr et certain
Il est plus rentable de cocher uniquement les réponses dont est intimement convaincu de la réponse. Le barème est fait de tel sorte qu’il pénalise les étudiants qui veulent montrer qu’ils en savent plus que les autres. Cocher que ce dont on est sûr et certain est le mode de réponse la plus rentable. (testé et a
pprouvé en condition réelle)
#5 S’entraîner à faire des questions isolées aléatoirement
Une des difficultés majeures de l’épreuve est qu’elle propose aléatoirement des questions dans toutes les matières alors que souvent lorsque l’on s’entraîne, on ne répond à des questions sur une seule matière voir un seul item. Profitez du deuxième tour de D4 pour faire des questions isolées en mode aléatoire, vous entraînerez votre cerveau à aller chercher des connaissances aux quatre coins de votre mémoire…
#6 Se relire une ou deux fois à la fin de l’épreuve
Il est important de se relire. Certains préfèrent ne jamais revenir sur leurs réponses mais la majorité des étudiants que nous avons interrogé sont formels : une bonne relecture permet de nettoyer ses réponses de plusiseurs fautes « bêtes ». D’autant plus qu’avec la pression du jour J et l’importance que prend chaque question, on a une forte tendance à se relire même si l’on a pas l’habitude. Mieux vaut avoir tester des stratégies de relecture efficace.

#7 Sauter les questions dont on a aucune idée de la réponse
Une image de radio que l’on a jamais vu ? Une question sur une notion hors programme ? Ne perdez pas pied et sautez là lors de votre premier tour de réponse. Vous aurez tout le temps de revenir dessus après.
#8 Prévoir un apport en sucre rapide au milieu de l’épreuve
Trois heures d’épreuves et 120 questions sur toutes les matières de l’ECNi, c’est un marathon pour le cerveau. Il ne faut pas hésiter à prévoir un apport en sucre rapide pour le milieu de l’épreuve. (fruits secs, barres de céréales, pomme…) Le temps imparti est souvent plus important que nécessaire, il est possible de s’accorder une petite pause pour souffler un peu et nourrir son cerveau avide de sucres pour qu’il reste au maximum de vos performances.
Et vous ? On attend vos astuces pour répondre aux questions isolées en commentaires !
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Bonne semaine
Gabriel Hallali
Progresser après les concours blancs:
Une nouvelle étape est sur le pont d’être bouclée dans notre long périple.
Bientôt, le dernier des concours blancs sera bouclé.
Mais que retenir de ces épreuves ? Comment progresser et optimiser nos résultat pour le prochain, le Vrai….

Le temps:
Passer les épreuves en conditions réelles vous à montré une choses: il faut savoir gérer son temps.
Pensez y régulièrement.
Le jour J, cependant, le facteur stress est tel que le temps pour répondre à un dossier s’en trouve décuplé.
Ca ne sera pas comme au concours blanc ou tout le monde termine plus de 30 min avant la fin.
Cela ce jouera sur le fil. La dernière réponse cochée au dernier moment.
Je dis LA dernière réponse et non pas le dossier entier. Pour cela un seul remède, un œil sur la montre régulier. Au moins à la fin de chaque dossier.
Faites la moyenne grossière du temps qu’un dossier vous prend en cours d’épreuve.
Restez prudents. Nombreux sont ceux qui se sont fait piéger l’an dernier…
La fatigue:
Rester concentré une si longue période est éprouvant. Même pour de valeureux D4 comme vous. Et avec la fatigue, arrive la déconcentration, l’inattention et les erreurs.
Ne luttez pas. Vous fatiguerez.
Au lieu de chercher à rester focus en une fois, prenez de courtes pauses.
Décrochez et prenez de la hauteur. C’est particulièrement vrai pour les QI. Ne les validez pas. Faites les par blocs. Une fois le bloc fini, faites un break et videz vous l’esprit. Relisez vous avant de passer au suivant etc.
Je coche ou pas ?
Si tu ne sais pas ne coches pas.
Nous y reviendrons dans d’autres articles, mais vos chances de maximiser vos points est plus importante en cas de doute face à une question.

Apprenez vos forces et vos faiblesses.
Ou vous trompez vous dans le dossier?
Au début au moment du diagnostic ?
Au examens complémentaires ?
Les signes de gravité ?
Les traitements ?
La Physiopathologie ?
L’épidémiologie ?
Vos dossiers proviennent de Sides. Corrigez les quand vos réponses et le raisonnement qui vous y ont menés sont encore frais.Le classement. Ca n’est qu’une estimation.
Rien n’est joué. Les places se remontent comme se perdent. En attendant le verdict, ne vous laissez jamais abattre par un mauvais classement. A l’inverse, prennez vos réussites comme des encouragement.
Bon courage à tous pour ce dernier concours blanc Parisien.
Pour nos amis de province, le combat est le même.
Courage
Vous êtes parfaits
Rando-ECNI



