Archives de catégorie : Rando-D4

Cas clinique exploratoire

Entrez dans l’ère du cas clinique exploratoire !

Ce qui fait de vous un médecin se sont les compétences cliniques.

Ce sont ces compétences qui sont censés être transmises pendant vos stages lors des séances d’apprentissages du raisonnement clinique au lit d’un malade ou avec votre sénior. Trop souvent, vos chefs sont débordés, vous jouez le rôle de secrétaire dans les services où vous passez et arrivé les patients ou les partiesl, il vous manque l’élément clé pour réussir malgré un travail acharné sur les collèges : le raisonnement médical.

Rando-Médicale vous propose donc de suivre des patients réels dans ses dossiers progressifs. Face à eux vous explorerez le raisonnement clinique du médecin et apprendrez facilement à prendre le bon chemin vers le diagnostic et le traitement approprié.

N’apprenez plus la médecine, explorez là !

[googleapps domain= »docs » dir= »forms/d/e/1FAIpQLSctBwzXPPW498c5zqaJl2OxqKjkENbK_ZZf0vl-cN4pLRA5Eg/viewform » query= »embedded=true » width= »640″ height= »2310″ /]

 

 

Comment se lever tôt tout en gardant le moral ?

Pour avoir une chance d’atteindre le sommet d’un glacier, il faut souvent partir du refuge entre trois et quatre heures du matin. A cette heure là, il n’y a que les étoiles dans le ciel et le froid piquant pour vous acceuillir et c’est avec une lampe torche que vous trouvez votre chemin ! Pourtant, aucun randonneur ne rechigne à quitter son lit ; l’avance prise sur le soleil permet de contempler un spectacle unique et d’atteindre son objectif !

De même, lors du long chemin vers son poste d’interne et en particulier à l’approche des examens il est très rentable de se lever tôt. Un temps de révisions disponibles plus important, une meilleure productivité et une meilleure gestion du stress constituent le lot de récompenses de l’étudiant en médecine qui se lève tôt…

Mais comment se lever tôt régulièrement tout en restant en forme et en gardant le moral ?

grayscale photo of sleeping woman lying on bed

Votre guide Rando-Médicale est allé cherché les meilleures astuces des étudiants en médecine qui ont réussi à adopter cette habitude de se lever tôt…

#1) Avoir un rythme de sommeil régulier

L’idéal est de se couchet et de se lever aux mêmes heures au moins six jours par semaine. La première chose à faire est de déterminer le nombre d’heures de sommeil que vous avez besoin et l’heure à laquelle vous voulez vous réveiller. Par exemple, si vous avez besoin de huit heures de sommeil et que vous voulez vous lever à 7 heures. Il faut que vous vous endormiez tous les soirs à 23h.

L’astuce est de respectez ces horaires de lever et de coucher au moins six jours par semaine. Le corps met environ trois semaines à s’habituer à un certain rythme de sommeil. Ensuite, votre cerveau et vos hormones font le travail à votre place : il est de plus en plus facile de se lever et de s’endormir à ces heures là !

#2) Trouver une routine juste avant d’aller au lit et juste après s’être levé. wake up ugh GIF by Demic

Le cerveau adore les routines. Faire toujours la même chose avant de s’endormir et juste après s’être levé donne un signal fort au cerveau. Le simple fait de faire « sa routine » du soir envoie au cerveau un message clair : « c’est l’heure de s’endormir ».

Une routine assez efficace est d’écrire ou de méditer quelques minutes avant de s’endormir le soir. Le matin une bonne façon de se réveiller est de se laver la figure et les mains à l’eau fraîche dès son réveil.

#3) S’exposer à la lumière naturelle du jour le matin

woman standing on the desert while her hands up

La lumière naturelle du jour a une influence forte sur le rythme veille-sommeil de notre tronc cérébral. Le fait de s’exposer à la luminosité du jour le matin aide énormément à bien se réveiller. L’hiver, les réveils simulateurs d’aube peuvent palier efficacement le manque de sommeil.

#4) En cas de gros coup de barre privilégier la sieste à la grasse matinée.

Une bonne grasse matinée tout le week end c’est très tentant, trop tentant. Bien sûr, il faut savoir se l’accorder parfois. Mais l’idéal est de les éviter au maximum car elles cassent votre rythme de sommeil. Privilégier une petite sieste de 20-30 minutes en début d’après midi pour vous remettre d’aplomb.

#5) Garder la tête froide et les oreilles au calme.

Pour bien dormir et rester en forme, une bonne astuce est de garder sa chambre un peu plus froide que le reste de votre maison.

De même, il faut éviter à tout prix de dormir dans un environnement bruyant : éteignez la télévision, la musique, coupez l’électricité à votre voisin fêtard… Faîtes en sorte, surtout à l’approche des examens de dormir dans le calme.

#6) Trouver la bonne alarme !

wake up face GIF

En espérant que toutes ces astuces vous aideront à conquérir le monde de la médecine en vous levant tôt… N’hésitez pas à partager vos propres astuces dans les commentaires !

[googleapps domain= »docs » dir= »forms/d/e/1FAIpQLScr2SgaCLkvjUQu1cOcnDDGRUT4_vTd20n8OolLwiZQAqHhAA/viewform » query= »embedded=true » width= »640″ height= »514″ /]

Courage et persévérance

Vous êtes parfait.

Gabriel Hallali

[youtube https://www.youtube.com/watch?v=UtRhl-2ChFU&w=560&h=315]

Librairie ECNi – Quels livres choisir en ophtalmologie ?

L’ophtalmologie est une petite matière. Pourtant, depuis la réforme elle est présente chaque année avec un dossier complet d’ophtalmologie et plusieurs questions isolées aux épreuves de l’internat. Sur le chemin vers son poste d’interne, il est donc nécessaire de bien maîtriser cette matière discriminante.

Cette semaine votre guide Rando-Médicale vous propose donc une sélection des livres les plus utiles en ophtalmologie et une méthode pour en tirer le meilleur profit.

Notre sélection :

Ophtalmologie          L'ophtalmologie facile aux ECNi        Ophtalmologie         Ophtalmologie

Quels livres pour le premier tour ?

Pour le premier tour, nous recommandons vivement le livre Ophtalmologie facile aux ECNi. Ce livre, d’excellente qualité, permet de « voir » l’ophtalmologie avant de l’apprendre. Il est rapide à lire et permet d’aborder son apprentissage sur le collège plus sereinement. Le secret en ophtalmologie est de visualiser les maladies : se les mettre dans l’œil !

Quels livres pour le deuxième tour ?

Pour le deuxième tour, nous conseillons de lire le collège de long en large et en travers. Un tour d’ophtalmologie c’est facile à faire et c’est facile à oublier ! Une méthode efficace est de prévoir dans son planning de revenir régulièrement sur cette matière. (Même si l’on ne récite qu’un ou deux items et que l’on fait quelques questions isolées, c’est déjà ça, la mémoire est réactivée et les connaissances s’ancrent sur le long terme.)

Et pour le dernier tour ?

Ophtalmologie

Pour le dernier tour, nous conseillons de prévoir deux séances de travail sur le collège des enseignants. La première au début de son dernier tour et la dernière proche des examens. En effet, l’ophtalmologie est une matière qui demande des connaissances très précises. Le seul moyen pour les avoir en tête est de se les remettre en tête juste avant d’être testé dessus.

Quels livres de cas clinique ?

Le mieux est d’essayer de faire toutes les questions isolées de SIDES. Pour les dossiers progressifs, le livre ECN intensif aux éditions Elsevier est très bien pour le premier tour.

Ophtalmologie

En D4, Le livre des professeurs « Ophtalmologie » aux éditions MEDLINE et les 10 cas

cliniques à la fin du collège sont des incontournables. Les dossiers tombés aux ECNi 2016 / 2017 / 2018 ont été largement inspirés de ces deux livres. (Parfois avec jusqu’à 8 questions presque identiques !)

Cette liste a été rédigé en toute impartialité à partir des ressources que nous avons réellement utilisées et appréciées.

Bon courage ! Si vous vous perdez sur la route, n’hésitez pas à nous envoyer un message. On vous guide avec plaisir !

[googleapps domain= »docs » dir= »forms/d/e/1FAIpQLScr2SgaCLkvjUQu1cOcnDDGRUT4_vTd20n8OolLwiZQAqHhAA/viewform » query= »embedded=true » width= »640″ height= »514″ /]

Gabriel Hallali

 

Que faut-il faire à deux mois des épreuves de l’internat ?

La question est légitime et revient souvent. Que faire à l’approche du sommet ? Comment aborder, non pas la dernière ligne droite, mais la dernière montée. Celle qui est redoutablement abrupte. Le sommet bouche l’horizon : on ne voit que lui et pourtant on ne sait pas vraiment comment l’approcher.

Notre réponse est simple et repose sur trois choses : « À deux mois du concours, il faut

PLANIFIER, PLANIFIER et PLANIFIER »

deux mois article

En effet, il ne faut hésiter à « sacrifier » quelques heures pour ficeler son emploi du temps des dernières semaines. À ce stade de la préparation, on peut se faire une bonne idée de ses forces et de ses lacunes, des matières où l’on cartonnent et celles qui nous font trembler la nuit. C’est donc le moment d’organiser au maximum ses révisions pour :

  1. Réviser et consolider ses connaissances fondamentales.
  2. Avoir fait un maximum d’annales du concours

Les connaissances fondamentales doivent être au cœur de vos dernières révisions. Si vous avez fait un petit carnet où vous avez noté au fil de l’année les questions qui tombent sans arrêt dans chaque matière, celles où vous faîtes à chaque fois une erreur impardonable le jour du concours, celles qui ont le don de vous embrouiller et tout cocher à l’envers… C’est le moment de le lire et relire encore jusqu’à ce que vous le maîtrisier sur le bout des doigts et des semelles. 

Pour les annales, il existe différents livres de corrections assez bien fait. Les corrections ont toujours une part de subjectivité. Il est intérressant de profiter d’une sous-khôlle pour discuter des points sensibles avec ses amis et de comparer les avis et les modes de réflexion. Sinon, dans certaines facs, le major de la promotion précédente met à disposition ses copies avec ses réponses, c’est toujours pratique.

Une méthode de planification très efficace consiste à faire un rétroplanning : il faut partir de la date du concours et organiser ses révisions de manière rétrograde : « le jour avant je veux faire ça, la semaine avant je dois faire ça, deux semaines avant il faut absolument que je fasse ça… » et remonter ainsi jusqu’à la date d’aujourd’hui. C’est une technique de gestion de projet utilisée dans les grandes entreprises qui a déjà fait ses preuves. Essayez-là aussi !

N’oubliez pas, vous êtes les meilleurs.

<p><a href= »https://giphy.com/gifs/plan-REVF1lKTJweZi »>via GIPHY</a></p>

On vous accompagne jusqu’au bout !

[googleapps domain= »docs » dir= »forms/d/e/1FAIpQLScr2SgaCLkvjUQu1cOcnDDGRUT4_vTd20n8OolLwiZQAqHhAA/viewform » query= »embedded=true » width= »640″ height= »514″ /]

Gabriel Hallali

Ne laissez pas brûler votre dossier progressif !

Pendant une longue randonnée, alors que tout se passe bien, on se retrouve distrait par le chant d’un oiseau ou par une marmotte cachée derrière un caillou. Et voilà que l’on se retrouve sur le mauvais chemin. On brûle son énergie à avancer dans la mauvaise direction. On perd le bon rythme.

jamie-street-368704-unsplash

Pendant les épreuves des ECNis, il arrive de se laisser distraire par un énoncé mal posé,

une question tarabiscotée et voilà que l’on tombe dans une série de pièges grossier. On se trompe de diagnostic, de côté, de traitement… Et devant sa tablette impossible de faire demi-tour ou de recommencer sa série de dossier progressif.

Que se soit aux concours blancs ou aux vraies épreuves, on a tous un jour ou l’autre laissé brûlé un dossier sous nos yeux. Enchaînant les erreurs et criant de rage en lisant la suite de l’énoncé… Cette semaine, nous avons donc décidé de partager avec vous nos astuces pour ne pas laisser partir en fumée ses points devant un dossier progressif mal engagé. 

1. Faîtes une pause en cas d’erreur.

Lorsque vous vous rendez compte d’une erreur ou que l’énoncé intermédiaire du dossier vous fait comprendre que vous vous trompez depuis la toute première question, arrêtez vous ! Prenez au moins cinq minutes pour digérer l’erreur. Fermez les yeux, soufflez un grand coup, mangez un petit bout de chocolat… Ensuite, relisez soigneusement toimage 2us les énoncés. Notez de nouveau les points importants sur votre brouillon. Ce n’est qu’après ce travail et ce petit temps de pause pour accepter votre erreur que vous pourrez vous autorisez à recommencer à répondre à votre dossier.

L’erreur à éviter à tout prix est de s’énerver et de s’en vouloir. L’étudiant qui se dit que tout est foutu et se met à répondre sans réfléchir à la suite du dossier va « brûler » tous les points restants. La bonne stratégie est d’accepter qu’une partie du dossier est perdue et de s’attacher à sauver le reste. On est souvent étonné au moment de la correction de voir que les dégats ne sont pas aussi importants que l’on pensait.

2. Entraînez vous en condition

Pendant les séances d’entraînement SIDES, il est possible en trois clics de recommencer un dossier de zéro. On est parfois tenté de le faire quand on se trompe « bêtement » sur les trois premières questions de son dossier. Notre conseil est d’éviter absolument cette pratique. Il faut apprendre et s’habituer à accepter et à gérer ses erreurs comme lors des véritables épreuves.

justin-luebke-43531-unsplash

3. Gardez du bon sens avant tout !

Il arrive de se retrouver complètement perdu devant un dossier. On ne sait pas du tout sur quel diagnostic s’orienter, on n’arrive pas à trancher entre deux hypothèses cliniques. Dans ce cas, il faut essayer d’identifier le diagnostic qui parait le plus fréquent, le plus grave et le plus traitable. En effet, les dossiers cliniques sont là pour tester au maximum vos connaissances. Il est beaucoup plus intéressant pour un rédacteur de dossier de vous emmener vers une maladie où un traitement consensuel existe. (Ainsi, un SCA même un peu atypique reste plus probable aux ECNis qu’un syndrome de Tako-Tsubo…)

Il est très rentable d’essayer de s’imaginer concrètement la situation clinique et de se demander ce que l’on ferait si on était réellement face au patient.

Visualiser la scène dans sa tête permet souvent d’arriver au bon diagnostic. 

Soufflez un grand coup et n’oubliez jamais : vous êtes les meilleurs.

On est là jusqu’au bout pour vous accompagner. N’hésitez pas en cas de besoin.

[googleapps domain= »docs » dir= »forms/d/e/1FAIpQLScr2SgaCLkvjUQu1cOcnDDGRUT4_vTd20n8OolLwiZQAqHhAA/viewform » query= »embedded=true » width= »640″ height= »514″ /]

L’équipe rando-médicale

Gabriel Hallali

Les 8 choses à faire pour augmenter sa note à l’épreuve de questions isolées

L’avantage de faire une randonnée avec un guide aguerri est qu’il connaît les meilleurs sentiers pour transformer une excursion ordinaire en une expérience unique : un petit raccourci pour atteindre un point de vue avant le car de touriste chinois, le meilleur spot pour ceuillir des champignons, une astuce pour ne pas se perdre sur le chemin. On profite ainsi au maximum de sa randonnée.

L’objectif du guide Rando-médicale est d’accompagner nos fidèles randonneurs vers les poste d’interne dans les villes et les spécialités de leur choix, sans concession. Dans cet optique, nous sommes allés glaner les meilleurs « raccourcis » et « astuces » que les étudiants les mieux classés aux ECNi 2018 ont utilisé pour l’épreuve des questions isolées. Nous les avons considéré comme les « guides les plus aguerri ».

#1 – Répondre par blocs de douze questions :

La difficulté de l’épreuve des questions isolées réside dans sa longueur. Fai

re des pauses régulières toutes les douzes questions permet de répartir l’effort de concentration tout au long de l’épreuve et rester au top de ses performances.

#2 – Commencer par la dernière question frederick-tubiermont-1208573-unsplash.jpg

Souvent, la dernière question de l’épreuve est plutôt facile mais, avec la fatigue accumulé le long de l’épreuve, on perd souvent le point bêtement. Il est facile de répondre dès les premières minutes à la première et à la dernière question. Cela permet en outre de baliser son épreuve et de faire défiler rapidement toutes les questions.

#3 Utiliser sa feuille de brouillon comme une boussolenatalie-rhea-riggs-308568-unsplash.jpg

Un doute existentiel devant un QCM ? Une ambiguité ? Impossible de se souvenir de la réponse alors qu’on est sûr de la

connaître. Noter sur sa feuille de brouillon le numéro de la question et le problème recontré permet de revenir rapidement sur ces questions problématiques au gré de l’épreuve à mesure que le cerveau accomplit son travail mystérieux en arrière plan... Lorsque l’étincelle de la réponse jaillit, on ne perd pas une seconde à retrouver la question qui avait mis en difficulté.

#4 Ne cocher que ce dont on est sûr et certain

Il est plus rentable de cocher uniquement les réponses dont est intimement convaincu de la réponse. Le barème est fait de tel sorte qu’il pénalise les étudiants qui veulent montrer qu’ils en savent plus que les autres. Cocher que ce dont on est sûr et certain est le mode de réponse la plus rentable. (testé et a

pprouvé en condition réelle)

#5 S’entraîner à faire des questions isolées aléatoirement

erik-mclean-1462193-unsplash.jpg

Une des difficultés majeures de l’épreuve est qu’elle propose aléatoirement des questions dans toutes les matières alors que souvent lorsque l’on s’entraîne, on ne répond à des questions sur une seule matière voir un seul item. Profitez du deuxième tour de D4 pour faire des questions isolées en mode aléatoire, vous entraînerez votre cerveau à aller chercher des connaissances aux quatre coins de votre mémoire… 

#6 Se relire une ou deux fois à la fin de l’épreuve

Il est important de se relire. Certains préfèrent ne jamais revenir sur leurs réponses mais la majorité des étudiants que nous avons interrogé sont formels : une bonne relecture permet de nettoyer ses réponses de plusiseurs fautes « bêtes ». D’autant plus qu’avec la pression du jour J et l’importance que prend chaque question, on a une forte tendance à se relire même si l’on a pas l’habitude. Mieux vaut avoir tester des stratégies de relecture efficace. 

kalisa-veer-696981-unsplash.jpg

#7 Sauter les questions dont on a aucune idée de la réponse

Une image de radio que l’on a jamais vu ? Une question sur une notion hors programme ? Ne perdez pas pied et sautez là lors de votre premier tour de réponse. Vous aurez tout le temps de revenir dessus après.

#8 Prévoir un apport en sucre rapide au milieu de l’épreuve

Trois heures d’épreuves et 120 questions sur toutes les matières de l’ECNi, c’est un marathon pour le cerveau. Il ne faut pas hésiter à prévoir un apport en sucre rapide pour le milieu de l’épreuve. (fruits secs, barres de céréales, pomme…) Le temps imparti est souvent plus important que nécessaire, il est possible de s’accorder une petite pause pour souffler un peu et nourrir son cerveau avide de sucres pour qu’il reste au maximum de vos performances.

Et vous ? On attend vos astuces pour répondre aux questions isolées en commentaires !

[googleapps domain= »docs » dir= »forms/d/e/1FAIpQLScr2SgaCLkvjUQu1cOcnDDGRUT4_vTd20n8OolLwiZQAqHhAA/viewform » query= »embedded=true » width= »640″ height= »514″ /]

Bonne semaine

Gabriel Hallali

Librairie ECNi – Quels livres choisir en hématologie ?

Dans son chemin vers l’internat, quel étudiant ne s’est pas perdu pendant son tour d’hématologie ? On a vite fait de perdre son sang froid lorsque l’énoncé laisse deviner que le dossier va dériver sur de l’hématologie. Le référentiel semble incomplet, les livres d’entraînements rares.

Ne vous faîtes plus de mauvais sang ! Le guide Rando-Médicale a sélectionné pour vous les meilleurs supports à utiliser pour rester sur le bon chemin et maîtriser facilement cette matière.

Notre sélection :

Quels livres pour le premier tour ?

En hématologie, il y a une grande controverse sur le livre à utiliser : le collège ou l’ECNi en fiche des éditions Ellipses. Certains arguant que ce dernier serait plus complet… Depuis la réédition du référentiel du collège en 2018 la balance penche plus vers celui-ci. Théoriquement, il ne doit pas y avoir de question dont la réponse ne se trouve pas dedans.

Par ailleurs, la difficulté en hématologie est que bien souvent le cours ne suffit pas à répondre aux dossiers. Il faut comprendre le raisonnement clinique des hématologues. Pour progresser dans cette matière, il faut saisir quelles sont les problématiques qu’ils rencontrent dans leur pratique quotidienne, les urgences auxquelles ils font face… Pour cela, les fiches de cours de la revue du praticien sont particulièrement bien faites. Nous nous souvenons notamment de leur topo sur les leucémies aiguës et les syndromes myéloprolifératif.

Pour finir, nous conseillons de travailler l’item myélome à partir du collège de rhumatologie.

Quels livres pour le deuxième tour ?

Capture d’écran 2019-04-10 à 19.39.24Pour le deuxième tour, en plus du collège, il peut être très utile de faire un tour dans le livre Tout l’ECN en schémas – Hématologie aux éditions Ellipses. Chaque item est résumé dans des arbres décisionnels très clairs qui permettent de revoir rapidement les items comme anémie ou leucémie lymphoïde chronique.

Et pour le dernier tour ?

Le collège, le collège et le collège.

Il est utile d’avoir sous la main quelques fiches qui résument les scores et les classifications d’onco-hématologie… Les fiches CODES S-ECN peuvent vous dépanner si vous n’en avez pas.

Quels livres de cas ?

SIDES est une mine d’or de questions isolées. Il est fortement recommandé d’en faire un maximum dessus. On peut rapidement faire le tour de tout ce qui est susceptible de tomber pour chaque item.

Il y a peu de livres de bons cas cliniques : en D2, nous recommandons de jeter un oeil sur « Comprendre par les dossiers – Hématologie » aux éditions S-ECN. Ils ne sont pas sous forme de QCMs mais la correction détaillée permet de bien comprendre les enjeux de la matière et de progresser sur les dossiers QCMs en particulier pour les premières question où le rédacteur demande souvent de faire des hypothèses diagnostiques.

En D4, on conseil de faire les cas du Training Book QCMs – Hématologie des éditions VG.

On espère que cela vous aidera à ne plus vous faire un sang d’encre devant vos cours d’hématologie.

Cette liste a été rédigé en toute impartialité à partir des ressources que nous avons réellement utilisées et appréciées.

Bon courage ! Si vous vous perdez sur la route, n’hésitez pas à nous envoyer un message. On vous guide avec plaisir !

[googleapps domain= »docs » dir= »forms/d/e/1FAIpQLScr2SgaCLkvjUQu1cOcnDDGRUT4_vTd20n8OolLwiZQAqHhAA/viewform » query= »embedded=true » width= »640″ height= »514″ /]

Gabriel Hallali

 

Que faire de son classement aux ECNis test ?

Vendredi après-midi, la bibliothèque où je me trouvais a été submergé par une vague d’émotions. Subitement, l’atmosphère est devenue plus dense. L’air était comme allourdi par l’anxiété ambiante. Chacun s’est passé un mot discrètement. Parfois, un simple regard appuyé suffisait à faire passer le message à son voisin. Alors, les doigts tremblants, celui-ci saisissait son téléphone. L’œil brillant et l’esprit troublé, il se mettait à consulter son écran : les résultats des ECNs tests étaient là.

miguel-a-amutio-426624-unsplash

Il suffit de cinq minutes pour que les quinze rangées soient gagnées par cette épidémie. Un murmure s’éleva alors dans la salle d’étude. De grosse larmes sur les jougs blanches de mon voisin de droite venaient arroser le sourrire de celui d’en face. L’atmosphère studieuse qui règne toute l’année dans la salle se dissipa complètement. Les rangs de classement froid et anonyme de la liste publiée par l’administration se répandirent dans la bibliothèque et la vida de ses occupants.

Dehors, de petits groupes se formèrent. Assis par terre, une chevelure blonde débordait de sanglots, autour deux silhouettes se mordaient les lèvres gênés. Cinq mètres plus loin deux amies sautillaient de joie.

ramdan-authentic-679682-unsplashMais peu importe l’émotion qu’a suscité l’annonce des résultats des ECNs tests, on pouvait voir au fond du regard de chacun la même question : que faire de ce classement ? 

Recevoir le classement aux ECNs tests, c’est un peu comme arriver au dernier refuge d’altitude avant l’ascension finale d’un glacier. Plus on est haut, plus se sera facile de l’atteindre mais, on le sait, rien n’est encore fait. Demain, la météo peut changer, le vent souffler, le brouillard tomber. On tourne un peu en rond dans la petite salle à manger où les randonneurs se réunissent pour patienter jusqu’au jour suivant.

Notre conseil face aux résultats des ECNs tests est de se moquer du classement. En général on a besoin d’une soirée de pause, soit pour apprécier le résultat, soit pour pleurer de déception. Mais l’important est selon nous d’oublier ce classement.

Il faut voir bien au delà en identifiant les endroits où vous avez manqué des points. Peu importe le résultat, cherchez quel dossier vous a fait perdre le plus de points. Est-ce que la LCA et les questions isolées vous ont fait perdre des places ? Quel type d’erreur avez-vous faite ? Est-ce un manque de connaissance qui vous a fait rater le dossier de médecine interne ou alors est-ce à cause du stress que vous avez perdus cinq points sur le dossier d’hémato, matière où vous avez toujours excellé ? Dans quelle crevasse êtes-vous tombées ? Quel impasse vous a piégé ? Voilà les questions importantes à se poser ce week-end.

Identifiez vos points faibles et travaillez d’arrache pied dessus. C’est comme cela que vous progresserez. On a vu des classements varier de 2000 places l’année dernière. L’important est de garder votre objectif devant vous et ne laisser rien ni personne vous en détourner.Capture d’écran 2019-03-31 à 12.41.28

 

Courage et persévérance, on sera avec vous jusqu’au bout.

[googleapps domain= »docs » dir= »forms/d/e/1FAIpQLScjpVl5w-G6kt_idfdJNPRw6f-uHeafBLjZBGBSysORnS0yug/viewform » query= »embedded=true » width= »640″ height= »1858″ /]

 

 

Librairie ECNi – Quels livres utiliser en Neurologie ?

Savoir s’orienter en randonnée est indispensable. La plupart du temps, on ne peut pas compter sur le GPS de son téléphone pour trouver le bon chemin. Il faut avoir dans son sac, la bonne carte et le bon guide de randonnée. Dans son chemin vers son poste d’interne, on fait face à la même problématique. Quels livres utiliser pendant son externat ?

Avoir le bon livre permet de s’assurer que l’on respecte bien l’itinéraire, que l’on explore tous les items. Un mauvais choix et on s’enfonce dans des dunes de pages, perdu à la croisée des livres disponibles. Nous souhaitons donc vous proposer pour chaque matière les livres qui nous ont été les plus utiles. Ceux qui nous ont emmené à la bonne destination.

Notre sélection des meilleurs livres en neurologie :

Quels livres pour son tout premier tour de neurologie ?

Le premier tour est un moment clé. Il faut débroussailler la matière. Il est requis de maîtriser la sémiologie pour avancer et comprendre. Il faut bien avoir en tête que le premier tour est le moment où l’on a le plus de temps pour apprendre les items.

Nous conseillons sans hésiter d’utiliser le collège des enseignants en neurologie. Il est disponible en ligne et en version papier dans la collection des collèges. Une bonne habitude est de s’assurer que pour chaque item on maîtrise les notions de sémiologie qui sont rarement reprises en détail dans le collège. Pour cela, la rubrique « premier cycle » du collège de neurologie est parfaite : https://www.cen-neurologie.fr/premier-cycle

Pour le chapitre sur les AVC, nous conseillons de compléter le chapitre du collège avec le livre de neurologie des éditions Med-Line où les planches d’anatomie vasculaire sont idéales.

En parallèle du collège, il est très utile de lire le livre  « Comprendre par les dossiers » aux éditions S-ECN.

Quels livres pour le deuxième tour ?

Pour le deuxième tour, on conseille de se concentrer sur le livre du collège des enseignants. Approfondir et s’approprier chaque item ; identifier les détails sélectifs. Il ne faut pas hésiter à ce moment là à varier les sources sur les items où l’on a du mal à comprendre. (Items de la Revue du praticien +++)

En ce qui concerne les cas cliniques, en plus de SIDES, il est possible d’utiliser les livres « les dossiers des ECNis » des éditions Vuibert ou ceux des éditions Ellipses qui proposent des cas de difficulté moyenne représentatifs de ce qui tombe en partiel.

Quels livres en D4 ?

En D4, le plus rentable est de se concentrer sur le collège. Il constitue la référence pour la conception et la correction des cas clinique. N’oubliez pas de faire les cas clinique du collège même s’ils ne sont pas corrigés en détail. (En 2016 le dossier qui est sorti ressemblait étrangement à un des cas à la fin du livre…)

Pour les cas cliniques., le livre des Professeurs aux éditions MEDLINE est un incontournable. Les cas proposés sont transversaux, la correction est détaillée et précise. De plus il permet de réviser presque tous les items de neurologie rapidement avec des cas très transversaux. Un livre à privilégier en priorité pour son dernier tour.

Pour les fiches, à ce jour, ce sont celles de la collection CODEX d’Antoine Gavoille qui sont les meilleurs.

Et pour la Neurochirurgie ?

Au moment de sa sortie en novembre 2018, le petit livre du collège de neurochirurgie a fait pâlir de stress un bon nombre de D4. Certains items comme les traumatismes crâniens et les tumeurs cérébrales sont extrêmement détaillé. Certaines parties semblent même relever du programme du troisième cycle. Il est toujours bien d’y jeter un coup d’œil si on a le temps. Pour son dernier tour, faire les dix cas clinique à la fin du livre est sûrement suffisant.

Cette liste a été rédigé en toute impartialité à partir des ressources que nous avons réellement utilisées et appréciées.

Bon courage ! Si vous vous perdez sur la route, n’hésitez pas à nous envoyer un message. On vous guide avec plaisir !

[googleapps domain= »docs » dir= »forms/d/e/1FAIpQLScr2SgaCLkvjUQu1cOcnDDGRUT4_vTd20n8OolLwiZQAqHhAA/viewform » query= »embedded=true » width= »640″ height= »514″ /]

Gabriel Hallali

 

 

 

 

 

J’aurais du cocher la réponse B ! Frustré-e par le concours blanc ? Voici comment tirer la langue à vos regrets.

Épreuve à peine terminée, déjà frustré !

Une irritation amère m’envahit au moment où j’appuie sur le bouton « Terminer l’épreuve » de ma tablette. Enfermé dans mes regrets, je me laisse envahir par cette sensation âcre de frustration. Oui, je le sais, j’aurais du cocher l’item B à la question 4 du premier dossier. Je savais qu’il fallait mettre ce traitement à la patiente. Et pourtant ! Je l’ai décoché. Bêtement. Au dernier moment. Juste avant de valider ma question. C’est ainsi… Malgré mes mois de travail acharné pour me préparer au concours, j’ai fait les erreurs les plus stupides, je me suis trompé sur les questions les plus basique.

corner stone

Ce sentiment enveloppant de frustration, je l’ai ressenti comme la quasi-totalité des étudiants de ma promotion et je l’ai fait savoir maintes fois autour de moi au détriment de mon entourage ! Je pense d’ailleurs que celui-ci est normal à la fin des épreuves. Le format entièrement numérique et anonyme des ECNis, l’ambiance hostile des amphithéâtres, les dossiers cliniques tordus, les questions mal formulées donnent la sensation d’être nu et vulnérable devant sa tablette même après la meilleure préparation.

Le regret et la frustration semblent faire partie du jeu et il faut l’accepter. Le piège est de rester focaliser sur une erreur. Effectivement, le format progressif des dossiers a pour particularité de donner une partie de la correction pendant l’épreuve. Il faut alors avoir la pugnacité en cas d’erreur de continuer sans ciller. Ne jamais rester concentrer sur une erreur dans nos réponses que l’énoncé nous fait découvrir et passer à côté du reste d’un dossier voir d’une épreuve entière. L’ECNi ne se joue pas sur une question. Si le rédacteur de l’épreuve apporte des éléments de réponse pendant la progression du cas clinique, c’est justement pour vous permettre de continuer à répondre au dossier en obtenant un maximum de point.

Alors n’hésitez pas, tirez la langue à vos regrets !

reka-matyas-1326166-unsplash

Ce soir après ces trois jours éprouvants d’épreuve, jetez au loin votre frustration. Noter sur une feuille toutes les erreurs que vous vous reprochez et libérez vous de celle-ci. Tirez lalangue au regret ! C’était l’ECNi blanc, un entraînement, une sorte de trompe l’œil. Le sommet est toujours devant vous, accessible.

Foncez ! En trois mois, tout est encore possible.

Combien de fois en randonnée une erreur d’itinéraire nous fait découvrir un coin de paradis dans la montagne ? Une source oubliée où se désaltère une biche ? Un raccourci vers le sommet ?

kristopher-roller-188180-unsplash

Profitez à fond de vos révisions, accueillez vos erreurs avec le sourire, certaines vous permettront d’identifier des points faibles dans vos connaissances et de progresser.

Courage et persévérance sur ce long chemin vers votre poste d’interne.

N’hésitez pas à nous écrire pour des conseils personnalisés ou une dose supplémentaire de motivation.

 

 

 

[googleapps domain= »docs » dir= »forms/d/e/1FAIpQLScr2SgaCLkvjUQu1cOcnDDGRUT4_vTd20n8OolLwiZQAqHhAA/viewform » query= »embedded=true » width= »640″ height= »514″ /]

Gabriel Hallali