Noël approche ce qui veut dire que le CSCT approche ainsi que l’ECNi blanc. Se pose alors la question : que relire la veille de l’examen ?
Nous vous avons préparé un petit top des pages à relire la veille des examens :
#1 Embolie pulmonaire Item n°224
Il est tombé et tombera encore et encore. Classique des classiques. Notre conseil prenez une feuille blanche dès maintenant et récitez le tableau sur les anticoagulants et leur dosage. Courez relire le tableau 12 page 298 au moindre doute
#2 SCA ST+ et SCA ST- Item n°334
Un patient débarque aux urgences avec une douleur constrictive médio-thoracique et un ST+ à l’ECG. Vous ne vous pardonneriez pas d’avoir un doute sur les 4 médicaments à introduire en urgence avec leur dosage.
#3 Tuberculose Item n°155
C’est l’item des items. Vérifiez dans votre tête que vous connaissez par cœur la liste des médicaments et leurs effets secondaires et faites un tour page 71 du collège de pneumo.
#4 VIH Item n°165
Le nombre d’IST a triplé en 10 ans selon un rapport récent. Un dossier VIH, ça part vite dans tous les sens. Et même si ce n’est pas le plus mémorable des 18 dossiers, il tombe souvent. Trop souvent. Alors un coup d’œil sur le bilan pré-thérapeutique (page 200 de l’ECN-Pillly / Tableau 165–1)
#5 Myélome Item n°317
Transversal parmi les transversaux, le myélome est partout. Ne manquez pas de relire la fiche flash de la page 265 du collège de Néphrologie sur les atteintes rénales. Néphropathie à cylindres myélomateux, amylose AL et syndrome de Fanconi. Il s’agit de ne pas s’emmêler les tubules.
Ce week end, c’est le mois de Décembre. Il fait froid et il pleut. Les journées sont tellement courtes que l’on voit à peine la lumière du soleil et cela donne certainement un petit coup au moral. Heureusement, nous avons le remède !
Vous trouverez ici 5 conseils qui nous ont été transmis par des anciens et qui nous avaient permis de franchir cette étape.
#1 Gardez le cap !
Depuis plusieurs mois, vous travaillez sur votre premier tour. Vous frayez difficilement votre chemin parmi les 362 items du programme et les 32 matières. Les livres des collèges s’accumulent dans votre chambre. Souvent, on a l’impression de ne pas en voir le bout. Il faut impérativement garder le cap. Certes, le CSCT et l’ECNi blanc francilien approchent. Il est tentant de laisser tomber son programme pour essayer de réviser le plus possible d’items avant le CSCT. Ce n’est pas une stratégie payante car votre mémoire à long terme ne vas pas être mise en jeu et le jour du concours vous ne vous souviendrez plus de ce que vous aurez appris… Donc, suivez votre programme malgré l’approche du CSCT. Le but est d’être prêt le 17 juin.
#2 Faire des annales du CSCT
La stratégie la plus payante pour le CSCT est de faire les annales de la fac. Prévoyez quelques heures dans votre emploi du temps pour faire toutes les annales de la fac. L’année dernière un dossier entier est ressorti à l’identique ! De plus, les dossiers sont en majorité de bonne qualité et permettent un entraînement transversal sur toutes les matières.
#3 Participer aux ECNi blanc franciliennes
L’approche de ces épreuves blanches introduit du doute et du stress parmi vous. Certain ont la sensation qu’ils vont perdent trois jours de révision et qu’ils ne sont pas prêts… Pourtant, il serait dommage de ne pas profiter de cette entraînement en condition réelle. Personne n’a fini son premier tour à ce moment de l’année, vous ne partirez donc pas avec un handicap par rapport aux autres. C’est une occasion rare de se mettre dans les conditions réelles de l’examen. Vous passez les ECNi blanches dans la même salle que les ECNs et sur les mêmes tablettes, les dossiers sont rédigés par toutes les facs parisienne et sont pour la plupart de très bonne qualité. Ils sont même légèrement plus difficiles que ceux du vrai concours ; comme dit l’adage : “qui peut le plus peut le moins !”
Par ailleurs, vous n’aurez que deux autres occasions de vous entraîner à l’épreuve de LCA dans les conditions réelles : la LCA est une épreuve longue qu’il est souvent difficile de finir dans les temps. Il est rare de réussir à faire deux articles de suite en 3 heures lorsque l’on s’entraîne seul chez soi.
Profitez aussi des ECNi pour apprendre à gérer vos feuilles de brouillon pendant les épreuves : une bonne feuille de brouillon peut aider à trouver le diagnostic lors d’un dossier difficile et d’éviter les pièges introduits par les rédacteurs lors de la progression du dossier. (exemple : proposition de prescription de vitamine K à la question 15 chez une patiente qui saigne mais dont les AVK ont été arrêté à la question 10. DP4 ECNI décembre 2017)
#4 Utilisez les ECNi blancs pour identifier vos points faibles.
Le classement, jetez y à peine un coup d’oeil. Par contre, vos notes aux dossiers analysez les en détail. Combien avez vous au dossier de cardio, de pneumo ou de médecine interne ? Combien avez vous lorsque vous vous entraînez sur SIDES ? Où avez vous perdus les points ? Est ce que vous êtes tombés dans un piège ? Est-ce que vous n’étiez pas assez certain de vos connaissances ?… Cette analyse fine vous permettra d’adapter votre stratégie de révision, ciblez vos points faibles et la prochaine fois vous augmenterez vos notes aux dossiers et donc votre classement !
#5 Entourez vous d’énergie positive
Si vous avez l’habitude de passer les fêtes de fin d’année en famille, le nouvel an avec vos amis, ne vous privez pas. Prenez quelques jours pour vous reposez et changez vos idées. Vous serez d’autant plus efficace le mois de janvier.
A l’approche des épreuves, entourez vous de vos amis et n’écoutez que les discours positifs. Vous êtes les meilleurs, on a pleinement confiance dans votre promotion. Vous travaillez un maximum et vous allez donner le meilleur de vous même. Le résultat sera là au mois de Juin.
Entrez dans les salles d’examens la tête haute : le résultat n’en sera que meilleur !
Enfin, peu importe ce qu’il se passe dans l’actualité : à l’approche des examens ne vous occupez pas des infos. Les informations à la télé ou à la radio sont une source de stress reconnue. Inutile de vous en rajoutez !
Tous les débuts sont difficiles. Mais tout ce qui est difficile peut être simplifié.
Beaucoup d’étudiants ne trouvent pas la motivation pour se mettre à travailler pour les ECNi. Au début d’une randonnée cela peut aussi arriver. Le sommet est trop loin, à quoi bon marcher trois jours complets pour y arriver ? On se dit que l’on n’aura jamais la force de faire la montée. Arrivé au sommet, la beauté du paysage nous saisi et on se demande comment notre esprit avait pu autant hésiter avant de se lancer dans l’aventure.
Pour l’ECNi, c’est presque identique. Le résultat du concours influe sur tellement de paramètres de sa formation d’interne : poste de spécialité, ville d’affectation, classement dans sa promotion et donc affectation dans les terrains de stage plus ou moins bon ; qu’une fois le résultat du concours face à nous, on se souvient à peine de la difficulté du parcours, des moments de doute. d’hésitation… On voit le résultat.
Vient donc la question : comment se motiver jusque là ? Comment avoir la force et la motivation de travailler chaque jour ? De rester des après-midi, voir des soirées entières à la bibliothèque ou dans son bureau pour préparer les partiels et le concours ?
Retrouvez ici les solutions testées avec succès pendant trois d’externat :
#1 Se fixer des deadlines à court terme. Une liste d’item à apprendre par jour, ou par semaine, une date d’un partiel avant lequel on veut avoir fini tel matière en entier. Deadlines make you live !
#2 Varier les matières travaillées dans la journée. Parfois on se met à travailler la même matière plusieurs jours de suite et on arrive vite à un point de saturation où l’on en peut plus de cette matière. Il est alors très utile de changer de matière. On se remet alors à travailler facilement.
#3 Se fixer des heures précises de travail. Certaines journées sont difficiles : quoi que l’on fasse on n’arrive pas à travailler. Il peut être alors très rentable de se fixer deux heures de travail. Entre 15h30 et 17H30 par exemple où l’on élimine toute forme de distraction. Le portable est en mode avion, la porte de son bureau est fermé, on s’assoit un coin secret de la BU où personne ne nous voit. Et c’est parti pour deux heures de travail sans se faire déranger. Une fois les deux heures terminées on peut s’autoriser une vraie pause, bien longue avec un bon chocolat chaud. La pause terminée, soit on se sent d’attaque pour refaire une heure de travail efficace, soit on ferme tous ses bouquins et on regarde sa série préférée sans culpabiliser vu que l’on a bien travaillé pendant deux heures ! La motivation revient facilement après…
#4 Se fixer un objectif de cas et de QI à faire dans la journée. Et s’y tenir. A l’approche des partiels on peut aussi se dire que l’on va faire et corriger toutes les annales de son module disponible sur SIDES. A la fin de la journée, il est facile et satisfaisant de mesurer le travail accompli. Le lendemain, on pourra se remettre à apprendre son cours sur les collèges en ciblant ses points faibles.
Bon courage ! La route est longue mais le résultat vaut le coup !
Des questions, besoin de conseils n’hésitez pas à envoyer un mail à randoecni@gmail.com
L’ECNi, examen classant national informatisé n’a d’examen que le nom. En réalité c’est un concours. Tous les étudiants en médecine de France doivent le passer. Le classement a un impact déterminant sur le choix de spécialité, la ville où se déroulera l’internat et indirectement sur les choix de stage tout au long de cet internat. On comprend ainsi pourquoi ce concours génère un tel stress et devient une obsession pour certains étudiants. Toutefois, une des erreurs classiques commises par ceux qui le préparent est de le considérer comme une compétition contre les autres étudiants et non pas comme une compétition contre eux même.
Dans tous les sports de compétition, le mental joue un rôle fondamental ; lors des ECNi aussi. Contrairement à ce que l’on pense, les athlètes de haut niveau au moment de faire leur performance ne pensent pas : “il faut que je batte untel ou untel.” Ce qui les obsède c’est de se battre eux-même, ils veulent dépasser leur meilleur temps, courir plus vite que lors de leur dernier entraînement, sauter plus haut…
Lors de la préparation aux ECNs, on se mesure à soi-même. Le but n’est pas de battre le premier de la promo ou ceux qui sont assis à côté dans l’amphi. La mentalité gagnante est de considérer ce concours comme une occasion de dépasser ses propres limites.
A chaque concours blanc, il faut non pas regarder son classement mais les notes obtenues à chaque dossier progressif et voir où l’on a manqué les points : un dossier d’infarctus où l’on obtient seulement 70% alors que lors des entraînements on a 85%, le sujet de rhumato que l’on pensait cartonner mais où l’on obtient à peine la moyenne… C’est sur eux qu’il faut se concentrer, comprendre où sont les erreurs et travailler pour ne plus les refaire. Devant chaque dossier, il faut se fixer une note cible et la comparer à son résultat. Identifier les endroits où l’on a perdu les points et comprendre. Il est inutile de se comparer aux autres ou de vouloir battre quelqu’un d’autre. Il faut se battre soi-même.
Il en va de même le jour J. Pendant que l’on passe l’épreuve, il faut se dépasser, donner le meilleur, ne pas tomber dans les pièges déjà rencontrés lors des concours blancs, montrer la précision de ses connaissances. C’est comme cela que l’on gagne.
Objectif 80% à tous mes dossiers progressifs
J’aimerai illustrer mon propos avec un témoignage personnel : en début de sixième année, j’avais comme objectif d’arriver dans les cinq cent premiers. J’ai donc analysé les notes des concours 2016 et 2017 et j’ai remarqué que les étudiants ayant un tel classement validait la majorité des dossiers progressifs avec minimum 80% de bonnes réponses et les questions isolées avec au moins 75%. C’est donc devenu mon objectif principal augmenter mes notes aux dossiers. L’été entre la D3 et la D4, j’obtenais entre 60 et 70% des points à presque tous mes dossiers, soit entre 12 et 14/20. Tout le travail de la D4 a eu pour objectif d’augmenter cette note pour avoir au minimum 80% soit 16/20 aux dossiers progressifs. Lors de chaque entraînement (concours blanc, SIDES), je revenais sur les dossiers où je n’avais pas obtenu cette note et j’essayai de comprendre pourquoi pour que cela n’arrive plus. Le jour J, j’ai tout fait pour réussir cet objectif et j’ai eu le classement que j’attendais.
Etape par étape, retrouvez ici le parcours de l’externe jusqu’aux ECNs
Neil Armstrong révisant le plan de vol d’Apollo 8
Dans la préparation du concours chaque année a ses particularités, ses objectifs et son rythme… Un alpiniste ne regarde pas directement le sommet du glacier dont il veut faire l’ascension. Il est impossible d’arriver en haut de l’Everest, du K2 ou même du Mont Blanc en une journée ! Il faut répartir l’ascension en étape, se reposer dans les refuges, s’habituer à l’altitude, au manque d’oxygène puis se lancer dans l’ascension finale et arriver au sommet.
Première étape: DFASM1 (4ème année) (voire la fin de la troisième année pour quelques facs)
Fini la vie tranquille et innocente du stagiaire hospitalier dont on trouve l’enthousiasme et le manque de connaissance médicale si adorable. L’étudiant en quatrième année reçoit un badge orange gravée à son nom, une blouse plus ou moins blanche et toutes les responsabilités qui vont avec. Stage le matin, cours l’après-midi, garde le soir et astreintes certains week-ends. Il faut trouver son rythme de marche et sa méthode de travail. Les objectifs principaux de ces années sont :
apprendre à organiser son apprentissage (temps de travail par jour, rythmes, pauses, vacances)
trouver sa méthode de travail : LA méthode absolue qui garantie l’accès au sommet n’existe pas, chacun doit donc trouver LA méthode qui lui convient le mieux. La métaphore de la randonnée en haute montagne est pertinente ici : pour la plupart des sommets il existe plusieurs voies d’accès. Selon les conditions météos et leurs expériences, les randonneurs choisissent. Il est intéressant de noter que la majorité du chemin se fait sur le même itinéraire ; seul quelques parties diffèrent réellement. Il en va de même pour la méthodologie de travail pour l’ECN. Chacun choisit sa voie selon ses préférences et son expériences et finalement, on retrouve de nombreux points communs dans les méthodes de ceux qui arrivent en tête de classement, ils passent à peu de chose près par les mêmes chemins…
préparer ses supports pour la sixième année : il n’y a rien de plus frustrant de se retrouver tout près du sommet et de se rendre compte que l’on a oublié des cordes et des mousquetons dans sa voiture cela fait perdre du temps voire manquer l’ascension finale. Il est donc important de préparer l’ascension finale et faire en sorte que ce que l’on apprend en quatrième année soit facilement accessible et réutilisable lorsque l’on commence la sixième année. (Fiches, flashcards, résumés…)
Comprendre, comprendre, comprendre et comprendre. La majorité du travail à fournir ne doit pas faire intervenir la mémorisation par coeur mais la compréhension des maladies, de la physiopathologie, des stratégies diagnostiques et thérapeutiques en particulier.
Plan de vol du premier alunissage
Premier refuge : les vacances entre la D2 et la D3…
Vacances indispensables et bien méritées, certes les stages hospitaliers continuent mais si l’on a validé tous les partiels il n’y a pas d’examens à la fin. C’est le moment de se reposer, prendre au moins trois semaines de vacances, partir si possible. Il ne faut quand même pas s’arrêter de travailler. La plupart des étudiants bien classés conseillent de refaire un tour des matières que l’on a étudié pendant l’année. Revoir ses supports de cours, revenir sur les items mal appris… Les deux dernières semaines peuvent aussi permettre de prendre de l’avance sur les matières du premier trimestre mais l’essentiel du travail doit avoir pour but d’affiner les connaissances de la quatrième année. Se sont les dernières vraies vacances avant longtemps, il faut en profiter et en sortir reposé.
Deuxième étape : DFASM2 (5ème année)
Départ pour le camp 2 — ascension de l’Everest
Année réputée pour être la plus difficile. Souvent la masse de cours à apprendre est plus importante et les modules sont difficiles à valider. Un petit passage à vide a lieu chez une majorité d’étudiant : remise en question de l’orientation, sensation d’être inutile, de ne pas avancer… Il faut savoir s’écouter prendre du temps pour soi et se relancer. C’est normal de ressentir cela à ce stade de la préparation. On retrouve la même sensation quand on marche longtemps en ligne droite dans un paysage monotone, cela donne une impression de ne pas avancer. Pour peu que l’on est l’impression d’être en retard par rapport aux autres et l’on n’a qu’une envie c’est de jeter son sac à dos et tout laisser tomber. Il ne faut pas tomber dans ce piège, chaque pas que l’on fait nous rapproche de l’arrivée.
Les objectifs de cette année sont :
avoir fait en juin un tour complet des items du programme. Il est très souhaitable d’avoir aborder toutes les matières et d’avoir une idée des points les plus importants de chaque item. Même les “petites” matières comme la santé publique ou la MPR.
préparer ses supports pour la sixième année
garder comme objectif premier de comprendre ce que l’on apprend. Certaines matières nécessitent peu de compréhension et presque uniquement de l’apprentissage par cœur. Il semble important d’apprendre une première ces matières, même si l’on en oublie la plupart du temps une grande partie, cela prépare le cerveau à les réapprendre lors de la sixième année.
tenter de réviser les cours de quatrième année, parfois on y arrive parfois pas…
Deuxième refuge : les vacances entre la D3 et la D4
Camp 2 — 6700mètres
Ces vacances n’ont de vacances que le nom. Dans un refuge on dort mal à cause de l’altitude et des voisins qui ronflent à côté, mais il faut dormir parce que la dernière ascension est difficile. Trois semaines de vacances à répartir sur les trois mois c’est optimal. Attention à ne pas manger une semaine de vacances juste après les partiels de fin de cinquième année. Il faut soit la prendre réellement : ne pas aller en stage et s’arrêter complètement de travailler, soit s’y mettre immédiatement.
Ces trois mois de vacances constituent le tournant de la préparation du concours. Quand on monte au dessus de 5000mètres, il faut un temps pour s’habituer à l’altitude et au manque d’oxygène, se reposer de la première ascension avant de partir pour la montée finale. Il y a de nombreux avis sur le rythme et les méthodes à adopter. Un objectif très pertinent est de faire une liste d’une centaine d’items fondamentaux (embolie pulmonaire, infections bronchopulmonaires, syndromes coronaires, AVC…) des pathologies les plus graves et les plus fréquentes et se fixer comme objectif de les maîtriser parfaitement. Il ne faut pas hésiter à faire toutes les questions isolées disponibles sur SIDES sur ce genre d’item et un maximum de dossiers progressifs.
Troisième étape : octobre à janvier de la D4
Ascension vers le camp 3
Le but est de faire un tour complet de révision de tous les items. Il commence à être très important de faire un planning de révision précis pour être sur de ne pas oublier une matière ou un chapitre. Si l’été s’est bien passé il est possible de faire une matière par semaine et de terminer son premier tour fin décembre pour les plus rapides à fin janvier, début février voire mi-mars.
Quatrième étape : vers le concours blanc national de mars
Le rythme s’accélère avec une première échéance très importante le concours blanc national de mars qui permet de se mesurer à presque 90% des étudiants de sa promo. Quoi que l’on en dise il donne, sauf accident, un bonne aperçu de son niveau à 500 places près. Même si les sujets étaient issus de la base SIDES en 2018, les analyses statistiques montrent un bon taux de corrélation entre les deux classements.
C’est le moment du “deuxième tour” où l’on commence à maîtriser l’ensemble du programme et cela permet de créer de nombreux ponts entre les différentes matières.
Il est malin de prévoir une semaine de vacances après ce concours blanc pour recharger les batteries.
La pause post ECN blanc avant le dernier pic
Cinquième étape : l’ascension finale
Zone dangereuse. C’est l’un des moments les plus dur des trois années d’externat. Il ne faut rien lâcher, réviser encore et encore les savoirs fondamentaux. Il arrive même de devoir faire de l’anatomie à ce moment. C’est le moment d’optimiser au maximum son temps et ses entraînements. Il faut se concentrer sur les dossiers officiels issus des annales et des livres de cas des collèges des enseignants.
Vers le sommet …
Dernière étape : les ECNs
Le moment le plus fort en émotion, trois journées épuisantes. Il faut donner le meilleur de soi-même et se préparer mentalement et physiquement à l’épreuve. Gestion du stress, concentration… La différence se fait presque autant sur le mental que sur les connaissances. Les deux dernières semaines de révision sont très intenses et il est souhaitable de les planifier minutieusement à l’avance.
Le corps met trois semaines à s’habituer à un changement de rythme de vie. Il faut se forcer pendant le dernier mois à travailler intensément sans pause entre 08h30 et 12h00 et entre 14h00 et 17h00 surtout si l’on a l’habitude de travailler en horaire décalée.
Une fois l’épreuve terminée c’est la liberté et l’euphorie. Cela vaut le coup.