Les 8 choses à faire pour augmenter sa note à l’épreuve de questions isolées

L’avantage de faire une randonnée avec un guide aguerri est qu’il connaît les meilleurs sentiers pour transformer une excursion ordinaire en une expérience unique : un petit raccourci pour atteindre un point de vue avant le car de touriste chinois, le meilleur spot pour ceuillir des champignons, une astuce pour ne pas se perdre sur le chemin. On profite ainsi au maximum de sa randonnée.

L’objectif du guide Rando-médicale est d’accompagner nos fidèles randonneurs vers les poste d’interne dans les villes et les spécialités de leur choix, sans concession. Dans cet optique, nous sommes allés glaner les meilleurs « raccourcis » et « astuces » que les étudiants les mieux classés aux ECNi 2018 ont utilisé pour l’épreuve des questions isolées. Nous les avons considéré comme les « guides les plus aguerri ».

#1 – Répondre par blocs de douze questions :

La difficulté de l’épreuve des questions isolées réside dans sa longueur. Fai

re des pauses régulières toutes les douzes questions permet de répartir l’effort de concentration tout au long de l’épreuve et rester au top de ses performances.

#2 – Commencer par la dernière question frederick-tubiermont-1208573-unsplash.jpg

Souvent, la dernière question de l’épreuve est plutôt facile mais, avec la fatigue accumulé le long de l’épreuve, on perd souvent le point bêtement. Il est facile de répondre dès les premières minutes à la première et à la dernière question. Cela permet en outre de baliser son épreuve et de faire défiler rapidement toutes les questions.

#3 Utiliser sa feuille de brouillon comme une boussolenatalie-rhea-riggs-308568-unsplash.jpg

Un doute existentiel devant un QCM ? Une ambiguité ? Impossible de se souvenir de la réponse alors qu’on est sûr de la

connaître. Noter sur sa feuille de brouillon le numéro de la question et le problème recontré permet de revenir rapidement sur ces questions problématiques au gré de l’épreuve à mesure que le cerveau accomplit son travail mystérieux en arrière plan... Lorsque l’étincelle de la réponse jaillit, on ne perd pas une seconde à retrouver la question qui avait mis en difficulté.

#4 Ne cocher que ce dont on est sûr et certain

Il est plus rentable de cocher uniquement les réponses dont est intimement convaincu de la réponse. Le barème est fait de tel sorte qu’il pénalise les étudiants qui veulent montrer qu’ils en savent plus que les autres. Cocher que ce dont on est sûr et certain est le mode de réponse la plus rentable. (testé et a

pprouvé en condition réelle)

#5 S’entraîner à faire des questions isolées aléatoirement

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Une des difficultés majeures de l’épreuve est qu’elle propose aléatoirement des questions dans toutes les matières alors que souvent lorsque l’on s’entraîne, on ne répond à des questions sur une seule matière voir un seul item. Profitez du deuxième tour de D4 pour faire des questions isolées en mode aléatoire, vous entraînerez votre cerveau à aller chercher des connaissances aux quatre coins de votre mémoire… 

#6 Se relire une ou deux fois à la fin de l’épreuve

Il est important de se relire. Certains préfèrent ne jamais revenir sur leurs réponses mais la majorité des étudiants que nous avons interrogé sont formels : une bonne relecture permet de nettoyer ses réponses de plusiseurs fautes « bêtes ». D’autant plus qu’avec la pression du jour J et l’importance que prend chaque question, on a une forte tendance à se relire même si l’on a pas l’habitude. Mieux vaut avoir tester des stratégies de relecture efficace. 

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#7 Sauter les questions dont on a aucune idée de la réponse

Une image de radio que l’on a jamais vu ? Une question sur une notion hors programme ? Ne perdez pas pied et sautez là lors de votre premier tour de réponse. Vous aurez tout le temps de revenir dessus après.

#8 Prévoir un apport en sucre rapide au milieu de l’épreuve

Trois heures d’épreuves et 120 questions sur toutes les matières de l’ECNi, c’est un marathon pour le cerveau. Il ne faut pas hésiter à prévoir un apport en sucre rapide pour le milieu de l’épreuve. (fruits secs, barres de céréales, pomme…) Le temps imparti est souvent plus important que nécessaire, il est possible de s’accorder une petite pause pour souffler un peu et nourrir son cerveau avide de sucres pour qu’il reste au maximum de vos performances.

Et vous ? On attend vos astuces pour répondre aux questions isolées en commentaires !

Bonne semaine

Gabriel Hallali

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