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Se changer les idées pendant les révisions

Parfois il faut savoir se changer les idées pendant les révisions !

Pourquoi pas aller au cinéma

Rando médicale vous conseille cette semaine ce thriller très prenant

LE PRIX DU PASSAGE de Thierry Binisti

https://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19600392&cfilm=290946.html

Bonne séance ! Vous serez d’autant plus d’attaque pour reprendre les révisions !

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Quel est le secret du major des concours de médecine ?

Pendant quatre ans, lors de chaque examen à la faculté, j’étais assis à côté du major de ma promotion. Il était arrivé premier du concours d’entrée en médecine et s’est classé parmi les 20 premiers aux ECNi. J’avais remarqué qu’avant chaque examen, juste avant de rentrer dans la salle, il lisait avec attention un petit morceau de papier qu’il rangeait soigneusement dans sa poche. J’ai vite remarqué du coin de l’ œil son habitude. J’ai tout de suite compris qu’il y avait un grand secret écrit sur ce papier.

Une fois, alors que les surveillants nous pressaient de renter dans la salle d’examen il fit tomber le précieux papier qui s’échoua à mes pieds. La foule d’étudiants pressés se mettant en mouvement, j’étais le seul en mesure de le ramasser. Je m’empressai de le saisir tout excité de découvrir son secret. J’eus alors quelques secondes pour déchiffrer la phrase écrite dessus avant de lui rendre son précieux billet.

« Le coeur est à gauche, le foie est à droite. »

Son secret était simple. Relire le plus évident, la base, la connaissance élémentaire juste avant chaque examen. Tel est le secret du major : toujours s’assurer de maîtriser les connaissances les plus évidentes pour s’assurer un maximum de points sur chaque question. Les détails viennent après et lui permettent de gagner les autres points qui le hissent au sommet du concours.

N’oubliez jamais : le but est d’acquérir les bases !

Courage et persévérance !

L’équipe Rando-medicale

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ECOS : Quelle grille de correction ?

Les ECOS : Examen Clinique Objectif Structuré vont faire leur apparition sur le chemin des étudiant en médecine vers leur spécialité.

Le déroulement des épreuves se clarifient petit à petit et le comité de Rando Médicale a eu la chance de jeter un oeil sur une grille de correction officielle.

Pour rappel, les étudiants attendront dans une salle puis passeront devant une série de 10 ateliers composés de 10 jurys différents. Chaque atelier dure 8 minutes. L’étudiant doit alors répondre à une série de questions.

Le jury est composé de médecins Universitaire ou de médecin généraliste. La faculté peut faire appel à des acteurs pour simuler un scénario avec un patient.

Pour l’année 2023 il y a plusieurs sujets à la mode.

Pour accéder à la grille de correction officielle d’un des ateliers qui sera proposé envoyer un mail à : randoecni@gmail.com avec votre nom prénom et adresse mail.

Bon courage à tous les étudiants qui se lancent !

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Communiqué de presse – APPEL À LA VIGILANCE LOI SANTE PLFSS 2022

Le projet de loi de financement de la sécurité sociale 2022 comprend une réforme de l’accès aux soins en ophtalmologie. L’article 42 prévoit de confier aux orthoptistes la première prescription des lunettes sans contrôle par un ophtalmologiste. Cela constitue un danger pour la santé des yeux des français.

Dans quelques jours le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2022 doit être voté. Il comprend notamment un article dangereux pour l’avenir de la santé visuelle des Français. En effet, l’article 42 prévoit un accès à la primo prescription des lunettes par les orthoptistes sans contrôle médical par un ophtalmologiste ainsi que l’autorisation des orthoptistes à dépister les troubles visuels de l’enfant sans contrôle médical préalable.

Pour rappel une orthoptiste obtient son diplôme après uniquement 3 années de formation axée essentiellement sur les principes de rééducation des troubles visuels. Aucune formation n’est prévue sur le dépistage des pathologies oculaire ni l’examen ophtalmologique.

Nous disposons en France du système de soins en ophtalmologie parmi les plus performant et sécurisé du monde. Un chiffre marquant est le taux de la population sous traitement antiglaucomateux (pathologie asymptomatique dépisté par les ophtalmologistes en France à chaque consultation), il est de 2,2% en France contre 0,9% en Angleterre ou 1% en Allemagne. La prévalence de la maladie est estimée à 3% de la population dans les pays d’Europe. En France, c’est grâce au dépistage systématique des pathologies oculaires avant une première prescription de correction optique que le dépistage du glaucome est plus efficients que dans nos pays voisins. Par rapport à l’Angleterre se sont environ 800 000 cas d’atteinte irréversible du champ visuel que l’on prévient grâce à notre système de soins basé sur le passage de tout patient par un médecin ophtalmologiste avant une première prescription de lunettes.

Un très grand nombre de pathologies ophtalmologiques très graves ne se manifestent pas par une baisse de vision en premier mais doivent être dépistées par un examen ophtalmologique de routine (entretien médical, examen du nerf optique…). Par ailleurs, l’ophtalmologiste se retrouve dans un nombre non négligeable de situation à poser en premier le diagnostic d’une maladie systémique (découverte de diabète de type II, de pathologies inflammatoires ou même de cancer).

Cette loi si elle était votée aurait donc pour impact :

  1. Une diminution de la qualité de dépistage des pathologies ophtalmologiques
  1. Une multiplication des situations de perte de chance (pathologies diagnostiqués plus tardivement avec conséquences irréversibles)
  2. Une diminution de la qualité des soins visuels (ce n’est pas pareil d’être pris en charge par une équipe comprenant un médecin spécialisé en ophtalmologie ayant fait 12 années d’études ou d’être pris en charge par une orthoptiste formée en 3 ans et salariée d’un centre de santé dont le fonctionnement et les conflits d’intérêts peuvent être opaques.

Aujourd’hui l’ensemble de la profession (professeurs universitaires, médecin libéraux, internes) essayent de faire entendre leurs voix pour stopper la réforme.

Nous avons besoin d’aide pour alerter la population.

Une pétition lancé par l’association nationale des jeunes ophtalmologiste est en cours : https://www.change.org/p/citoyens-francais-responsables-ouvrez-et-sauvez-vos-yeux-projet-de-loi-à-l-encontre-de-votre-santé-visuelle

Contact presse : gabrielhallali@gmail.com 0695963319

En espérant que notre action protégera la santé des yeux de chacun.

Dix ans après Paris se souvient ?

Ce matin, une dizaine de policiers est rassemblée autour de la petite place au coin de ma rue. Gilets pare-balles et mitraillette au poing, ils gardent le square à la mémoire des victimes des attentats du 13 novembre. Au-dessus des quelques plantes qui survivent difficilement sur le bitume, repère préféré des chiens du quartier, une plaque vient rappeler qu’ici, il y a dix ans, un terroriste s’est fait exploser pendant que la serveuse prenait sa commande.

Depuis une semaine, la ville est recouverte des affiches officielles de la mairie de Paris : FLUCTUAT NEC MERGITUR / Paris se souvient. Le service de communication a bien travaillé, l’affiche est puissante. Ainsi, à mesure qu’elles croisent mon chemin pour aller au travail, je me souviens aussi. Surtout, je me souviens du lendemain du 13 novembre. J’avais commencé mon externat depuis un mois. L’interne de garde m’avait appelé après le staff de 7 h 50 pour venir aider au bloc : ils n’étaient plus assez.

J’ai pris la vieille Clio de mes parents pour arriver plus vite à l’hôpital. Toutes les rues étaient désertes. Je revois les trois militaires armés et cagoulés qui gardaient l’entrée de l’hôpital et vérifiaient nos cartes professionnelles.

Je suis resté au bloc jusqu’au soir. Les opérations s’enchaînaient et les chirurgiens défilaient. Mon travail consistait essentiellement à tenir les bras ou les jambes desquels on retirait les balles.

Je me souviens de la visite du 15 novembre en réanimation, où nous sommes repassés voir les opérés. Ils se réveillaient à peine et découvraient leurs membres disloqués.

Paris se souvient, mais je ne peux pas m’empêcher de penser que se souvenir implique nécessairement que l’expérience appartient au passé.

Mais peut-on dire que les attentats appartiennent au passé ? L’opération Sentinelle est toujours en place. L’armée patrouille en permanence par groupes de deux voitures. Ils protègent les « points chauds » de la ville. Les voitures s’arrêtent à côté de la mairie quand il y a un mariage, devant les écoles à l’heure de la sortie. Les synagogues et les écoles juives sont particulièrement bien surveillées également. Là, les militaires préfèrent même sortir de leur voiture, la mitraillette sous le bras, dès qu’il y a un petit rassemblement.

Devant chaque bâtiment, le triangle rouge URGENCE ATTENTAT vient rappeler que nous sommes en niveau d’alerte maximale. En réalité, le niveau d’alerte n’a jamais été abaissé depuis dix ans.

En même temps, en 2025, n’y a-t-il pas eu deux attaques du même genre que les attentats du 13 novembre ? Peut-on dire « je me souviens des passants fauchés à Oléron », « je me souviens de l’attaque au couteau de Mulhouse » ?

Dans ce cas, ce soir je me souviens aussi aux titres qui ne font pas nécessairement la une des journaux : rapport du renseignement intérieur sur le danger et l’influence des Frères musulmans en France ; fermeture de l’Institut européen des sciences humaines pour cause de diffusion d’une idéologie misogyne, djihadiste et antisémite ; fermeture de l’Institut des sciences de l’islam pour diffusion de valeurs contraires au pacte républicain ; manifestants arrêtés avec des pancartes à la gloire du terrorisme ; interview d’un maire qui alerte sur la radicalisation de sa population.

En réalité, depuis 2015 nous avons été désensibilisés. Il est devenu normal d’avoir des attentats réguliers sur le territoire, normal que la pensée djihadiste se répande, normal qu’une députée refuse de qualifier le meurtrier de Samuel Paty de fanatique musulman. Normal de se souvenir que nous vivons sur la menace permanente du terrorisme. Normal que notre république laïque et démocratique soit sous le feux des djihadistes.

Non. Il n’est pas normal de découvrir une photographie du cerveau des attentats du 13 novembre, habillé d’un costume et d’une chemise bien repassée, faire la une du Figaro (1) la semaine du treize novembre parce qu’il souhaite intégrer un programme de justice restaurative. On découvre que malgré sa peine de prison à vie qu’il est censé purger à l’isolement, il est de nouveau mis en examen pour avoir consulté sur son ordinateur une clé USB apportée clandestinement par sa compagne et contenant de la propagande islamiste.

Qui finance l’avocat de cet homme ? Qui finance le repassage de ses habits en prison ? Comment peut-il avoir accès à un ordinateur dans une cellule à l’isolement ? Qui finance l’islamisme radical sur notre territoire ?

Comment nous sommes-nous habitués ? Pourquoi nous sommes-nous habitués ?

Paris se souviens ? Non Paris souffre. La France souffre et pleure.

Et maintenant tu choisis…

Réflexions et conseils pratiques pour futurs internes en quête de leur voie.

Les classements sont tombés. Des années de travail pour aboutir à ce numéro final. C’est, pour la plupart des externes, un moment chargé émotionnellement. Mais une fois la vague passée il faut passer à l’étape suivante : celle du choix.

Certains ont des certitudes, et le classement nécessaire pour accéder à leur spécialité et leur ville de cœur. Mais ce n’est pas la règle. Dans la majorité des cas, il faut s’exercer à la projection, à l’introspection, à un effort de vérité : comprendre ce qui nous anime, ce qui nous motive, et ce qui pourra continuer à nous porter sur une carrière entière.

« La vie humaine n’a lieu qu’une seule fois et nous ne pourrons jamais vérifier quelle était la bonne et quelle était la mauvaise décision. » – Kundera

À un âge où l’on frôle le quart de siècle, alors même que l’identité est encore en construction, il est demandé de choisir une carrière. Toujours dans le champ médical, certes, mais avec des styles de vie radicalement différents. Entre un internat de neurochirurgie où les gardes s’enchaînent, le sommeil se raréfie et la pression est constante, et un internat de médecine du travail où les horaires permettent une vie personnelle épanouie, l’écart est immense.

Les critères qui influencent ce choix sont multiples. La qualité de vie, bien sûr, avec en première ligne les revenus mais aussi la “rentabilité” perçue de la spécialité : anesthésie, ophtalmologie, dermatologie occupent régulièrement le haut du classement, car elles semblent combiner bonne rémunération et rythme compatible avec une vie équilibrée. D’autres spécialités, tout aussi essentielles, peinent à séduire : gériatrie, psychiatrie, santé publique. L’attractivité suit presque mécaniquement la courbe des revenus libéraux moyens.

Mais réduire une spécialité à un salaire ou un horaire est une vision trop partielle. Derrière chaque discipline se cache une culture, un rapport particulier aux patients. Choisir la pédiatrie, c’est accepter une relation constante avec les familles. Choisir la chirurgie, c’est se préparer à des années de technicité et de hiérarchie. Choisir la médecine générale, c’est miser sur la polyvalence et une liberté future.

Et puis il y a la ville. Les grandes villes attirent toujours massivement. Mais de nombreux CHU de taille moyenne tentent de compenser leur éloignement par des stratégies d’attractivité : campagnes de communication, promesses d’encadrement, qualité de vie locale. Là encore, les critères sont multiples : se rapprocher d’un conjoint, rester proche d’une famille, ou au contraire s’arracher à ses repères pour se réinventer ailleurs.

Lorsqu’on découvre une discipline, si son rythme ne nous brise pas et si elle ne crée pas un décalage insurmontable avec nos aspirations profondes, presque tout peut devenir passionnant. L’appropriation progressive, le gain de compétence, la compréhension fine d’un domaine transforment le regard. Beaucoup finissent par s’épanouir là où ils ne l’attendaient pas. Et dans tous les cas, rien n’est figé : le droit au remords existe, parfois précédé d’un stage libre, pour vérifier si l’herbe n’est pas plus verte ailleurs.

La réussite ne se résume pas à un rang, ni à une spécialité cotée. L’essentiel est d’être cohérent avec la vie que l’on désire mener. Car ce métier est exigeant, parfois brutal : 63 % des internes présentent des signes de burnout, 28 % déclarent avoir eu des idées suicidaires. Les causes sont connues : forte compétitivité, attentes immenses des patients, absence de droit à l’erreur, protection sociale limitée, qualité de vie souvent faible comparée à celle d’autres professions du même niveau d’études. Dans ce contexte, la seule règle valable est celle-ci : ne faites pas vos choix en fonction du regard des autres, mais soyez radicalement honnêtes envers vous-mêmes et écoutez-vous.

Alors, comment s’y retrouver au moment de trier ses choix ? Quelques repères simples peuvent aider :

  • Accepter l’incertitude. On ne sait jamais vraiment à quoi ressemblera une spécialité avant de la pratiquer. Il faut se donner le droit d’explorer et d’ajuster.
  • Ne pas se fier uniquement à l’image laissée par l’externat. La vision qu’on a d’une spécialité comme étudiant est souvent biaisée : trop brève, trop centrée sur un service ou un chef.
  • Multiplier les points de vue. Interroger plusieurs internes, pas seulement les plus enthousiastes. Les plus désabusés ont aussi des choses à dire, et la vérité se trouve souvent dans l’écart entre les deux.
  • Regarder les ressources disponibles : descriptions de spécialités sur La Martingale, vidéos des associations d’internes, contenus de l’ISNI, témoignages partagés par des internes ou des influenceurs sur les réseaux… Ces sources ne sont pas parfaites, mais elles permettent d’avoir une vision plus large et plus réaliste.
  • Regarder au-delà de l’hôpital. Le logement, la ville, la possibilité de garder une vie sociale sont déterminants pour tenir sur la durée.
  • Clarifier ses priorités. Certains privilégieront la vie de famille, d’autres le prestige académique, d’autres encore l’équilibre entre revenus et temps libre. Il n’y a pas de hiérarchie universelle, mais une hiérarchie personnelle.
  • En discuter avec son entourage.
  • Prévoir un plan B. Les bifurcations sont possibles, il faut les garder en tête.
  • Ne pas choisir par peur. Ni par peur du travail, ni par peur de “gâcher” son classement.

Retours d’expérience :

Dr Cyril Nafati, Praticien Hospitalier d’Anesthésie – Réanimation au CHU de la Timone :

Peux-tu te replonger dans le moment où tu as fait ta ton choix ? Qui étais-tu et comment tu te sentais ?

J’étais indécis et je ne réalisais pas les tenants et les aboutissants de cette décision. J’étais heureux d’avoir réussi à avoir le choix mais je ne savais pas vraiment lequel faire.


Qu’est-ce qui a compté le plus pour toi au moment de choisir ?

J’avoue, ma première motivation était de rester sur Marseille, près de mes amis et de ma copine. J’ai choisi une spécialité en fonction de ma personnalité, je savais que je n’étais intéressé que par les cas vraiment graves et que le contexte vital était important pour moi. J’ai donc facilement éliminé beaucoup de spécialités. J’aimais beaucoup la physiologie et la médecine un peu d’avant-garde, je me suis donc logiquement tourné vers la réanimation.


Quand tu as commencé ton internat, qu’est-ce qui t’a marqué ou surpris ?

Ce qui m’a surpris, c’est surtout l’énorme différence avec l’externat. C’était vraiment incroyable, j’ai été immédiatement pris dans cette énergie. Peu de choses m’ont manqué, peut-être un peu plus de cours théoriques (à l’époque, on faisait 90 % de pratique).


Aujourd’hui, est-ce que tu referais le même choix ? Pourquoi ?

Oui, je referrais sans aucun doute le même choix. Cette spécialité convient bien à mes qualités et à mes aspirations. En revanche, il faut avouer qu’au départ on fait complètement fi de la permanence des soins (gardes, astreintes, etc.). Au final, c’est ce qui est le plus lourd et qu’il faudra porter jusqu’à la fin de sa carrière !


Quel conseil donnerais-tu à un futur interne qui s’apprête à faire ses choix ?

Conseil : choisir sa spécialité en fonction de son cœur, ne pas regarder la difficulté de l’internat mais plutôt la carrière complète (par exemple un interne de cardio va peut-être plus travailler durant ses années d’internat qu’un MAR, mais au final le MAR fera des gardes toute sa vie et sera réveillé à 3 h du matin quand il aura 50 ans, alors que le cardiologue, le radiologue, etc., sera sûrement bien tranquille dans son lit).
Durant l’internat, il faut profiter de cette période pour apprendre un maximum. C’est une période bénie où tous les séniors se feront un plaisir de vous expliquer, de vous aider. Lorsque l’on passe chef, on se spécialise et on a moins accès à cette information.

Dr Kim Remali, interne en médecine du travail à Montpellier :

Tu avais un bon classement et donc pas mal de possibilités. Pourquoi avoir choisi médecine du travail alors que d’autres spécialités plus “valorisées” s’offraient à toi ?

C’est une très bonne question, j’avais effectivement le choix entre plusieurs spécialités et c’est une chance d’avoir le choix. Mais, quand on a le choix, on doute, et c’est normal.
La médecine du travail est une spécialité que j’avais en tête avant l’externat et qui n’est que très peu connue (pas de stage durant les études, une seule question à l’ECN qui ne reflète pas la pratique courante). Je suis donc allé voir la pratique après l’ECN puis je me suis posé et j’ai réfléchi.

Ma principale hésitation, et ça va sûrement surprendre, était avec la médecine d’urgence.
Après réflexion, je me suis orienté vers la médecine du travail pour plusieurs raisons : une spécialité transversale et médico-légale, une pratique variée, une organisation vie pro/vie perso tenable sur le long terme.

Comment tes proches et tes camarades ont réagi quand tu as annoncé ton choix ?

Les réactions ont été variées. Certains doutaient que je choisisse vraiment cette spécialité avec mon classement.
Ma famille, après leur avoir expliqué la spécialité, a compris mon attrait pour cette dernière.
Mes amis proches savaient que j’allais choisir ça, donc dans l’ensemble, ils ont tous été contents pour moi.
Certains stéréotypes collent encore à cette spécialité comme à d’autres, mais quand on est dedans et qu’on voit l’ensemble des possibilités qui s’offrent à nous, ils ne sont clairement pas justifiés.

Qu’est-ce qui te plaît aujourd’hui dans ta pratique de la médecine du travail ? 

Aujourd’hui, ce qui me plaît dans ma pratique, c’est l’activité très diversifiée.
Un jour, je suis en consultation où je vois beaucoup de troubles musculo-squelettiques avec la clinique qui s’y associe.
Le lendemain, je suis peut-être au sommet d’une grue pour une étude de poste ou en train de visiter une entreprise utilisant des produits chimiques.

Tu es aussi devenu médecin-pompier : comment en es-tu venu à cette activité complémentaire, et qu’est-ce que ça change dans ton métier ?

Je me suis engagé en tant que médecin pompier directement à mon arrivée dans ma nouvelle ville.
C’était un choix évident pour moi, le monde pompier m’ayant toujours un peu attiré. Pour la petite histoire, en première année, je m’étais dit que si j’échouais, je ferais pompier.
Le statut de médecin pompier permet d’exercer un large panel d’activités : médecine d’aptitude, suivi des expositions, études (exposition au radon, mesure urinaire post-feu de forêt), activité opérationnelle (sortie avec le véhicule de réanimation médicale), événements d’envergure (plan NOVI, Feria) ainsi que le soutien sanitaire opérationnel. L’activité est vraiment variée, cela permet d’intégrer pleinement l’univers pompier, de connaître les codes, de savoir temporiser une urgence, effectuer un triage et, dans ma spécialité particulièrement, de voir des expositions que je ne verrais pas ailleurs. Le SDIS ayant très peu de médecins du travail, ils sont très friands de cette spécialité.

Et moi, ça me permet de lier ma principale hésitation à ma spécialité actuelle

Avec un peu de recul, qu’est-ce que ce choix t’a permis d’avoir ou de construire que tu n’aurais peut-être pas trouvé ailleurs ?

Ce choix m’a permis de construire un équilibre de vie solide avec un réseau de médecins bienveillants.. J’ai également le temps de me consacrer à ma formation avec la réalisation de plusieurs DU et d’une capacité.

Quel conseil donnerais-tu à un étudiant qui hésite à choisir une spécialité parfois dévalorisée, mais qui l’attire vraiment ?

Je lui dirais de n’écouter que lui.
C’est toi qui vivras la spécialité au quotidien et pas ceux qui la dévalorisent, alors prends une spécialité qui t’attire. Les spécialités « dévalorisées » ouvrent parfois plus de possibilités que les spécialités très cotées où on va rapidement te demander de te surspécialiser.
Et puis, comme on dit : « Choisis un travail que tu aimes, et tu n’auras pas à travailler un seul jour dans ta vie. »

Je terminerai en lui disant qu’il ne faut pas se mettre une pression énorme parce qu’on a un droit en médecine, qui est le droit au remords, et qu’il est libre de l’utiliser plus tard.

Dr Pierre Dumas, interne de psychiatrie aux Antilles :

Au départ, tu avais choisi neurochirurgie : qu’est-ce qui t’avait attiré vers cette spécialité ?

Je voulais faire de la chirurgie orthopédique de base mais je l’ai loupée à quelques places, donc il fallait se réinventer. Il fallait que j’essaie la chir, je me suis dit que si ça n’allait pas je pourrais toujours faire un remords, donc je partais déjà avec l’idée que ça ne le ferait peut-être pas et que c’était ok.
 La neurochir me tentait plus que les autres, donc j’y suis allé, avec peut-être un peu trop de légèreté pour cette spé.

À quel moment as-tu commencé à sentir que ça n’allait pas être “ton” métier ? 

Ça m’a pris 6 mois pour me rendre compte que ça n’allait pas et que je ne me projetais pas comme mes co-internes.
 C’était surtout dû à la charge de travail et au stress.

Comment s’est passée ta décision d’activer le droit au remords et de basculer en psychiatrie ? 

Pour la psy, je savais que la théorie me plaisait, mais je n’en avais jamais fait en pratique, donc j’ai décidé de demander un hors-filière en psy pour voir avant de décider. Ce n’était pas facile de demander ça à mes chefs parce que la neurochir, c’est quand même tout un monde et il faut assumer cette décision. C’était l’étape la plus déterminante de mon passage à l’action pour changer de spé, après ça c’est passé tout seul.

Qu’est-ce qui a été le plus difficile dans ce passage d’une spécialité technique et chirurgicale à une spécialité très différente comme la psychiatrie ? 

L’adaptation à l’internat en psy n’était pas difficile, mais il a fallu faire le deuil de la somatique et du bloc.
Parfois ça manque, mais comme dans toute spécialité, il faut savoir faire des choix et laisser certains aspects du métier derrière.

Comment regardes-tu aujourd’hui ton parcours ? Est-ce que tu considères que ce premier choix t’a appris quelque chose malgré tout ?

Je suis content de mon parcours, j’ai de bonnes bases anatomiques pour aborder une spé dont le théâtre est toujours le cerveau, donc ça me reste utile aujourd’hui. J’ai aussi appris à m’impliquer à fond dans un service, à gérer des situations d’urgence, et j’ai repoussé certaines de mes limites.
Ce n’était pas du tout une année de perdue.

Que dirais-tu à un interne qui se rend compte qu’il n’est pas bien dans sa spécialité mais qui n’ose pas changer ? 

Il ne faut pas rester dans l’inaction, rien qu’en parler autour de toi fait changer les choses et te met en mouvement. S’il y a un doute, tu peux faire un hors-filière pour t’assurer que c’est le bon choix, ça ne fait pas perdre de semestre. Un autre ami qui a fait un droit au remords de pédiatrie vers la chirurgie orthopédique se posait devant la liste des spécialités tous les jours et il se projetait dans chacune d’elles, il a fini par trouver comme ça. 

Le plus dur, comme je disais, ça a été d’annoncer à l’équipe que je voulais voir quelque chose de très différent. Finalement, ils l’ont tous bien pris et je m’étais embrouillé pour rien.

Et plus largement, quel conseil donnerais-tu à un étudiant qui s’apprête à faire ses choix de spécialité et de ville ?

Pour les choix, c’est une période vraiment difficile, j’ai trouvé, parce que j’étais perdu. J’ai contacté énormément d’internes partout en France pour récolter un max d’informations, dans un fichier Excel horrible.
C’était ma façon de contrôler le truc, et au final j’ai dû changer de spé et prendre mon temps pour trouver ce qui me plaisait.
Un choix devient le bon une fois qu’il est fait : c’est a posteriori qu’on en fait quelque chose de bien, pas a priori.

Les conseils que je pourrais donner sont subjectifs, mais pour faire un choix éclairé, il faut avoir les bonnes infos.
Et ce que je peux aussi retenir de mon histoire, c’est qu’il ne faut pas faire un choix pour ce que la spécialité représente, mais pour ce qu’elle est.

Les choix de spécialité et de ville sont toujours singuliers. Si cet article vous a parlé, ou si vous voulez partager votre propre parcours, je serais heureux d’en discuter avec vous en commentaire.

Adam Lazrak

Remarques après une épreuve blanche

Ce matin, en triant de vieux papier je tombe sur une des feuilles de brouillon d’une des épreuves blanches que j’ai passé. J’avais probablement fini l’épreuve quelques minutes en avance car j’ai eu le temps de noter mes ressentis et me fixer des objectifs pour la poursuite des révisions.

Une phrase vaut la peine d’être partagée avec vous :

« Fin de l’épreuve blanche, de la rigueur et une maîtrise sans faute des connaissances de base seront les clés pour réussir. »

Six ans après je pense la même chose. Cette épreuve blanche m’avait rendu clairvoyant sur ce qu’on me demandait : maîtriser la base.

Alors à vos fiches et cas clinique concentrez vous sur les connaissances qui permettent de poser rapidement un diagnostic et organiser une prise en charge c’est cela qui sera favoriser le jour de l’épreuve.

L’europe c’est notre recherche et notre médecine

Au lendemain des élections européennes, on mesure l’ampleur de la catastrophe.

Le peuple parle. La majorité s’est exprimé pour des partis d’extrême-droite et d’extrême gauche qui veulent dissoudre l’Europe.

Mais se rend on compte que l’Europe ce n’est pas qu’un mot vide. Si notre médecine fonctionne, si la recherche avance c’est grâce à l’Europe. Chaque année, ce sont à des congrès européens que nous approfondissons nos connaissances. Nous sommes des médecins européens. Notre excellence vient du partage entre pays permis par l’Europe.

Mais comment la France peut-elle oublier l’histoire à ce point ? Réveillons nous ! Rouvrons les livres d’histoire ! Qu’est ce que l’extrême droite ou l’extrême gauche ont apporté aux sciences à la culture à l’économie ? Rien. Le nationalisme c’est la voix de la misère et des guerres.

ECOS – Le conseil incontournable pour réussir un oral

Ce conseil je l’ai trouvé dans une interview d’un réalisateur Français à qui l’on demandait de donner une recommandation à un acteur se préparant à un casting.

Sa réponse : être très stressé avant d’entrer dans la salle mais laisser le stress à la porte et devant le réalisateur se sentir comme l’acteur parfait pour le rôle.

Ci dessous retrouvez ses propres mots :

Laisser tout le stress à l’entrée. Pendant les quelques minutes que dure l’oral, répéter dans sa tête que l’on se sent bien et que l’on est l’étudiant le mieux préparé. L’important est de se sentir à l’aise en face du jury. Si vous vous sentez bien en face du jury, le jury se sentira bien avec vous. Réussir un oral, cela se passe avant tout dans la tête.

En vous plaçant dans un état d’esprit positif, vous décuplerez les capacités de votre cerveau. En effet, le stress inhibe vos capacités de réflexion. Laisser le stress à la porte sera la meilleure façon de réussir.

Sachez le, quand on est de l’autre côté du bureau et que l’on joue à faire le jury, on sent tout de suite les candidats qui laissent leur stresse à la porte et les autres. La note change parfois du simple au double…

EDN : Le problème LCA

La réforme du 2 ème cycle R2C se concrétise. Les premiers EDNs blancs ont permis de voir les types de questions posées et l’approche. Les premières analyses des statistiques des étudiants sont formelles : la LCA est devenue la matière la plus discriminante dans le classement.

Malheureusement c’est aussi la matière la plus délicate à préparer. Non seulement il faut maîtriser les bases théoriques mais il faut également avoir du recul sur les articles scientifiques présentés et un esprit critique. Il y a également une grande part d’interprétation.

C’est pour toutes ces raisons que nous allons essayer de proposer ici le maximum de ressources pour préparer et réussir l’épreuve de LCA avec les articles rando-LCA.

La LCA est facile à condition de travailler régulièrement. Réussir l’épreuve de LCA c’est maîtriser toutes les connaissances nécessaires à la bonne compréhension des articles scientifiques.

Retrouvez les articles de LCA dans la rubrique RANDO-LCA

https://randomedicale.com/category/rando-lca/

Inspiration : comment rester motivé pendant l’externat !

Souvent pendant l’externat les longues soirées de révision font perdre espoir. On ne comprend plus très bien pourquoi on fait toutes ces études. Certains cours sont très loin de la spécialité que l’on veut faire. On craque : nos limites sont atteintes.

Dans ce cas il est important de relever la tête à la recherche d’inspiration. Prendre du recul est indispensable pour retrouver votre objectif : atteindre votre poste d’interne dans la ville et la spécialité de votre choix. Certains médecins ont un parcours exceptionnel : écouter leur vie et leurs conseils peut changer votre parcours de médecin ou vous redonnez courage pour les révisions.

C’est pourquoi si vous êtes à la recherche d’inspiration et de motivation pour vos révisions je vous propose de découvrir aujourd’hui le parcours du Dr Raphaël Pitti. Sa détermination commence dès le baccalaureat qu’il passe deux fois pour pouvoir entrer en médecine. Puis étudiant il devient pompier volontaire tous les étés et les weekends pour financer ses études.  D’abord interne en  néphrologie il a fait partie des premières équipes de greffes rénales. Puis après un passage par le service militaire et l’école des commandos de la marine de l’armée il décide de devenir médecin réanimateur et de s’investir dans l’humanitaire…

Si vous voulez en savoir plus je vous conseille d’écouter son interview dans l’émission « A voix nue » sur France Culture

Voici le lien de l’émission : https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/a-voix-nue/dans-un-premier-temps-tu-agis-8781068

Son interview dure moins de 30 minutes. Son histoire et son parcours sont extrêmement inspirants. Par ailleurs, il partage plusieurs adages qui lui ont permis de toujours persévérer dans son long parcours. Je vous les partage ici si vous n’avez pas le temps d’écouter le podcast. L’objectif est de retrouver l’inspiration et la persévérance nécessaire dans vos révisions !

Lors de son stage auprès du commando des marines le Dr Pitti comprend une chose fondamentale qui l’accompagne tout au long de sa carrière :  » Nous n’avons que les limites que nous nous donnons à nous même. Et nous pouvons aller au delà de nos limites. » Et la corolaire de cet adage : « Nous avons des possibilités. C’est nous même et nous seul qui nous donnons des limites. »

Cette façon d’aborder les épreuves est très pertinente pour préparer le concours de l’internat. L’important est de se fixer un objectif et de se dépasser. Surpasser ses propres limites !

Cette phrase mérite d’être notée sur un coin de votre bureau pour pouvoir la relire lorsque le moral est bas. Si cela ne suffit pas à vous remotiver pour vos révisions vous pouvez ajouter un adage des commandos de la marine américain dans le même esprit:  » le jour le plus dur était hier ! La nouvelle limite est à dépasser aujourd’hui

Courage et persévérance dans vos révisions !

EDN Feuille de route

Nouveaux acronymes, nouveaux examens, nouveau chemin. Depuis le début de ce blog, la randonnée vers son poste d’interne s’est bien modifié. Finit le concours sur 3 jours en fin de 6ème année. Maintenant les épreuves sont plus étalées dans le temps. L’acronyme n’est plus ECNi mais EDN pour « examen dématérialisé national. Il doit avoir lieu bien plut tôt que les ECNi en fin de cinquième de médecine. C’est pourquoi nous avons décidé d’écrire cette nouvelle feuille de route :

Vous êtes sur le point d’embarquer pour une aventure épique, une randonnée en montagne vers votre poste d’interne de rêve. Comme tout voyage en montagne, il y aura des hauts et des bas, mais avec de la détermination, de la préparation et de la persévérance, vous pouvez atteindre le sommet.

Étape 1 : Planifiez Votre Itinéraire

Tout grand voyage commence par une planification minutieuse. Dans ce cas, il s’agit de se préparer aux examens nationaux dématérialisés. Choisissez votre destination (ville et spécialité), étudiez les cartes (programmes et références), et établissez un plan de voyage (calendrier d’étude). La clé ici est la discipline.

Étape 2 : Équipez-vous Correctement

Pour une randonnée réussie, il est essentiel d’avoir le bon équipement. De même, assurez-vous d’avoir les livres, les ressources en ligne, et surtout, le soutien de vos pairs et mentors. Ne sous-estimez jamais la valeur de la communauté médicale.

Étape 3 : Entraînez-vous Régulièrement

La préparation aux examens est comme s’entraîner pour une randonnée en montagne. Vous ne pouvez pas vous attendre à gravir des sommets sans avoir d’abord renforcé vos muscles. Étudiez régulièrement, résolvez des cas cliniques, et familiarisez-vous avec les compétences cliniques requises.

Étape 4 : Anticipez les Conditions Changeantes

En montagne, la météo peut changer en un instant. De même, attendez-vous à des défis imprévus pendant votre préparation. Soyez flexible, adaptez-vous et surmontez les obstacles qui se présentent.

Étape 5 : Respectez Votre Santé Physique et Mentale

La randonnée en montagne exige une excellente condition physique, tout comme la médecine. Prenez soin de votre corps et de votre esprit. Dormez suffisamment, mangez bien, et accordez-vous des pauses régulières pour vous ressourcer.

Étape 6 : Restez Concentré sur l’Horizon

Pendant la montée, il peut être facile de perdre de vue l’objectif final. Restez concentré sur votre objectif de devenir interne. Visualisez le poste de vos rêves et laissez cette vision vous motiver.

Étape 7 : Célébrez les Victoires Intermédiaires

Chaque sommet atteint mérite d’être célébré. N’oubliez pas de reconnaître et de célébrer vos succès intermédiaires, que ce soit une bonne note à un examen blanc ou une compétence clinique maîtrisée.

Étape 8 : Le Sommet Approche

À mesure que vous vous rapprochez de la fin de votre préparation, rappelez-vous que le sommet de votre montagne est à portée de main. Restez confiant, faites de votre mieux, et rappelez-vous que chaque effort compte.

Étape 9 : Profitez de la Vue au Sommet

Une fois que vous aurez réussi vos examens nationaux dématérialisés et que vous obtiendrez le poste d’interne de vos rêves, prenez un moment pour savourer la vue depuis le sommet. Vous avez accompli quelque chose de grandiose, et le monde de la médecine s’ouvre devant vous.

Chers futurs médecins, votre parcours pour devenir interne peut sembler ardu, mais rappelez-vous que chaque étape vous rapproche de votre objectif. Avec détermination, préparation et persévérance, vous pouvez atteindre les plus hauts sommets de la médecine. Bonne chance dans votre randonnée vers le succès !